Pessoa, intranquille comme personne
Une règle d’or : ne jamais se laisser influencer par l’épaisseur d’une biographie, qu’elle vous décourage ou qu’elle vous impressionne par son poids. Une telle mise en garde est indispensable en s’emparant (des deux mains sinon c’est une foulure du poignet assurée) de Pessoa. L’œuvre-vie (Pessoa. A Biography, traduit de l’anglais par Nicolas Richard, 1280 pages, 39,90 euros, éditions du Seuil) de l’américain Richard Zenith qui semble avoir voué sa vie à cette œuvre. Monumental, sans aucun doute. Un évènement, soit. Et alors ? Cela ne suffit pas. A l’examen, c’est époustouflant de finesse critique dans l’analyse des textes, de prudence éclairée dans la critique des sources, de parfaite connaissance des contextes politique, social, littéraire, artistique. Et c’est l’exploit du traducteur d’avoir rendu fluide et enthousiasmante la lecture de ce pavé. Il est vrai que le biographe a été animé du souci de tout rendre visualisable par le lecteur ; une prouesse s’agissant d’un poète et écrivain chez qui tout passait par le ressenti, qui n’aura cessé depuis son plus jeune âge d’inventer, d’expérimenter, d’imaginer, de rêver surtout en faisant tout passer par les mots.
Œuvre-vie, comme l’indique le sous-titre en couverture, c’est le cas de leur dire non seulement parce qu’elles font vraiment qu’une mais encore parce que l’auteur les traite ainsi, ne songeant jamais tout au long de ce bon millier de pages à les dissocier. Fernando Pessoa (1888-1935) a tout écrit, touché à tous les genres littéraires, des plus attendus (poésie, traductions…) aux plus surprenants (autoanalyses, thèmes astraux…). Un archipel que cette œuvre. Il est dominé par Le Livre de l’intranquillité (traduit du portugais par Françoise Laye, 624 pages, 30 euros, Christian Bourgois éditeur, 1988) autobiographie sans évènement, quelques cinq cents passages rédigés sur des registres, des tons, des styles, des sujets variés, qui a assuré sa gloire posthume (la première édition en portugais ne remonte qu’à 1982), échappe aux catégories littéraires classiques. Son biographe s’est résolu à le présenter comme « son Journal intime semi-fictif ».
Le néologisme de l’« intranquillité » a été inventé (bien qu’une occurrence de ce terme inconnu ait été retrouvée dans un vieux poème d’Henri Michaux), en tout cas popularisé par la traductrice Françoise Laye en 1988 pour rendre en français desassossego (le mot était venu sous la plume du poète le 20 janvier 1913) exprimant à la fois le désarroi, l’angoisse et l’inquiétude. Quelque soixante-dix hétéronymes recensés dont quatre (Alberto Caeiro, Ricardo Reis, Alvaro de Campos, Bernardo Soares) sont les principaux, les piliers du système de ce livre, de véritables alter ego, tous trois nés en 1914 à la veille de la guerre. A ceux qui découvriraient cette œuvre, il convient de préciser qu’il s’agit bien d’hétéronymes (situés hors de sa personne) totalement créés par lui et non de pseudonymes (l’auteur en propre personne).
Leur invention de même que leur réunion sous sa plume avaient pour but de lui conférer un moi unifié et cohérent dont l’absence le faisait souffrir. Ces personnages composaient son orchestre intime pas toujours très harmonieux car chacun à sa manière avait des prétentions de soliste. Contrairement à Joao Gaspar Simoes, premier biographe de Pessoa en 1950, Zenith ne croit pas que les hétéronymes relevaient d’une fabrication artificielle et insincère, un exotisme créé pour appâter le chaland, une manigance mystificatrice mais qui ont toutes périclité au bout de quelques mois. Il leur rend justice notamment à la fin du livre en les incluant dans la chronologie de leur créateur à leur date de naissance mais en se gardant bien de signaler celle de leur mort puisqu’ils vivront tant qu’il y aura des livres et des yeux pour les lire.
« J’ai mal à la tête et à l’univers entier »
De son vivant un certain nombre de poèmes de sa main parurent dans des revues et des journaux, mais l’essentiel de ses textes ne fut révélé qu’à titre posthume. Il ne ressentait aucune urgence à publier. Seule lui importait l’écriture en elle-même, acte unique qui assurait sa survie à ses yeux dès lors qu’il s’organisait autour de sa « poétique du moi fragmenté », un moi éparpillé et flou mais un moi constamment irrigué par sa relation à autrui en vertu de l’entretien que nous sommes.
Tout ce qu’il écrivait portait la marque de l’hésitation et de l’inachèvement, les deux fléaux majeurs contre lesquels il luttait avec son irrésolution. Autant dire que la notion même d’« édition définitive » de son œuvre est vouée à l’échec le concernant tant « le principe d’incertitude » gouvernait tout ce qu’il a écrit. De toute façon, « il n’existe pas de livre-matrice auquel se référer ». Tout au plus peut-on esquisser des analogies avec un autre grand livre. Richard Zenith s’y emploie en le rapprochant de L’Homme sans qualités de Robert Musil au motif que les deux sont mus par des idées tout en étant dépourvus d’intrigue (mais est-ce si original) et que leurs narrateurs observent le monde sans pouvoir agir sur lui tant la volonté leur fait défaut (et Bartleby ? et Oblomov ?). Sur le plan philosophique, il le rapproche plutôt de Kierkegaard. Mais c’est à Shakespeare qu’il a recours pour lui trouver un glorieux prédécesseur dans sa manière de transformer sa vie en allégorie. Autant de parallèles éclairant mais de biais car cette œuvre à l’écoute de la chute du temps est sans pareille.
Rassurez-vous : malgré le nombre d’années consacrées à cette enquête et la quantité d’écrits que cela a suscité sous sa signature, Richard Zenith juge lui-même que le mystère Pessoa demeure inentamé. Cela a suffi à ses admirateurs pour lui accorder le statut intouchable de poète maudit. Quelque chose d’essentiel résiste encore, mais quoi ? Sa pudeur, sa réserve, sa timidité, son sens maniaque du rangement et de l’organisation, son misérable tas de secrets sur sa vie privée, sa relation avec Ophelia Queiroz la seule amoureuse qu’on lui connut (célibataire convaincu, il est mort puceau à 47 ans de son propre aveu). En présence d’une femme qui l’attirait, son premier réflexe était de s’enfuir. Chez lui, tout passait par les mots, rien que les mots. Il ne lui suffisait pas rêver sa vie, de l’imaginer ; encore lui fallait-il la visualiser jusqu’à la cartographier.
« Pessoa, par-dessus tout, ressentait »
Quoi ? Tout. A commencer par ce sentiment étouffant, asphyxiant même, selon lequel la vie ne suffit pas. Or l’humanité ordinaire le dégoûtait, c’était épidermique, seulement voilà : il n’y en avait pas d’autres. Rien ne vaut de passer son temps aux terrasses de cafés à Lisbonne à refaire le monde en compagnie de quelques amis choisis, poètes, philosophes, écrivains. Il avait bien participé à la création de quelques petites sociétés à l’objet divers et varié ainsi que de modestes revues où il publiait ses poèmes mais leurs existences furent éphémères. Mais de quoi vivait-il alors ? question majeure s’agissant de tout artiste qu’Henri Cartier-Bresson m’enjoignait de me poser systématiquement en toutes circonstances. (« D’où vient l’argent ? »). Richard Zenith nous l’apprend : en 1907, il a bénéficié d’un héritage « considérable » à la mort de sa grand-mère et quand celui-ci menaçait de se réduire en peau de chagrin, ses riches tantes le renflouaient.
Le monde de Pessoa est si insaisissable stricto sensu qu’il devrait décourager les metteurs en scène de s’y frotter. A l’écran, cela n’a rien donné de convaincant fut-ce à travers le filtre Tabucchi. Au théâtre, où Pessoa s’était essayé, le pire et le meilleur. Le pire, c’est en ce moment. Pessoa Since I’ve been me, le spectacle de Bob Wilson repris au Théâtre de la Ville à Paris jusqu’au 21 juin, échoue à refléter ce grand manège de la sensation pure que son œuvre exprime. C’est juste une succession de tableaux certes saisissants de beauté formelle. Tout pour l’esthétique contrairement au Regard du sourd ou à Einstein on the Beach. On est émerveillé mais l’émotion s’arrête là. Les fragments de textes lus en plusieurs langues ne suscitent pas la moindre émotion ni le moindre intérêt. Ca veut mimer mais ça ne fait que grimacer ; au lieu de danser, ça gesticule. Où sont le théâtre et l’opéra ? Dommage que l’esprit et l’âme de l’écrivain soient absents de ce simulacre de pièce qui hésite entre le cabaret et le music-hall malgré l’énergie déployée par Maria de Medeiros dans le rôle-titre. On n’entend pas sa musique intérieure dont la lecture en solitaire d’une seule page du Livre de l’intranquillitéou de certains de ses poèmes nous suffirait à en percevoir les échos. Ce n’est pas dans ce spectacle que l’on découvrira tout simplement un autre monde, une prose poétique qui a trouvé une manière unique de dire l’écoulement du temps, le secret que nous sommes pour nous-mêmes, la quête d’identité comme une obsession, l’art de la fuite. Ses derniers mots :
« Je ne sais pas de quoi demain sera fait »
Reste le meilleur. C’était pour la création d’Ode maritime adapté par Claude Régy de l’œuvre de Pessoa en 2009 au Théâtre de Vidy sur les rives du Léman à Lausanne avant d’être donné à Avignon puis de partir en tournée. Quel paradoxe de quitter un tel lieu le coeur léger après avoir assisté à un spectacle d’une grande violence ! Non que l’on se réjouisse d’en avoir terminé, au contraire. Alors ? Le bonheur de se sentir reconnaissant. Il n’y a pas d’autre explication que cette gratitude en remerciement de ces deux heures d’intelligence et de sensibilité. Leur alchimie dépendait du comédien, Jean-Quentin Châtelain. Le résultat fut un vrai choc. Pessoa avait publié Ode maritime (traduit du portugais par Dominique Touati, Éditions de la Différence, 1990) en 1915 dans la revue Orpheu sous la signature d’Alvaro de Campos, l’un de ses chers hétéronymes. Claude Régy s’en était emparé et avait revu et adapté les exigences de la traduction littéraire à celles de la scène avec l’aide d’un expert de la langue d’origine, lui qui ne connaissait que le français ; cette fois donc avec Parcidio Gonçalves. Outre la violente beauté du texte, et sa radicalité absolue qui correspond si bien à sa conception du théâtre, il voulait faire passer ce qui l’avait particulièrement touché : la nostalgie de l’enfance qui s’en dégage dans la dernière partie, lorsque Pessoa introduit Jim Barns, personnage que l’on croirait surgi de L’Ile au trésor, et sa chanson de pirates si typique de la manière de Stevenson, avec ses histoires de coffres à merveilles analogues à la malle en bois dans laquelle Pessoa avait lui-même entassé quelques 25 000 feuillets que l’on retrouvera après sa mort. Relique laïque du culte de Pessoa, elle fut rachetée (vide, bien sûr) par un collectionneur portugais qui conserve farouchement l’hétéro… pardon, l’anonymat.
« Et m’enveloppe comme le souvenir d’une autre personne
Qui mystérieusement serait moi »
Inoubliable Jean-Quentin Châtelain, seul sur scène, debout face à nous, au bord d’un quai qui n’est plus que mélancolie de pierre, narrateur et unique personnage de ce spectacle. Le proférateur devrait-on dire car lorsqu’il ne mâchait pas son texte avec une diction qui lui est propre, le saccadant, le ruminant, le découpant, le crachant, il criait.
« Aho-ô-ô-ô-ô-ô-ô-yyyyyyy Goëlette aho-ô-ô-ô-ô…. »
Cette litanie qui joue sur tous les registres d’une voix, du murmure effondré à l’appel au grand large, s’inscrit dans une longue coulée de poème en vers rythmée par des jeux de lumière et un tapis sonore. Jamais une silhouette immobile ne nous aura fait autant voyager dans le grand dehors. Toutes les mers, tous les océans, tous les ports, tous les matelots, mousses, navigateurs, hommes d’équipage et gabiers s’exprimaient par la voix d’un seul. Une orgie océanique parmi des vapeurs aux allures de prolétaires des mers.
« Et vous ô choses navales, vieux jouets de mes songes !
Composez hors de moi ma vie intérieure ! ».
(…) Tout navire au loin est un bateau à voile proche,
Tout navire distant vu maintenant est un navire dans le passé vu de près.
Tous les marins invisibles à bord des navires à l’horizon
Sont les marins visibles du temps des vieux navires,
De l’époque lente et voilière des navigations périlleuses,
De l’époque de vois et de toile des voyages qui duraient des mois ».
Des femmes y sont violées, des blessés balancés aux requins, des enfants enterrés vivants dans des îles désertes dans l’évocation du mystère joyeux et triste des arrivées et des départs. A la fin seulement, après cet appel à notre imagination, interpellation personnelle qui nous cloue durant une centaine de minutes, on se rend compte que ce n’étaient pas des paroles mais une musique que lançait cette voix sans bouche surgie du néant.
« Faites des gréements de mes veines ! »
Il faut être habité, hanté, halluciné pour incarner un tel texte comme Jean-Quentin Châtelain y parvient. Il implore qu’on le piétine, qu’on l’attache au mât, qu’on le flagelle, qu’on le torture, qu’on lui casse les os, qu’on lui arrache les yeux. Il implore à mort. Ainsi se laisse-t-on envoûter par l’émotion qui sourd du moindre de ses sons. On sent une telle fragilité en lui qu’on voudrait l’aider avant que ses hurlements au loin nous en retiennent. On assiste alors à ce phénomène rare sur une scène : un homme déchiré par ce qu’il s’extorque, le corps et l’âme ne faisant plus qu’un dans un moment d’une intensité qui ne se laisse pas oublier. « Les vents de Patagonie ont tatoué mon imagination » scande-t-il.
Fernando Pessoa craignait la folie car il savait que cette crainte relevait déjà de la folie. Son porte-parole nous insuffle cette angoisse, délire des choses maritimes, jusqu’au vertige. On en ressort intranquille mais heureux, comme si le clapotis du Tage venait de submerger nos sens. L’art, probablement. C’était il y a une quinzaine d’années. Le temps a passé mais Pessoa transcendé par le génie de Régy et celui de Chatelain me hante encore alors que ce que j’ai vu et entendu sur la scène il y a quelques soirs à Paris est déjà oublié. Restera aussi l’étourdissante biographie de Richard Zenith, longtemps sans aucun doute. Il n’est pas né celui qui la rendra obsolète.
(« Fernando Pessoa fotografado na Baixa de Lisboa nos anos 20 do século XX – esta é uma das imagens mais marcantes do seu quotidiano. Pessoa a caminhar no Chiado. »Au musée Fernando Pessoa et dans son quartier à Lisbonne ; Une scène du Pessoa de Bob Wilson » photos Passou)
1 631 Réponses pour Pessoa, intranquille comme personne
Ce sont les mêmes gars du CNRS qui annonçaient il y a quarante ans que toutes les plages françaises seraient bouffées par la mer aux alentours de 2005. Le phénomène existe mais il est limité. Ce qui a fait Lucchini vendre sa maison de Ré parce qu’on lui a dit sue dans dix and l’île serait submergée.
Tout ce qui est exagéré est insignifiant.
Que dans dix ans l’île serait submergée etc.
Et si vous voulez apprendre, un gros rocher suffit.
https://www.facebook.com/watch/?ref=saved&v=2514884975648299
L’exagération dans l’insignifiance ; pas mal, ne serait-ce que pour définir et accessoirement refroidir les data center en surchauffe, pensés pour permettre aux fermes à trolls de produire et diffuser leur vomi électrogène (l’andouille mâtinée de crème de golem, sise en son gourbi climatisé, remportera-t-elle le prix goebels de la journée de la désinformation dans ce cul de basse fosse ?)
2 B à goebbels
@sise en son gourbi climatisé
La tête dans le frigo, en attendant une coupure de courant générale
Deux « n » à connard.
Les bureaux de L’Huma sont climatisés et apparemment le siège des écolos aussi. Et au PS?
Hurkhurkhurk !
En ce qui concerne les comptes-rendus de la Gigi, il n’ont aucun intérêt. Cet heureux futur locataire d’une magnifique R4 électrique n’a pas de culture classique et n’a lu depuis cinquante ans que ce que les magazines, et donc les éditeurs, lui commandaient de lire, c’est à dire en grande partie le néant. Autant en emporte le vent …
On nous annonce un passage en zone orange…enfin!
Allez Mimi, un Paul Klee et ça repart.
Il a l’air sympa bolibingo ; Coluche semble l’avoir dépeint dès 1974. Une valeur sûre
Quel idiot, ce Langoncet. Il imagine que lorsqu’il chauffe l’hiver, il ne climatise rien.
Avec sa collection de GM, Langoncet-bouguereau pratique sur sa personne le réchauffement par le fondement.
J’ai deux climatiseurs chez moi qui nous assurent, ma femme et moi, une fraîcheur d’air ô combien revigorante chaque jour et même chaque nuit.
Que le gouvernement et les écolos aillent se faire foutre.
Vive la clim’ !
« et même chaque nuit »
Tu fais encore l’amour, Alfred !
Tu en es encore capable, veux-je dire ?
Vos extases sont-elles partagées avec madame, Alfred ?
Jazzi,
Évidemment qu’on s’aime ma femme et moi et… euh… pas intensément comme au premier jour, à la première jeunesse, mais on continue de faire l’amour de temps en temps pour ne pas l’oublier… pardi ! 😃
Je dois vous quitter, on me sonne à cause de l’actualité internationale.
mois de juin, les lavandes sont en fleurs.
les allees de platane qui bordent les routes nationales slnt de beaux espaces de fraîcheur.
À Dauphin, le maire a prête la salle du conseil municipal qui est dans le château à l’ecole. Il y fait 22°.
De plus, ils ont aménagé la cantine qui est au sous sol de l’école pour y faire classe.
Ils réfléchissent dorenavant sur comment faire pour végétaliser la cour de récréation pour apporter de la fraîcheur aux classes. Ils réfléchissent aussi à comment faire avec les grandes baies vitrées, géniales en hiver et difficiles à gérer l’été.
Non à la climatisation.
Beaucoup de choses vous échappent, Rose. Par exemple que des personnes meurent par dizaines faute de climatisation. Que des travailleurs intellectuels ne parviennent plus à penser sans un minimum de confort climatique. Que ce qui est déjà construit ne sera totalement reconstruit ou réhabilité que dans plusieurs décennies et qu’en attendant, il faut assurer un minimum de confort thermique, il s’agit de soin parce que nous sommes très inégaux face à la chaleur et ne pas ke faire s’apparenterait à un mauvais traitement ou un délaissement de personnes vulnérables. Qu’un climatiseur ce n’est ni plus ni moins qu’un frigo, que le bilan thermodynamique est presque nul. Les calories rejetées égalent exactement les frigories générées. La seule petite chaleur réellement produite est celle des frictions du moteur-compresseur et des courants induits dans son bobinage.
Quant à la consommation, elle peut être beaucoup compensée par du panneau solaire sur toit ou en façade. C’est une installation en réalité facile et assez peu coûteuse, batterie comprise, pour environ 1000 watts. Environ deux loyers. Nous devons accepter les altérations esthétiques qui en découleront en façade d’immeuble, tout simplement parce que nous parlons de protéger et prendre soin, c’est prioritaire sur tout.
Ensuite il existe aussi les pompes à chaleur/ froid géothermiques de faible profondeur, plus coûteuses et nécessitant la présence d’une nappe humide à faible profondeur. C’est en réalité une situation fréquente très peu exploitée et pourtant très performabte, capable de produire chaleur ou froid (avec ventiloconvecteurs) avec une faible consommation électrique. Nulle voire négative si couplage à du solaire sur toît en été.
Vous tenez des propos inconséquents, Rose. L’évaporation produite par la végétalisation ne peut en aucun cas être une solution face à la canicule que nous venons de vivre caractérisée par son INTENSITÉ et sa DUREE. Même en vaporisant des mètres cube d’eau sur les façades vous n’y arriveriez pas, vous gagneriez 3 ou 4 degrés et pas plus, donc 36 dehors au lieu de 40, avec en plus l’inconfort apporté par la sensation humide. Etes-vous allé vous promener dans les bois comme je l’ai fait, moi, pendant 20 minutes, aujourd’hui à Chaville ? C’est à peine supportable, les arbres et sous-bois évaporent, mais au bout de quelques jours ils se mettent « en sécurité » parce que c’est leur survie qui est en jeu. Ils pompent moins dans le sol parce qu’ils sentent qu’assez vite il n’y aura plus rien à pomper. Certaines essences se débarrassent de feuilles pour en avoir moins à faire survivre. Celles qui restent s’épaississent, les stomates complètement fermés pour garder au maximum ce qui leur reste d’eau. L’évaporation génératrice de fraicheur s’arrête presque totalement. Le sous-bois devient presque aussi torride que la prairie et ce qu’il abritait de plus fragile crève tout simplement. Je l’ai experimenté.
Que Rose la rosse morose aille se faire foutre.
Vive la clim’ !
Maintenant si vous voulez faire quelque chose de réellement utile pour la planète à moyen terme, plutôt que de balanxer des recettes de grand-mère qui n’amuseraient sûrement pas ceux qui meurent pour de vrai, militez par exemple pour la décroissance aéronautique et pour l’instauration d’un quota de points de voyage en avion par tête de pipe. Les hyperconsommateurs actuels seront bons ppur acheter très cher les points de ceux qui ne prennent qu’exceptionnellement l’avion. Ça arrangera tout le monde.
Beaucoup de choses vous échappent, Rose.
c’est bien vrai!
bonsoir
AYANT relu plusieurs pages sur Bloch, je réalise pourla premièrefois qu’à Bloch remonte kl’histoire des mentalités, et que mentalitéétait un mot honni de P.Legendre ,je l’avais entendu, quand j’étais jeune
L’histoire des mentalités
Ce cadre d’analyse le mène à s’intéresser à ce qu’il appelle les mentalités, soit la combinaison, lors d’une période historique donnée, de certaines représentations sociales et religieuses, d’un certain imaginaire, résultant d’une fusion collective des consciences individuelles. Bloch n’invente pas la notion, qu’il reprend au sociologue Lucien Lévy-Bruhl ainsi qu’à Durkheim. Mais l’approche que Febvre et lui en ont donne toute son originalité aux Annales. Après la circulation des rumeurs lors de la Grande Guerre,
philomag
Balancer des recettes de grand-mère.
Ou bien le savoir des anciens ? Hier, j’ai du rouler sur une route nationale tres ensoleillée, et par tronçons, durant lesquels j’ai pensé à Albert Camus, cette route, plutôt étroite, était bordée par d’immenses platanes. Je suis restée en état de sidération totale de la fraicheur occassionnée par ce paysage précis.
Rouler sous une allée de platanes en plei été : on n’a pas chaud.
Les deux solutions trouvées par un maire d’un petit village hier ont été extraordinaires pour les écoliers qui avaient de 100 à 120 mètres à parcourir pour rejoindre la salle du conseil municipal dans laquelle il faisait 22° pour continuer à travailler.
Les gens qui vivent dans une maison en pierre n’ont pas souffert de la canicule et, mieux, ils étaient au frais.
Le savoir des anciens m’a toujours laissée stupéfaite : l’intelligence de l’organisation et des constructions.
Chez moi, par exemple, où le bâti est dirigé plein est, l’ouverture de la pièce principale donnant sur le lever du soleil.
Alors, qu’ils sont des potes d’association écologique luttant contre les risques industriels, pour la première fois, hier soir, j’ai ressenti un profond sentiment d’amitié unir notre petit groupe.
Contre la climatisation, sauf, à terme pour les grands brûlés et les bébés prématurés.
Contre les data centers.
Je vais vous parler des œufs.
Article paru dans Le Spectateur, tome premier, n° 15, juillet 1910.
DES MENTALITÉS EN GÉNÉRAL
paulhan
https://jean-paulhan.fr/le-spectateur/psychologie-des-mentalites
Hker matin, il faisait 18° à l’aube dehors.
Et 26° dedans la maison le soir tard.
Ce matin, il fait 23°5 dans la maison. Je n’ai pas mis le thermomètre dehors.
Ce qui reste surprenant, alors que nombre de gens nous ont prévenu, il y a cinquante ans de cela, Haroun Tarzieff, le commandant Cousteau, etc., une hier soir a dit des militaires, c’est la route effrénée prise, a contrario de ce qui pourrait être mis en place pour rendre la vie beaucoup plus vivable : la canicule, c’est notre mode de vie délirant et hyper-consommateur qui en est responsable ; et, au lieu de penser tiens, et si on vivait différemment, on s’enferme férocement dans une attitude mortifère qui nous conduit droit au mur.
nous ont prévenus
je me suis permis
Inutile de placer le thermomètre à l’extérieur. Configurez votre smartphone pour qu’il se localise, et vous obtiendrez ainsi, en plus de la température, la qualité de l’air.
La canicule a durement touché presque toute la France, Rose et personne n’a rien à faire de vos mesures de temperature. Pour la première fois depuis des jours il fait 25 degrés à Paris. Et encore 30 dans beaucoup de logements, pourtant. Cet ap il fera 34 dehors.
C’est pourtant très facile à comprendre.
Le député macronard Jean-François Rousset explique qu’il y a pénurie d’organes pour les transplantations. Les français ne meurent pas assez pour sauver les français. Donc, selon ses propres termes «aider les malades à avancer » ( vers le cimetière) libèrerait des organes. Ensuite, si la transplantation ne fonctionne pas trop bien, on pourra toujours «proposer» au transplanté de faire un gros dodo. Économies! Économies!
Il nous manque un Voltaire.
Surtout, je me félicite chaque jour de n’avoir pas cru en Macron un seul instant et de n’avoir jamais voté pour lui. Quel philosophe a dit que l’intuition prime sur l’expérience? Sans doute parce qu’elle en est la synthèse. Mais ce qui me désole, c’est de ne pas entendre ceux qui, si peu que ce soit, ont contribué à sa mise en place et le regrettent,- de ne pas les entendre et qu’ils se taisent, par lâcheté. Le problème ce n’est plus lui, c’est eux.
Un espoir, cependant, que cette scélérate loi euthanasie, voulue par un malade mental, ne dure pas plus d’un an.
Pendant ce temps, la France continue d’envoyer des milliards à l’Ukraine dont Zelensky lui-même dit qu’il ne sait pas où ils vont.
configurez votre smartphone.
renato a le sens de l’humour.
Relever les températures matin et soir a été très formateur.
Mais pkus encore l’allée de platanes. Inouï.
Si des autres vous n’apprenez rien, macérez seul dans votre grotte.
jazzi,
vous avez écrit récemment José pour l’aîné, et jusqu’à maintenant, c’était Ange. Pourquoi ?
presque D.
pas nous, en Provence, ni le littoral montpellierain : nous sommes restés en zone jaune. C’est très boisé chez moi.
Pas de quoi se vanter.
Surtout, je me félicite de n’avoir jamais appartenu à aucun clan, littéraire ou idéologique, à aucune maçonnerie, aucun parti, qui m’auraient par chantage silencieux et par intérêt, obligé à soutenir et à justifier de la merde,- et à continuer de me taire lorsque je voyais que les choses allaient vraiment trop loin. Intégrité se nomme mon cul-de-basse-fosse, j’y suis profondément attaché et j’y rendrai mon dernier souffle.
Les smartphones possèdent généralement une fonction thermomètre.
Si le fait de mettre un thermomètre à l’extérieur de la fenêtre est formatif, je comprends le pourquoi des désastres intellectuels dont je suis témoin.
Le député macroniste Jean-François Rousset semble avoir précipitamment fermé son compte X. C’est dire dans quelle atmosphère va être votée cette loi euthanasique.
Soyez témoin renato.
Être témoin de l’évolution de la société, quoi de plus intéressant ?
Intéressant ici au rang de formateur.
37 dehors cet AP.
Qui aurait pu croire en un pareil miracle ?
Le Liban et Israël signent à Washington un accord-cadre « pour une paix et une sécurité durables »
Le texte paraphé vendredi ne prévoit pas un retrait israélien total, mais de confier à l’armée libanaise le contrôle de deux « zones pilotes ». Le rejet de cet accord par le Hezbollah constitue un obstacle majeur à sa mise en œuvre.
Le Hezbollah ta gueule !
« vous avez écrit récemment José pour l’aîné, et jusqu’à maintenant, c’était Ange. Pourquoi ? »
Mon frère se prénomme en réalité José, Ange, Félix et ma soeur Marinette, Chantal, Joëlle, Nelly.
Dans mes textes d’autofiction je les ai baptisé Ange et Nelly, de même que j’ai changé la plupart des prénoms des autres membres de ma famille et de mon vieil ami Hector, qui, lui, m’a menacé de procès si je donnais son identité…
NICE, CANNES et SEBASTOPOL
(agence RDL) – /// Dans le cadre du sommet du G7 de 2026, qui s’est tenu à Nice, Philippe Tabarot, le ministre des transports, aurait menacé de mort le maire Éric Ciotti, en réponse à une provocation de ce dernier. Philippe Tabarot aurait publiquement injurié le maire de Nice, en le désignant comme un « nabot » et en le menaçant de le « faire disparaître » avec l’aide de « Géorgiens ». En retour, Éric Ciotti demande, dans une lettre adressée au Premier ministre Sébastien Lecornu, que Philippe Tabarot soit exclu du gouvernement compte tenu de la « gravité exceptionnelle » de ses menaces. L’entourage du ministre a répondu, par médias interposés, aux accusations d’Éric Ciotti, mais n’a pas démenti l’existence et la véracité des propos rapportés. Le 17 juin 2026, Éric Ciotti annonce qu’il porte plainte devant la Cour de justice de la République, seule compétente pour juger les membres du gouvernement en fonction///.
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L’herdélie attend la suite de la nouvelle affaire dite du « lanceur d’alerte aux nabots ». L’agence RDL restera vigilante et préviendra ses abonnés dès qu’elle détiendra un nouveau scoop sur tous ces SUJETS méridionaux, hautement inflammables et euthanasiques.
—-
*** Une pensée pour le très bon boulot du maire de la Rochelle; OF, et pour le combat du journaliste sportif Charles Bietry.
https://www.facebook.com/franceinter/videos/charles-bi%C3%A9try-je-suis-d%C3%A9%C3%A7u-des-attaques-contre-laide-%C3%A0-mourir/1275043221123504/
Bàv,
@ au Pas triste de Dieppe
Petit hommage aux 180 dicos, et à Hugh l’étêté…
*** capé, capée —- adjectif (de l’anglais capped, sélectionné, de cap, casquette [remise aux sportifs recevant leur sélection])
1. Se dit d’un sportif sélectionné en équipe nationale : (Le joueur le plus capé du XV de France).
2. Se dit d’un professionnel expérimenté : (C’est un présentateur très capé) ;
3 – Se dit d’un poste qualifié : (Il n’a pas hésité à postuler à un poste trop capé pour lui).
Bàv,
En Île-de-France, les chambres funéraires « commencent à saturer » à cause de la canicule : « On est à bout »
INFO LE PARISIEN. Les fortes chaleurs semblent provoquer, d’après plusieurs responsables de pompes funèbres, une mortalité importante en région parisienne, notamment des personnes âgées à domicile.
https://www.leparisien.fr/societe/sante/en-ile-de-france-les-chambres-funeraires-commencent-a-saturer-a-cause-de-la-canicule-on-est-a-bout-26-06-2026-4AKJJJ6DKBA6ZIDU2KRZEMFT54.php
Le retour de l’idéologie viriliste, et pas qu’à Marre-à-Lago ou sur les plages de Cartalogne. Ca craint partout, etalii
https://laviedesidees.fr/Tourisme-et-virilisme
Encore une fois, la Gigi, ce nabot intellectuel, se montre extrêmement malhonnête. Ce qui pose problème ce sont les rapports financiers qui pourraient exister entre ces géorgiens, Tabarot, et la sœur de Tabarot, également possiblement impliquée. Une affaire à suivre, justement mise au jour par Éric Ciotti. Cet homme politique volontaire semble vouloir régler ses comptes sur la Côte d’Azur, ce qui est tout à fait compréhensible. Il ne manquera pas non plus de s’en farcir un autre dont je tairai le nom et qui l’avait également menacé, cette fois sur la foi de caméras. Tout mon soutien.
(Quant au niveau de Tabarot, il suffit de l’écouter parler deux minutes. Avec la Barbue, Darmanin et quelques autres, il est bien digne de ce gouvernement Lecornu).
@ 7.43 L’agence RDL restera vigilante et préviendra ses abonnés dès qu’elle détiendra un nouveau scoop sur tous ces SUJETS méridionaux, hautement inflammables et euthanasiques (sic).
@ 8.04 – Fut pas longue à réagir l’agence RDL : tout juste une demi-heure.
Nos erdéliens très capés, des géants verts.
J’aime beaucoup les manchettes en ligne du Figaro tous les matins, comme tous les gens de gauche à droite (sic) (pmp)
Ce matin, sur une fresque murale à l’occasion de la fête des fiertés, où l’on nous a laissé tout un pan à illustre à côté de mon cousin N. J’apprends que G. son père (mon oncle imbu) possédait une toile de la Renaissance tellement grande qu’elle resta dans l’entrepôt d’un escroc durant des décennies. Or, il était désormais question qu’il la récupère, ayant enfin pris consciences de sa valeur. Et moi qui charriais le galeriste en face du mur tagué, en balançant sur cette toiles des jets de peinture pour montrer mon savoir-faire dans l’art de peindre Niki à la carabine… Heureusement, plus de peur que de mal. Ma fresque est restée en plan. Pourtant, elle promettait,
https://www.youtube.com/watch?v=m1bAtOwGhoI
Il existerait un temps imposé pour répondre à l’étroniforme et visqueuse Gigi des Charentes? Il me semble pourtant que la débilité de ses propos se mesure mieux avec une réponse plus proche de sa source avariée. C’est pourquoi il me plait de répondre au plus vite.
🔔 !
Gigi, envoie-moi une de tes chemises, je fournirai les fléchettes!
Hurkhurkhurk !
🔔 !
Je ne sais pas pourquoi, j’aime bien entendre le moteur des avions de tourisme au-dessus de moi. Leur apparition progressive, puis leur disparition donne une idée de l’espace autour de nous.
« comme tous les gens de gauche à droite »
non c’est pas les gens de gauche à droite : c’est les gens à gauche de droite.
cela désigne une certaine gauche qui est une « gauche de droite ».
cette gauche de droite c’est une gauche qui se prétend à gauche, mais mène une politique de droite.
historiquement cette gauche de droite a vu le jour dans les années 80.
on a aussi parlé de « gauche caviar » parce que cette gauche de droite était composée de petits bourgeois bling bling.
ensuite cette gauche de droite, je veux dire historiquement parlant, a constitué une élite intellectuelle.
et ensuite cette élite intellectuelle s’est transformée en élite tout court.
la définition la plus simple qu’on puisse donnée à cette gauche de droite c’est :
« élite libérale globaliste mondialiste et belliciste. »
politiquement cette gauche de droite s’oppose à la gauche de gauche.
comme cette gauche de gauche est restée une gauche anti capitaliste et anti oligarchique les gens de la gauche de droite la traite de « populiste ».
« populiste » en référence au peuple.
alors que la gauche de droite c’est un truc surtout en référence à l’élite de la classe Epstein à savoir des gens qui ont remplacé la notion de bien commun par celle de bin personnel ce qui est la définition du mot « élite ».
carlito tu me suis ?
je veux dire tu vois à peu près l’idéologie pourrie que tu incarnes ou bien tu veux que je poursuive ?
ce matin, dans le cadre des émission d’été de Fraznce culture on a eu droit à une excellente pièce de théâtre « Marc Bloch et moi » dans l’émission de Finky.
avec 2 excellentes actrices : je connais pas leur nom mais on devrait leur refiler un Molière.
je veux dire la façon de dire leur texte était tout à fait admirable.
perso mon seul regret c’est que je pensais qu’on aurait droit à une pièce de théâtre sur la climatisation ou la coupe du monde foot, à la place ils ont préféré Marc Bloch.
La contribution de ce tdc à cette fresque picturale me semble tout à fait pertinente…
Hurkhurkhurk !
Sérieusement, aujourd’hui, c’est la journée contre l’abandon des animaux. Les miens le savent et le savaient. Pas de loi euthanasique, pas d’abandon pour eux. C’est si bon, leur confiance, une des voluptés de ma vie.
après l’Histoire c’est pas un truc facile.
exemple : je pensais que les américano sionistes avaient lancé 2 missiles sur l’école primaire en Iran qui a tué 170 enfants.
en fait ils en ont lancé 3 !
– le premier sur l’école
– là les élèves et leurs instits survivants ont été se réfugier dans la salle de prière qui jouxte l’école : et là ils ont tiré 2 2è missile sur cette salle de prière.
– ensuite quand les parents sont arrivés pour récupérer leurs enfants (ou ce qu’il en restait) et aussi les secouristes, là ils ont lancé un 3è missile !
histoire de bien finir le sale boulot comme dirait le chancelier allemand dont le grand père était dans la waffen SS.
tout ça en totale impunité vu que nous incarnons le camp du Bien et surtout nous sommes des pays……… démocratiques !
tu assassines 170 enfants et quand le juge vient te chercher tu sors ton joker : « pays démocratique » ert là il te laisse tranquille.
Je ne suis pas sûr que vous ayez bien jaugé Ciotti, Chaloux.
Il a des qualités, il est vrai.
Magnifique, JJJ, ce lien entre les tirs à la carabine de Niki de saint Phalle et les vôtres sans carabine.
J’aime passer près de la fontaine Straviski entre l’église Saint Merri et le Centre Beaubourg. C’est un lieu calme où ses créations jouent avec celles de Jean Tinguely à grands jets d’eau.
Ces « Nana » sont partout, rondes, joyeuses, géantes, libérées des normes, colorées. Mais est-ce vraiment une artiste de la joie et de la provocation ? Sa blessure intime qu’elle a longtemps cachée est peut-être à l’origine de cette expansion des géantes et géants (mythologie ?). C’est une artiste inquiétante qui s’est donnée la mort sans le savoir à force de travailler dans le polystyrène pour ses sculptures. Matière qui lui a abîmé les poumons irrémédiablement. C’était une lutteuse pas seulement pour la cause féminine. Une compagne aussi de ces artistes de l’art brut, avec en tête Jean Dubuffet.
C’est bien de vous découvrir ainsi.
Stravinsky
dir puck, (@8.47)
« J’essaie de vous suivre », bien sûr, comme à tout-un-chacun.e durant cette canicule qui se reprend à rêver de continuer à nous réchauffer la planèt Anéfé, tous les erdéliens sont « intéressants » en soi, pris un à un, ce qui constitue d’ailleurs leur marque de fabrique, en dehors de leurs grands élans de panurgismequi les submerge souvent quand, hélas, et de guerre lasse, ont besoin d’en finir sur un bouc émissaire commode…
Et vous savez sans aucun doute, dirpunckt, beaucoup mieux que moi où « j’en suis », au sein de votre système de référence politique non nihiliste. Merci pour votre aide à me situer tous les jours, je ne crois pas l’avoir explicitement dit.
J’essaie de comprendre, ce faisant, ce qui pmp vous différencierait idéologiquement et politiquement de notre amie Clopine, qui me semble user d’un vocabulaire identique au vôtre (en usage quand on est « gauche de gauche », une affaire parfaitement honorable à mes yeux), sans pourtant assumer d’être traitée de « populiste ». Donc, qu’en est-il de vous, dirpunck ? Et en quoi vous distinguez-vous réellement, sur l’axe des néo-populistes si votre paradigme a changé, des crèmes de golem et autres trolls de leurs acabits ?
***NPR ni botter en touche, SVP, si vous n’avez pas d’avis, ou ne désirez pas répondre à égale équidistance d’un nabot – chodonosor (amateur indécrottab’ de très mauvais jeux de mots-foutoirs et notateur des rêves matinaux qui lui parlent le plus, histoire de ne pas les laisser sans volets à la cantonade, comme jadis, nous en priait AG).
Bàv
@ les gens à gauche de droite.
ah voui,… Comme tout cela est joliment dit !
… comme disait quelqu’un, « l’horizon indépassable de notre temps ».
Je ne réponds de personne, D. Je trouve simplement que Ciotti a beaucoup plus d’envergure que je ne le croyais. Il l’a encore démontré hier a l’assemblée, en mettant l’ultra-nul Darmanin au pied du mur. À propos de la proposition de loi protégeant les maires contre les mariages suspects. Il dégomme comme personne toutes les baudruches qui ne veulent pas comprendre qu’il leur faut quitter la scène. La fin de la macronie risque d’être assez sanglante, sanglante comme la macronie elle-même , lorsqu’on établit la liste des morts suspectes, Marleix, Dénécé etc.
Surtout Tinguely.
On se demande s’il n’y aurait pas un lien caché entre Le Cornu et La Barbue (sic).
Euh, non j’ai rin dit, je sors… chercher du soleil
(nb : par chez nous, aux Charentes, les pronostics des rendements de nos récoles de céréales glyphosées sont excellents -quasi exceptionnels- cette année : on nous annonce du 90 à 110 quintaux à l’hectare (blé, orge et bayarge tous confondus), ce qui devrait atténuer un brin le déficit de notre balance commerciale. Merci à tous nos charmants et rudes paysans. Ils ont soif, eux aussi).
« Le défenseur du temps » est-il toujours accroché dans les parages du centre Beaubourg, jzmn ?
oups (10.00) // baillarge plutôt que bayarge, etc,
carlito !!!!!!!!!!!!
« populiste » et « populisme » c’est des mots magnifiques que j’adore !
le contraire de « populiste » c’est « élitiste ».
vachement important de comprendre ce genre de truc.
parce que dans un cas tu vas mener une politique dans l’intérêt d’un peuple, par exemple le peuple français, et donc une nation puisque un des éléments qui définit la nation c’est le peuple.
et dans l’autre tu vas mener une politique dans l’intérêt non pas d’un peuple, mais d’une élite non attachée à une nation, ce qu’on appelle une élite trans nationale.
c’est à partir de là que tu peux entendre des conneries du genre « je me sens plus chez moi à Berlin ou à NY qu’en Picardie ».
donc la gauche de gauche est par essence « populiste »
alors que la gauche de droite est pas essence « élitiste ».
exemple toi : pour toi le mot « populiste » c’est une insulte.
qui a fait de ce mot « populisme » une insulte ?
je veux dire qui a eu intérêt à laver le cerveau des gens pour les faire arriver à penser que défendre les intérêts d’un peuple et d’une nation c’est mal, et qu’il vaut mieux défendre les intérêts d’une élite globaliste mondialiste bellicite de Davos ?
parce que pour qu’un peuple finissent par imaginer que défendre les intérêts de Davos c’est le top il en faut du bourrage de crâne.
parce que c’est pas un truc intuitif.
je veux dire de façon intuitive tu préfères des politiciens qui défendent pas en premier les intérets d’une élite trans nationale.
et c’est là que tu comprends le mécanisme médiatique d’enfumage qu’il a fallu construire pour arriver à faire croire aux gens qu’il leur fallait des politiciens qui ne défendent pas leurs intérêts, mais les intérêts d’une élite.
du coup tous les médias et tous les journalistes ont réussi à faire de ce mot « populisme » et « populiste » la pire menace qui pèse sur eux.
remarque l’enfumage à ce niveau ça devient un art.
s’il fallait aujourd’hui écrire un bouquin comme « la trahison des clercs » il faudrait l’écrire en ce sens.
parce que tous ces journalistes payés pour défendre d’une élite au détriment d’un peuple sont des traîtres à la nation.
c’est même plus que des traîtres : ce sont des gens qui sont responsables de l’effondrement moral de l’occident.
parce que cette élite de Davos globaliste mondialiste belliciste corrompue suprémaciste représentée par la classe Epstein qui échappe aux lois c’est l’épicentre de l’effondrement moral de l’occident.
donc laver le cerveau des peuples pour leur faire croire que défendre l’intérêt de cette élite corrompue c’est bien en fait quand on y pense c’est un truc moralement hyper terrifiant.
Tous les hommes politiques font attention à leur carrière, c’est légitime. Et même sain.
Mais Ciotti est d’un opportunisme hors norme qui doit alerter.
Pour le nabot intellectuel des Charentes barbouilleur de fresques, qui n’a aucune culture classique, rappelons cette phrase du grand La Bruyère : « Je ne balance pas, je veux être du peuple ». Définitif et sans débat…
Les élites à R4 Hurkhurkhurk!
Si je puis me permettre de vous décaler un brin de vos rumbas endiablées, et que le carl schmitt puisse s’en laver les mains. D’après lui, populisme n’a jamais été antinomique ni antithétique à élitisme. M’enfin on ne prêche pas aux bourrins entêtés en leur conseillant des essais qui ne convaincront que les témoins de Jehova
Voir aussi ce pauvre Rosanvallon, un intellectuel des temps passés au collège de france… réf à suivre
(suite : Pierre Rosan des Vallons)
https://www.editionspoints.com/ouvrage/le-siecle-du-populisme-pierre-rosanvallon/9782757891056
REANUD vs CITRO-HAINE
Bientôt, on nous annonce que Brice Ciotti, la crême du golem de Nice, va débarquer aux Charentes avec sa deux-pattes rouge, conduite par le porte flingue géorgien de la RDL, populo et pas élito pour un passou 🙂 Evidemment, ce fera bcp moins chicos Voyez le genre en prime time,
https://www.youtube.com/watch?v=EFiqZNvKZhM
Pas besoin de conférences pour voir que le peuple doit reprendre le pouvoir. Sarkozy, le vieux flan verdâtre qui veut revenir sur la table et son successeur complètement taré ont achevé le travail en marche depuis Pompidou.
Celle-là est mieux profilée pour descendre ou monter aux Charentes, n’hésitez pas à vous distinguer du populo… Soyez moderne tout en restant de gauche !
https://www.youtube.com/watch?v=ZBHL1uyXk60
D, je ne fais pas partie du bureau de Ciotti. Je vois simplement qu’il est très habile et qu’il fait ce qu’il a dit. Pour le reste, on verra bien.
D’après Le Point, Macron aurait jeté son dévolu sur … Retailleau. Et il voudrait qu’on le regrette. Ce n’est plus de la chimère, c’est de la débilité…
Je viendrai plutôt avec la DS de ma belle-mère. Nous avions pensé la vendre pendant un moment mais elle toujours là, dans le garage.
parce que je l’ai vu de près lors de l’élection de la meilleure des grands-mères de France en 2023 à Nice, je peux confirmer que É. Ciotti est vraiment très petit.
Avec l’internet, tu te fabriques une culture classique dans les trois minutes top chrono.
https://evene.lefigaro.fr/citations/jean-de-la-bruyere
… C’est la méthode habituelle à Dadi pour la gratte sur la Bruyère, se faire passer pour une mousse qui roule, ma poule).
*** nb/ Je viens de me recevoir ma Pléiade sur LB, faut que je te la recycle fissa, pas vrai mon Pablo-Alfredo, qu’en dis-tu, ma pu-puce ?
Ca prouve au moins que Macron est un grand lecteur inspiré de Boualem @ Sanbou.
« « Le défenseur du temps » est-il toujours accroché dans les parages du centre Beaubourg, jzmn ? »
Réponse ici
https://www.lelezarddeparis.fr/le-defenseur-du-temps-perdu-et-retrouve
*** le peuple doit reprendre le pouvoir.
et le peuple va le confier à un illustre gilet jaune de l’erdélie, proche de Michel Effraie.
Moi, j’y donne les pleins pouvoirs tout de suite, hein !
à notre pucky, cher à notre cœur.
Il distribuera des glaces à tous les enfants.
christiane
ce n’est pas le polystyrène qui a tué nikki de saint phalle, mais les peintures qui étaient toxiques. pour le reste, d’accord sur tout avec vous !
Pas de pléiade de La Bruyère mais plusieurs éditions, Garnier, imprimerie nationale etc. Et le recueil de témoignages de contemporains de G. Mongrédien paru au CNRS. En son temps, La Bruyère a ce privilège très rare d’avoir joui d’une estime quasi universelle pour cause d’intégrité, qualité extrêmement rare.
La Bruyère a retenu mon attention dès les premiers manuels scolaires qui en donnaient des extraits, tout comme les fabliaux du Moyen-Àge, Chrétien de Troyes, et même Georges Duhamel, surtout peut-être dans ce dernier cas parce que je passais de temps en temps devant sa maison de Valmondois.
(Pour le reste, la Gigi qui lit un bouquin sur Sand (pas le meilleur) sans voir qu’elle était pianiste alors que c’est dit à la page 27, ne m’impressionnera jamais beaucoup).
Merci Rose de votre commentaire. Les poumons étaient atteints, abîmés. Elle en est morte. Peinture ou polystyrène, c’est bien triste.
oui.
elle est morte comme ça, christiane.
À Nice, en réfection actuellement pour qq.années, le musée d’art contemporain offre une très belle collection d’œuvres de Niki de Saint Phalle.
Le génie du couple c’est tout de même Tinguely.
je peux confirmer que É. Ciotti est vraiment très petit.
Rose, petit de taille, grand d’esprit, sous l’élastique on ne sait pas. Quoi qu’il en soit, cet homme ne m’inspire pas.
Chaloux, Mr Marleix s’est pendu et si nous pouvons douter de certains pendus signés Poutine, il conviendrait de savoir si des pressions politiques ont poussé ce député à se suicider .
B.
de mon côté, je pense que petit et teigneux font bon ménage ; d’ailleurs, on dit « un petit teigneux. »
Le premier devant entraîner inéluctablement le second.
B.
Jeffrey Epstein aussi s’est pendu.
https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1169833012002803
Pour Rose
Marleix, rappelons-le aux vieilles biques, s’est pendu les pieds touchant le sol. Nos enfants connaîtront le commanditaire, comme c’est le cas pour Jean de Broglie depus quelques années etc. Mais pas besoin de chercher très loin.
cf.Source : 20 Minutes
https://share.google/wxZ1R1aBgj4xyTkCr
Dans Haute Provence info.,était titré il y a qq.jours, en MAJ,
DRAME ABSOLU
Pas lu l’article, mais juste noté que la maman a 33 ans. Que les petits n’ont pas été laissés le temps de faire les courses, mais que la maman dormait et, pendant ce temps là, ses deux enfants, garçon et fille, quatre et deux ans, sont allés jouer dans la voiture et se sont retrouvés enfermés dedans. La canicule a fait le reste.
Drame absolu.
merci cbristiane, pour l’article.
Je vous l’achèterai bien, moi, votre DS, Chaloux. Pouvez-vous m’en dire plus sur elle et proposer un prix pour le lot DS + Pleyel ?
Pas de Pleyel et la DS n’est pas à vendre…
Si tu veux, je peux te revendre un lot de vieux bermudas, D. ?
carlito !!!!!!!!!
je connais parfaitement bien toute ce matraquage éditorial et médiatique à grands coups d’éminents profs de Science Po mise en place pour défendre Davos.
je veux dire que je sais bien tous les verrous mis en place pour défendre nos oligarques.
et tu sais quoi ? je pense que c’est hyper bien joué !
limite quand il y a eu les gilets jaunes c’est à ce moment là que les mecs auraient dû s’emparer de l’Elysée et du Parlement.
d’ailleurs même Macron il avait fait venir un hélicoptère pour s’enfuir parce que lui a bien compris que c’était le bon moment pour le peuple de virer nos oligarques, reprendre le pouvoir et réinstaurer la démocratie.
maintenant c’est trop tard.
carlito ton monde a gagné la partie c’est sûr !
@ la DS de ma belle-mère
Raconte pas ta vie (RPTV), ma crème !
Très chic : De Gaulle, Barthes & ses mythes au logis de la Bruyère Chwabadabadam / Les grands classiques intègres et les petits merdeux modernes en somme toute.
Mais qu’est-ce qui est le plus injurieux pour Eric Zemmlour, euh Chiotti ? : d’être traité de nabot, de nain, de petit homme, tout en essayant de savoir ce qu’il aurait fond du slip, et dans son crâne de jaune d’oeuf ?
L’erdélie a l’air bien partagée sur cette problématique ou ce sujet, je pense. Ce que j’espère parfois, c’est que pour les certitudes des douteux, iels devraient plutôt faire confiance a de la fraternité israélo palestinienne vécue. Chez Marek Halter par exemple, ou dans le beau roman de Mc Cann, l’histoire de Rami et Bassam éprouvés par la mort de leurs filles respectives (Apeirogon), ou bien encore chez Pierre Hazan (les juifs, les arabes, ma faille et moi), ou ce politiste américain, Omar Bartov (Israel, une course vers l’abîme).
Un brin de complexité qui rende moins stupides les prétendus « antisémites » accusés de partager la misère des Palestiniens de Gaza et des Israéliens profondément écœurés par Néta et ses sbires.
Ca suffit avec vos carlito, c lassant à la longue, même si vous semblez manifester de l’intérêt à mes propos toujours bluffants, comme ceux de D., par exemple. Franchement, entre Stravinski et Tinguely, y’a pas Foto, disait le maton Rino @ Niki du lac de Stymphale…
(hôh, les vieilles biques !!!)
La Gigi, tu peux toujours essayer de te disculper, mais tu ne fus, tu n’es, tu ne seras, qu’un puant et étroniforme furoncle antisémite.
À propos d’étroniforme, as-tu lu la correspondance Sand- Flaubert? Une merveille. En dormant, comme d’habitude, tu devrais pouvoir en venir à bout…
(À propos de la DS, tu me parles Citroën, je te réponds de même.)
inutile de préciser, et alii, je sais rebondir tout seul…
« La zone est aussi mentionnée dans la mythologie grecque en raison de ses « oiseaux carnivores » qui « infestaient » les bois d’Arcadie près du lac : le sixième des travaux d’Héraclès consistait à les exterminer »
Merci de passer à autre chose et mes hommages à Pierre Legendre. Bonne sieste.
a ce qu’n sache, une déesse n’est tout de même pas un deux chevaux… En haine de la banane et du citron, au suivant.
ce n’est pas le polystyrène qui a tué nikki(sic) de saint phalle, mais les peintures qui étaient toxiques.
C’est surtout les produits chimiques et les colles employés pour agglomérer le tout qui n’étaient pas très au point et très toxique!
Un partout!
Vous êtes lassant vous aussi avec vos étrons cruciformes, et vos échanges épistolaires avec George et Gustave. Qui voulez-vous que ça intéresse au juste ? Juliette Drouet ? Henri Guillemin ? Jean de la Brulardière (sic), Théroigne de Médricourt (sic) ? Niki de St Phasme Tintinnabulée (transit) ?…
Une culture à la confiture de golem mâtinée de sucre Gandhi. Pouash !… Tout le monde d’un peu inculte peut mieux faire pour équilibrer son étalage de bagnoles électriques pourries.
Si je te parle de ce livre qu’on a pu dire la plus belle correspondance du XIXe siècle, c’est que je sais que tu serais bien incapable de l’aborder.
carlito !!!!!!!!!!!!
sûr que tu provoques de l’intérêt, un max d’intérêt.
je dirais même que t’es le summum en matière de provocation d’intérêt.
tout ce qui, dans la gauche de droite, va dans le sens de la défense des intérêts de nos oligarques et de l’effondrement moral provoque de l’intérêt.
carlito tu vois autant je respecte les gens de droite de la droite et les gens de gauche de la gauche, autant tout l’argumentaire des gens qui défendent la gauche de droite ça provoque chez moi de l’intérêt.
je veux dire tout leur attirail : leur bataillons de profs de sciences po, leurs journalistes du Monde et de Libé, leurs artistes etc… perso je trouve ça passionnant tellement ils excellent dans le mensonge et l’hypocrisie.
mais si ça se trouve c’est juste de la bêtise.
JJ-J dit: 27 juin 2026 à 10h00
« On se demande s’il n’y aurait pas un lien caché entre Le Cornu et La Barbue (sic).
Euh, non j’ai rin dit, je sors… chercher du soleil »
Non, mais je crois rêver !
Qui s’est comparé à Niki Saint Phalle ?
Qui a mis en lien un document sur ce fameux coup de fusil ?
Donc, qui a fait le lien entre lui et cette artiste ?
Qui ne reconnaît jamais avoir dit ce qu’il a dit ?
C’est l’auteur du commentaire de 8h22 !
Pourmapar 12h57
Oui, certainement… Mais le résultat est terrible ible
carlito ????
en fait t’es peut-être juste simplement bête ?
avec ton côté ravi de la crèche genre on est tous des frères certains plus que d’autres t’es peut-être juste idiot ?
la lecture de Rosanvallon et de Marcel Gauchet t’ont juste rendu idiot ?
cette façon de t’entourer de tout ce corpus théorique obsolète dans le contexte actuel d’une France devenue une oligarchie à la solde d’une élite globaliste et corrompue.
je veux dire ce décalage entre le monde réel et ton monde théorique qui pourrait par ailleurs amuser certains.
je veux dire cette inadaptation de tes idées au monde dans lequel tu vis etc…
tout ça juste pour rester dans ta zone de confort…
carlito je t’assure t’es vraiment un type passionnant, tu pourrais même faire l’objet d’étude pour un stage de fin d’année à Science Po.
Puck, je suis de votre avis. La Gigi est d’une gauche de droite, la pire engeance, genre vieux flan qui veut revenir sur la table etc.
Tout simplement, la visqueuse ne se souvient plus de ce qu’il a écrit ce matin. Une sympathique candidature en perspective?…
Hurkhurkhurk !
@ Niki de St. Phalle,
Les vernis et peintures polyuréthanes, mal maîtrisés de l’époque.
Ces produits sont désormais interdits.
Demain les sympathiques premiers ministres et ministres de La Défense flamingants Bart de Wever et Théo Francken qu’adore Chaloux car ils sont si dynamiques, vont exploser les arcades du Cinquantaine et fuir les pauvres martinets qui y nichent pour une méga fête payée par Donald au peuple belge décidément pas rancunier, en présence de Marc Rutte et notre bon roi. Le petit gars du peuple Bill White et son petit copain vont pouvoir exposer leur sens de la fête à l’Union européenne.
le fric c’est chic ^^
Le Passé à venir
Repenser l’idée de génération
Tim Ingold
Traduit par : Cyril Le Roy
Paru le 11/04/2025
À propos
Détails
Il y aurait eu le temps des boomers, puis celui de la génération X à laquelle auraient succédé les Y, Z, et dernièrement Alpha, avant d’autres à venir. Cette manière de penser les générations comme des cohortes destinées à se supplanter est historiquement inédite : on a longtemps considéré que les vies s’enroulaient les unes autour des autres, telles les fibres d’une corde.
En renouant avec cette conception, Tim Ingold opère un retournement simple mais vertigineux par ses effets. Il reconsidère sous ce prisme tous les grands enjeux actuels – changement climatique, création artistique, évolution du vivant, pédagogie…
Dans cet essai qui tient du manifeste, le futur, à rebours d’une vision linéaire du progrès, se conjugue à tous les…
Laissons-le consommer son La Bruyère en papier bible tout l’été, chaque caractère évoqué lui permettant en miroir de contempler ses déconfitures.
Marleix, rappelons-le aux vieilles biques, s’est pendu les pieds touchant le sol
Votre source?
Oui, « oubli » ou comme dans le roman « Austerlitz » de W.G. Sebald, une confusion de voix entre celle du narrateur et celle de ce parsonnage inventé, Jacques Austerlitz.
Géraldine Mosna-Savoye, productrice et animatrice de l’émission « Le souffle de la pensée » ( mise en lien, plus tôt) a choisi de recevoir Christophe Boltanski, journaliste et reporter de guerre et grand lecteur pour explorer l’écriture énigmatique de ce roman situé entre rêve et réalité.
(On entend même en ouverture dans une archive de France Inter, Sebald méditer sur son prénom.)
Dans cette rencontre radiophonique, plein de sauts dans le temps, on retrouve à chaque fois comme par magie, le narrateur face à Jacques Austerlitz qui reprend la conversation là où elle s’était interrompue. Une sorte de mise en abyme où on finit par se demander si le narrateur et Austerlitz ne sont pas là même personne, deux voix pour un, un dédoublement, comme dans le roman de Modiano, « La place de l’étoile ».
Et pour troubler le lecteur, ces photos sans légende, intercalées dans les pages du roman. Qui les a prises ? Qu’est-ce qu’elles signifient ? Quel retour au réel « ça a été ». Des événements qui se sont réellement passés, comme ce convoi d’enfants juifs.
C’est tout Sebald, un être dont la mémoire a été effacée comme celle de Jacques Austerlitz, perdu dans ce convoi d’enfants que l’on voulait protéger du nazisme et qui à leur arrivée en Angleterre, changeaient de nom, avaient interdiction d’évoquer leur passé, de réclamer leurs parents, étaient plongés dans une religion, des rites qui n’étaient pas les leurs. Cachés… Le héros du roman se retrouva chez un couple de calvinistes austères qui lui offrirent une enfance triste et stricte.
Oui, certaines personnes peuvent avoir deux voix, même plus (Pessoa) et dialoguer avec eux-mêmes… « L’entretien que nous sommes » …
Correspondance George Sand Gustave Flaubert, une lecture parfois drôle, parfois tempetueuse, bouleversante à la fin quand Flaubert exprime sa tristesse des trois contes qu’elle n’aura pas lus, la mort ayant frappé et qu’il avait écrits pour elle. « Félicité » lui aurait plu… J’aime comment il l’appelait.
finalement le roi a refusé l’invitation, il a encore un semblant de dignité.
Ainsi ce passage dans la lettre du 12 janvier 1i76.
« (…) Ce que le lecteur veut, avant tout, c’est de pénétrer notre pensée, et c’est là ce que tu lui refuses avec hauteur. Il croit que tu le méprises et que tu veux te moquer de lui. Je t’ai compris, moi, parce que je te connaissais. Si on m’eût apporté ton livre sans signature, je l’aurais trouvé beau mais étrange, et je me serais demandé si tu étais un immoral, un sceptique, un indifférent ou un navré. Tu dis, qu’il en doit être ainsi et que Mr Flaubert manquera aux règles du bon goût s’il montre sa pensée et le but de son entreprise littéraire. C’est faux, archi-faux. Du moment que Mr Flaubert écrit bien et sérieusement, on s’attache à sa personnalité, on veut se perdre ou se sauver avec lui. S’il vous laisse dans le doute, on ne s’intéresse plus à son œuvre, on la méconnaît ou on la délaisse.(…) «
1876
Ou celle-ci du 8 décembre 1874.
« (…) Tu aimes trop la littérature, elle te tuera et tu ne tueras pas la bêtise humaine. Pauvre chère bêtise, que je ne hais pas, moi, et que je regarde avec des yeux maternels. Car c’est une enfance et toute enfance est sacrée. Quelle haine tu lui as vouée, quelle guerre tu lui fais ! Tu as trop de savoir et d’intelligence, mon Cruchard, tu oublies qu’il y a quelque chose au-dessus de l’art, à savoir la sagesse, dont l’art, à son apogée, n’est jamais que l’expression. La sagesse comprend tout, le beau, le vrai, le bien, l’enthousiasme par conséquent. Elle nous apprend à voir hors de nous quelque chose de plus élevé que ce qui est en nous, et à nous l’assimiler peu à peu par la contemplation et l’admiration.
Mais je ne réussirai pas à te changer. Je ne réussirai même pas à te faire comprendre comment j’envisage et saisis le bonheur c’est-à-dire l’acceptation de la vie, quelle qu’elle soit ! Il y a une personne qui pourrait te modifier et te sauver, c’est le père Hugo, car il a un côté par lequel il est grand philosophe, tout en étant le grand artiste(…) »
C’est très beau et honnête ce qu’écrit G Sand à Flaubert, merci pour les extraits, Christiane
Comment ça pas de Pleyel. Erard ?
simplement bête ? ton côté ravi de la crèche… t’es peut-être juste idiot ? la lecture de X et Y t’ont juste rendu idiot ? t’es vraiment un type passionnant, etc
Ne me dites pas que vous seriez tombé amoureux devant tout le monde, à la longue. J’en serais affreusement gêné. Déjà que pas mal de gens le soupçonnent, cela va finir par nuire à votre réputation, la plus estimée de toute l’erdélie.
Allemand! Je ne fais pas dans les vieux pianos, quoique les Pleyel fabriqués par Schimmel après la fermeture de la firme française soient excellents.
Boualem Sansal est invité par le Château Saint Anne cet après-midi
https://www.facebook.com/photo/?fbid=10238661878899269&set=pcb.10238661881299329
il prend la pose avec Zidani, une de nos humoriste les plus décapante !
@ ce livre qu’on a pu dire la plus belle correspondance du XIXe siècle
Ben si ON a pu le dire, al’hors… inclinaisons-nous, amen !
Chantal 15h28
Et tant d’autres lettres qui sont là vie d’une amitié exigeante et sans concession mais pleine de tendresse. Et pourtant, ils étaient tellement différents. Je me suis plongée dans ces lettres il y a quelques années après avoir vu une représentation théâtrale de lecture de certaines de ces lettres. Je découvrais…
https://www.spectacles-selection.com/archives/theatre/fiche_thea_C/chere_maitre.htm
Chère maître… C’était beau.
Chère Maître a été représenté en 2004 au Théâtre de la Gaité Montparnasse dans une mise en scène de Sandrine Dumas avec Marie-France Pisier et Thierry Fortineau. Une lecture par les deux acteurs a été enregistrée dans la Bibliothèque des voix en 2005.
https://www.desfemmes.fr
Chère Maître – Éditions des femmes-Antoinette Fouque
Vingt ans déjà…
Merci pour ce souvenir de représentation, la prochaine x que je monte sur Paris j’irai voir cette fontaine Tinguely et Niki de Saint Phalle. Je l’ai loupée à sa réouverture.
« Nous luttons contre trois géants, mon cher Sancho : l’injustice, la peur et l’ignorance. »
Miguel de Cervantes
@Chaloux dit: 27 juin 2026 à 6h30
Surtout, je me félicite de n’avoir jamais appartenu à aucun clan, littéraire ou idéologique, à aucune maçonnerie, aucun parti, qui m’auraient par chantage silencieux et par intérêt, obligé à soutenir et à justifier de la merde,- et à continuer de me taire lorsque je voyais que les choses allaient vraiment trop loin. Intégrité se nomme mon cul-de-basse-fosse, j’y suis profondément attaché et j’y rendrai mon dernier souffle.
De la coterie des imbéciles autosatisfaits
carlito !!!!!!!!!
si je t’aime ? disons que je suis admiratif.
comme j’admire le soft power américain.
en 250 ans d’existence les US ont passé 235 ans en guerre soit 94%.
avec 46 guerre entre 1946 et 1991
et 188 guerres entre 1991 et 2026
avec 72 changement de régime
leur congrès n’ayant donné leur accord que pour 5 guerres sur les 235….
le boulot d’Hollywood a consisté à faire des US un pays cool et sympa.
l’enfumage élevé à ce niveau ça devient un art.
et toi t’es un peu pareil, t’es un artiste aussi.
les US ont renvoyé chez lui un arbitre de foot somalien.
le type il a été désigné meilleur arbitre de la coupoe d’Afrique en 2025.
et quand un journaliste a demandé pourquoi à Trump.
il a eu une réponse merveilleuse.
il a répondu : parce que la Somalie est un pays de merde.
Chantal, il y a un petit café très sympathique, une terrasse ombragée. Le bruit de l’eau retombant dans le bassin, l’Ircam pas très éloigné, l’église Saint Merri si calme. Des petites rues pavées… Et la fontaine Stravinsky… Les statues évoluent doucement, métalliques pour Jean Tinguely, légères,rondes et très colorées pour Niki de Saint Phalle. Une belle escale…
https://www.ircam.fr/fr/ircam/venir-ircam
Voilà Un p’tit bout du café ombragé, un p’tit bout de la fontaine Stravinsky, une façade de l’Ircam, pour vous donner envie.
Oh merci, Christiane, c’est charmant comme endroit !
https://collectionsdumusee.philharmoniedeparis.fr/exposition-brassens-ou-la-liberte.aspx?_lg=fr-FR
Un autre beau souvenir : Bassens ou la liberté… En 2011.
Magnifique exposition de la cité de la musique.
En ce moment Matisse et le jazz.
La liberté ça vous ressemble ! avec ou sans aile volante !
Le Langoncet-bouguereau farci aux GM, est tellement minable que préfère de loin qu’il m’insulte. Ça me rassure.
Hurkhurkhurk !
Que je…
@ si je t’aime ? disons que je suis admiratif.
et toi t’es un peu pareil, t’es un artiste aussi. ///
Je comprends bien, dir, que tout le monde ne puisse pas se dire artiste, car il y a pu d’élus. Dès lors qu’on a enfin compris qu’on était dépourvu de ce talent, il ne reste plus que l’admiration aimantée de la masse populiste pour ses élites artistiques. Pas de quoi s’en émouvoir, c’est la vie qui est ainsi, inégale par hérédité, égalisable par le combat social. Bàv, aux suivants,
(suite) … l’adjectif « minable » était devenu tellement récurrent sous une plume, qu’on se demanda vraiment ce qu’on put aller lui proposer de pêcher comme synonymes dans la correspondance de GS/GF pour enrichir son vocabulaire un brin dégénéré. Encore fallut-il l’avoir lue intégralement, c’te correspondance, comme le fit naguère XXL, notre grande lectrice « traversée » par les effluves sulfureux du Styx.
Bàv, (*** RV au Barrio Chino).
Chaloux ne peut pas avoir autre chose qu’un Bösendorfer !!!! il semble ne se contenter que du meilleur en tout 😉 vu son intransigeance péremptoire et son énergie( indispensable pour le Bösendorfer) à se distinguer en tout…
« Dans cent ans d’ici il sera impossible de publier une édition complète de Byron ou de Shelley, du poète Goethe et de Hugo. Les cent pages par lesquelles nous connaissons Wordsworth deviendront cinquante; les cinquante qui sont tout notre Coleridge se réduiront peut-être à dix. Chaque nation aura ses grandes oeuvres fondamentales et une ou deux anthologies de tout le reste.La compétition entre les morts est plus féroce qu’entre les vivants: ils sont plus nombreux. »
Fernando Pessoa ( Eratostrate )
ce passage figure en ouverture de Je ne suis personne une anthologie ed Christian Bourgois 1994
Je ne sais pas , avec la chaleur qu’il fait , comment vous faites pour encore vous chamailler !!
Mais c’est très drôle de vous lire et bien sûr instructif aussi puck toujours égal à ses révoltes et indignations , D. bien plus intéressant depuis que l’endive n’est plus de saison Christiane épuisante car elle lit comme une machine …je vous lis sa ns intervenir car j’ai trop d’occupations passionnantes pour passer du temps ici , mais c’est agréable de voir que vous êtes fidèles et surtout MDERCI à Pierre Assouline pour ce billet j’avais un peu délaissé Pessoa il y a trop à lire , c’est un sujet à part mais là je vais avoir une lecture pour l’été
De la coterie des imbéciles autosatisafits qui se gardent d’insulter pour mieux calomier d’où ils se sont déjà faits virés ; des imbéciles laborieux, quoi
Je crois que Bosendorfer est plutôt autrichien. Leurs claviers sont plutôt lourds. De magnifiques instruments mais plutôt destinés aux professionnels.
calomNier
Va dodo bouguereau…
vireR
S’agissant de calomnier, il suffit de remonter le fil de commentaire de ce jour pour retenir la qualification de calomnie, et non seulement contre des pseudonymes (des doubles de lui-même ?)
Mais Passou a sans doute d’autres chats à fouetter que cet imbécile autosatisfait
je ne savais pas qu’il y avait encore un roi en Belgique.
J’en etais resté au roi su Congo -belge- Léopold.
Vu l’unique film avec la collaboration de Edgar Morin, de Jean Rouch. Un documentaire sociologique.
Chronique d’un été. 1960
Incroyable !
Prix de la critique internationale à Cannes 1961.
Le film s’ouvre sur Cannes…
Une telle à Saint Trop. parle de l’ennui et dit qu’il s’agit d’avoir une vie intérieure bien pauvre pour s’ennuyer et que elle ne s’ennuie jamais.
Marceline Loridan-Levens et son tatouage des camps, qui lutte déjà contre l’antisémitisme.
Les garçons, Landry particulièrement
.
Les guerres, l’Algérie et le Congo bientôt plus belge.
Mais, ce qui m’a estomaquée du début jusqu’à la fin, c’est que chacun, garçon et fille allume clope sur clope et tire dessus incessamment.
Crénom, leurs poumons ?
Je n’ai qu’un pseudo. Langoncet ne sait pas écrire « calomnier » mais il est un excellent calomniateur. L’infirmière ne l’a pas couché ?
Pour le reste, les cocos ont été pendant plusieurs années les meilleurs amis des nazis. Des années plus tard, ils ont fabriqué un numéro fantôme, antidaté comme une fausse facture, pour faire croire qu’ils avaient été d’emblée résistants. Langoncet a de qui tenir.
Ne parlons même pas des procès de Moscou, les famines d’Ukraine… de soixante ans de terreur même auprès de génies comme Chostakovitch etc…
C’est dire si les leçons de morale du cococancrelat Langoncet me passent au-dessus.
@Chaloux ne peut pas avoir autre chose qu’un Bösendorfer !!!! il semble ne se contenter que du meilleur en tout 😉 vu son intransigeance péremptoire et son énergie( indispensable pour le Bösendorfer) à se distinguer en tout…
Un imbécile autosatisfait aux doigts de fée ? Presque un imbécile heureux
L’instant IA hi han
Un peu de littérature comparée pour revenir à nos moutons, avec certains auteurs fétiches de ce cul de basse fosse : lecture phénoménologique du Livre de l’intranquillité articulée à Kierkegaard, Unamuno et Antonio Machado, trois penseurs pour qui l’existence est avant tout expérience vécue, fracture intérieure, quête de soi impossible.
1. Kierkegaard : l’angoisse comme structure du moi
Idée centrale
Pour Kierkegaard, l’existence est marquée par une oscillation entre possibilités, une incapacité à coïncider avec soi. L’angoisse n’est pas un accident : c’est la respiration même de la liberté.
Correspondance chez Pessoa / Soares
Soares exprime exactement cette structure d’un moi qui ne parvient jamais à se choisir :
« Je ne sais pas qui je suis, quel moi je suis. » (Bourgois, p. 147)
Cette phrase pourrait figurer dans Le Concept d’angoisse. Elle exprime :
• la non coïncidence du moi avec lui-même,
• la vertigineuse ouverture des possibles,
• l’impossibilité d’un choix existentiel stable.
Lecture phénoménologique
Soares vit dans un état que Kierkegaard nommerait possibilité pure, c’est à dire un espace où rien ne se fixe. L’intranquillité est alors :
• non pas un trouble psychologique,
• mais la structure même de l’existence subjective.
Soares est un sujet pré éthique, au sens kierkegaardien : il n’a pas encore choisi d’être lui-même.
2. Unamuno : la conscience comme lutte contre le néant
Idée centrale
Dans Le Sentiment tragique de la vie, Unamuno affirme que l’homme est déchiré entre :
• le désir d’immortalité,
• et la conscience aiguë de sa finitude.
Cette tension produit une intranquillité ontologique.
Correspondance chez Pessoa / Soares
Soares écrit :
« Je ne suis qu’une sensation de moi-même. » (Bourgois, p. 112)
Cette formule exprime une désubstantialisation radicale du moi. Comme chez Unamuno, la conscience est :
• lucide,
• douloureuse,
• incapable de se satisfaire d’une identité stable.
Lecture phénoménologique
Unamuno dirait que Soares souffre d’un excès de conscience : il se voit se voir, il se pense se penser. Cette réflexivité infinie dissout le moi au lieu de le consolider.
L’intranquillité est alors :
• une hyper conscience tragique,
• une lutte contre le vide,
• une tentative désespérée de se maintenir dans l’être.
Soares est un sujet unamunien : il ne cesse de se débattre contre sa propre inexistence.
3. Antonio Machado : le moi comme pluralité intérieure
Idée centrale
Machado écrit dans Campos de Castilla :
« Yo soy yo y mi circunstancia » (Je suis moi et ma circonstance).
Et dans ses Proverbios y Cantares :
« El ojo que ves no es ojo porque tú lo veas; es ojo porque te ve. »
Machado pense le moi comme relation, comme pluralité, comme dialogue intérieur.
Correspondance chez Pessoa / Soares
Soares écrit :
« Je me sens multiple. Je suis comme une pièce dont les personnages surgissent et disparaissent. » (Bourgois, p. 89)
C’est une formulation machadienne avant la lettre : le moi n’est pas une unité, mais un théâtre intérieur.
Lecture phénoménologique
Machado aurait reconnu en Soares un sujet :
• décentré,
• habité par d’autres voix,
• constitué par sa propre altérité.
L’intranquillité est alors le mouvement même de cette pluralité, le fait que le moi ne se possède jamais, qu’il est toujours en devenir, toujours en dialogue, toujours en fuite.
4. Synthèse : trois phénoménologies pour un seul vertige
Kierkegaard
→ L’intranquillité comme angoisse de la possibilité. Soares ne parvient pas à se choisir.
Unamuno
→ L’intranquillité comme hyper conscience tragique. Soares ne parvient pas à se maintenir dans l’être.
Machado
→ L’intranquillité comme pluralité intérieure. Soares ne parvient pas à être un.
Pessoa / Soares
→ L’intranquillité comme expérience phénoménologique totale : un sujet qui se vit comme masque, comme voix, comme fiction.
5. Conclusion : Pessoa, phénoménologue malgré lui
Le Livre de l’intranquillité peut se lire comme une phénoménologie littéraire du moi :
• Kierkegaard éclaire la structure de l’angoisse,
• Unamuno éclaire la douleur d’être conscient,
• Machado éclaire la multiplicité intérieure.
Soares est ainsi :
• un sujet kierkegaardien (possibilité infinie),
• un sujet unamunien (tragique de la conscience),
• un sujet machadien (pluralité du moi).
Et l’intranquillité est le nom portugais de cette expérience phénoménologique totale.
Source des citations : Christian Bourgois, trad. Françoise Laye, 1999
J’ai essayée l’autre jour un Bösendorfer (2m, 1980). Il n’était pas plus lourd qu’un Steinway B neuf. Evidemment, si on compare avec un Pleyel… Il y dans la famille un Gotrian Steinweg, qui lui a un clavier « lourd » (bien que je ne suis pas sûr de comprendre tout à fait ce mot).
(Le bilan est lourd, en effet)
Ce Langoncet, lourd comme un marteau et bête comme une faucille.
Un vieil enfoiré rouge-merde.
La tentation de Jérusalem a-t-elle les pieds si légers et la conscience si pure que cela, mon vieil Ulyse ? Un fragment d’histoire nationale :
https://www.grasset.fr/livre/opa-sur-les-juifs-de-france-9782246704614/
Ulysse (mais a jamais appri à écrire à l’école des grecs, sans l’école de Palo Alto …)
Des candidats sérieux
haroun tazieff
la pollution industrielle !!!! Il y a 45 ans.
C’est le souvenir que j’ai des Bosendorfer. Un clavier résiste ou pas. Il nécessite une main plus ou moins musclée. Les plus beaux Bosendorfer se trouvaient autrefois chez Daniel Magne. Le mien, un gentil petit quart allemand très chantant, possède un clavier assez dur qui me convient. J’en ai essayé des régiments à un époque mais j’étais toujours content de le retrouver.
J’aimerais que l’endive soit ici davantage respectée en raison de sa respectabilité.
Pas eu le temps de finir les œufs, je m’y remettrai demain.
l’endive c fini jusqu’à l’automne prochain.
C’est maintenant le temps des cerises.
Capté en passant ; seul zemmour a fait mieux lors de la dernière présidentielle en France
« « Je suis à 99 % dans les sondages » : Donald Trump affirme qu’il pourrait se présenter comme Premier ministre en Israël »
Source : Paris Match
(Précision : parmi la communauté française vivant en Israél)
On peut faire de l’endive en cave toute l’année. Quand on veut on peut.
Je vais déposer un PC à la mairie de Chaville pour faire creuser une grande cave sous ma villa. Dans moins de six mois. Vous saurez qui je suis du coup mais je m’en fous. C’est l’endive qui compte.
L’endive prime. En d’autres termes.
Cela dit, une personne qui se dit pianiste et qui ne sait pas qu’il existe des claviers plus ou moins résilients, ça me semble très bizarre.
Alfred dit: 27 juin 2026 à 20h30, (etc
Tiens, le troll vient de sortir
Chaloux dit: 27 juin 2026 à 21h44, (etc
Tiens, il vient de renter
-> Ils n’ont qu’un pseudo chacun, un piano pas très tempéré du tempérament.
@ Geffrey O.
https://www.bbc.com/afrique/region-44593430
Pessoa : « Etimologia: do lat. persona. »
De maniére traditionelle, les maçons construisent la cave et bâtissent la maison, en pierres de taille, par-dessus.
Élan de chrétienté patriotique à Paris, hier au soir. Dans une bouffée d’exaltation délirante, les gens sont sortis, bénissant l’orage et ont hurlé alleluyah. La canicule révélatrice de vocations.
Cousteau a dit « boisé ». Truc de grand-mère décatie.
Partout, en Corrèze, en Creuse, en Ardèche, dans les Cévennes, sur le plateau du Vercors, etc. trônent de merveîleuses granges ou autres petites habitations, en pierres de taille construites. Qui n’attendent que des citoyens harassés par les températures caniculaires des métropoles.
Les bras ouverts, le cœur confiant, la cuisse légère, les cheveux en bataille.
C’est dit, hein.
Ma maman a un climatiseur dans sa chambre. Ils ont été installés l’été dernier.
Dans le live du Monde.fr de hier au soir :
« L’an dernier déjà, la fragilité des écoles avait été soulevée et cet été, le problème demeure », a déclaré M. Jouzel, alors que des milliers d’établissements scolaires ont dû aménager leurs horaires, voire fermer, à cause de la canicule. Plus largement, le climatologue déplore « un manque de courage politique ». « S’adapter ne suffira pas. Il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ce n’est pas un jeu », a-t-il insisté.
En matière d’adaptation, les écoles constituent l’urgence première, selon le climatologue, qui appelle à y « développer l’installation de pompes à chaleur. Comme dans les Ehpad », ainsi que des volets et une conception architecturale « prenant en compte le réchauffement climatique ».
Quelles sont les leçons à tirer de ce mois de juin ? « Le GIEC n’a pas exagéré. Ce que l’on vit, c’est ce qu’on anticipe depuis cinquante ans. Ça doit inciter tous les citoyens à tenir compte de ce que les scientifiques disent. Les gens ferment les yeux, mais c’est extrêmement sérieux », a conclu M. Jouzel, qui espère que le sujet du changement climatique s’imposera lors de la campagne de l’élection présidentielle de 2027.
Protégeons les personnes âgées* ( non aux ehpad )et les enfants.
* on s’en doutait fortement que ĺes lois pour aider à mourir conduiraient à l’euthanasie active pour les plus âgés. Débarrassez le terrain vieux bashing.
« S’adapter ne suffira pas. Il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ce n’est pas un jeu »,.
Live du Monde.fr conduit par la génération Z.
citation de M.Jouzel.
——-
Vieux bashing => débarrassez le terrain ( on veut la place ).
Avant hier soir, ils ont parié sur ma longévité, eu égard à mon énergie. Une a dit ah 150 ans. J’ai morigéné « je me suis fixé 125, ce sera bien comme ça, ça suffit quand même. »
Faudrait pas pousser mémé dans les orties.
L’an prochain, ici, on sera quatre octogénaires et quatre septuagénaires, dont je serai.
J’aime énormément l’horloge du temps fabuleuse que j’ai vu fonctionner il y a des décennies. Quelle riche idée cette restauration…Merci, merci !
De la fontaine rectangulaire aux sculptures, sur le côté de Beaubourg, j’ai retenu lors de mon dernier pique nique à son bord, les couleurs vives et surtout les mouvements. Tourne. Monte, descend. Balance. Etc.
Clavier lourd ou mi-lourd ? Telle est la question. Tout dépend de la dynamique recherchée. J’ai toujours préféré le clavier lourd.
Par ailleurs, le fils d’une chanteuse italienne (Mina), est producteur et il a acheté pour son studio le Steinway que Michelangeli avait refusé, ce qui démontre que ce clavier lourd fonctionne aussi dans la musique légère, où le mi-lourd est normalement préféré.
je m’a trompée, lourdement.
L’an prochain, ici, dans le cdbf de qui l’aime, il y aura cinq octogénaires, je compte Paul avec et parmi nous, cinq septuagénaires, et trois sexagénaires.
Pas de forces vives.
Je n’ai pas compté Ed, très rarement présente, nous donne ses lectures, et se casse.
Une invitée participante, active, vingt ans dans sa tête, nonagénaire. Suit de près ce qui se passe. Dit par exemple « ça, c’est pas grave », mais lorsque j’enchaîne « ah, là, c’est nettement plus grave. »
Baromètre, boussole, ou bien grenouille dans le bocal ?
Emma.
Bilan : on peut être lourd et léger.
Mais pour vieillir, léger, c’est mieux.
18h06
Bonjour double-ramette.
Une machine ? Je n’ai pas biberonné du CPH4, je ne m’appelle pas Lucy ! Luc Besson n’a pas croisé mon chemin !
Les livres que j’évoque sont souvent d’anciennes lectures dont un commentateur ravive Le souvenir. Les plus récentes sont des moments de joie, d’interrogation. Un cadeau de Rosanette via une émission où Pierre Assouline soulignait le charme de l’autobiographie de Guillaume Erner, mais aussi les nouvelles de science-fiction présentées par Soleil vert, mais aussi cette mémoire éveillée par Chaloux – la correspondance Sand / Flaubert – là, il faut remonter dans les années 2000. Les livres de W.G. Sebald ? Une passion qui dure depuis un bon moment, mise à jour par cette intéressante émission de radio. Pessoa ? Un amour durable pour « Le livre de l’intranquillité », jamais loin de moi, depuis bien des années comme sa poésie.
Voilà, « la machine » rêverait d’être… une machine pour échapper à la canicule, aux peines de cœur, à la peur de la mort.
La littérature ? Un baume sur bien des blessures… Et je n’oublie pas Daudet et ses contes dont le destin tragique de la petite chèvre de monsieur Seguin… Le prix de la liberté.
Bonne journée, double-ramette.
Les œufs :
Pas d’usine à poules pondeuses à Saint Jurs.
Préservons le parc naturel régional du Verdon, et ses villages, dans une zone classée en Natura 2000.
Évitons un désastre annoncé.
Le village de Saint-Jurs, l’un des joyaux du parc naturel régional du Verdon, fait face à une menace sans précédent.
Nous sommes la cible d’un projet industriel aberrant : installer un élevage intensif de plus de 25000 poules aux mains d’une entreprise agro-alimentaire de la région marseillaise ( SAS Compagnie Générale d’agriculture).
Un non-sens écologique, sanitaire et économique avec des dangers irréversibles, au cœur d’un territoire fragile et préservé :
● Menace critique sur la ressource en eau : 25000 poules nécessitent d’énormes quantités d’eau (plus de 3000 m3). C’est épuiser les nappes phréatiques déjà menacées par le réchauffement climatique et polluer par les déjections nitratées des volailles des sols et des nappes phréatiques, déjà classée en état chimique médiocre sur le plateau.
● Risque sanitaire majeur : plus de 25000 volailles ( ici 12 poules par mètre carré intérieur ) favorisent la propagation de maladies au premier rang desquelles la grippe aviaire, au sein de la riche avifaune sauvage et de l’élevage traditionnel local.
●Dégradation de l’économie touristique et celle liée aux plantes aromatiques porteuses de centaines d’emplois directs et indirects.
●Mépris du bien-être animal : promiscuité, aliments fournis exclusivement par l’industriel, alimentation en eau non sécurisée…
● Aucune étude d’impact sérieuse réalisée sur la nature par des experts en lien avec le Parc Régional du Verdon et les associations de protection de la nature.
● Nous refusons que nos ressources en eau soient gaspillées et notre environnement défiguré au profit d’une agriculture intensive aux mains d’une grosse exploitation agricole du plateau de Valensole et d’industriels.
Sauvons la richesse de notre patrimoine pour nous et nos enfants.
Face à l’urgence, chaque voix compte : flashez le QR code au recto avec votre smartphone pour rejoindre notre pétition et des informations plus complètes.
Grand merci par avance.
Mi-lourd ce n’est pas léger.
@Alfred
Dans La Vénitienne et autres nouvelles de Nabokov, il y a le récit de cet émigré russe (je crois que ça se situe à Berlin, dans les années vingt) qui entre dans une librairie marxiste où l’on vend des marteaux et des faucilles en plâtre. Il demande une faucille et un marteau et entreprend, sur la comptoir même de la librairie, d’écraser la faucille avec le marteau. Un petit coup de génie qui marque à vie.
Un œuf pour qui* connaît l’immense importance de l’œuf…
* ces poids lourds !
https://share.google/mUheVSlvVTpouraR1
Saint Jurs, à l’arrière de Moustiers sainte Marie, et en fond du plateau de Valensole.
https://maps.app.goo.gl/X92uxvFt4dvoW9526?g_st=ac
Le hangar à poules pondeuses mesurerait 120 mètres de longueur sur 20 mètres de large.
Créerait un emploi.
Rapporterait environ 2000 euros par mois au paysan qui l’implanterait sur ses terres.
Pour un œuf qui coûterait à l’unité 0,08 centimes d’euro.
Un œuf.
Saint Jurs, à l’arrière de Moustiers sainte Marie, et en fond du plateau de Valensole.
https://maps.app.goo.gl/X92uxvFt4dvoW9526?g_st=ac
Le hangar à poules pondeuses mesurerait 120 mètres de longueur sur 20 mètres de large.
Créerait un emploi.
Rapporterait environ 2000 euros par mois au paysan qui l’implanterait sur ses terres.
Pour un œuf qui coûterait à l’unité 0,08 centimes d’euro.
Un œuf.
Pour ceux * qui, connaissent l’importance de l’œuf.
* ces poids-lourds
La nature du clavier est le premier contact avec le pianiste qui sait immédiatement s’il va pouvoir s’entendre avec le piano ou pas. La relation est exactement la même qu’avec un être,- le piano est un être (vrai de tous les instruments de musique). J’ai eu un japonais dont le clavier offrait si peu de résistance que je n’ai pas pu le garder.
le comptoir…



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