Pessoa, intranquille comme personne
Une règle d’or : ne jamais se laisser influencer par l’épaisseur d’une biographie, qu’elle vous décourage ou qu’elle vous impressionne par son poids. Une telle mise en garde est indispensable en s’emparant (des deux mains sinon c’est une foulure du poignet assurée) de Pessoa. L’œuvre-vie (Pessoa. A Biography, traduit de l’anglais par Nicolas Richard, 1280 pages, 39,90 euros, éditions du Seuil) de l’américain Richard Zenith qui semble avoir voué sa vie à cette œuvre. Monumental, sans aucun doute. Un évènement, soit. Et alors ? Cela ne suffit pas. A l’examen, c’est époustouflant de finesse critique dans l’analyse des textes, de prudence éclairée dans la critique des sources, de parfaite connaissance des contextes politique, social, littéraire, artistique. Et c’est l’exploit du traducteur d’avoir rendu fluide et enthousiasmante la lecture de ce pavé. Il est vrai que le biographe a été animé du souci de tout rendre visualisable par le lecteur ; une prouesse s’agissant d’un poète et écrivain chez qui tout passait par le ressenti, qui n’aura cessé depuis son plus jeune âge d’inventer, d’expérimenter, d’imaginer, de rêver surtout en faisant tout passer par les mots.
Œuvre-vie, comme l’indique le sous-titre en couverture, c’est le cas de leur dire non seulement parce qu’elles font vraiment qu’une mais encore parce que l’auteur les traite ainsi, ne songeant jamais tout au long de ce bon millier de pages à les dissocier. Fernando Pessoa (1888-1935) a tout écrit, touché à tous les genres littéraires, des plus attendus (poésie, traductions…) aux plus surprenants (autoanalyses, thèmes astraux…). Un archipel que cette œuvre. Il est dominé par Le Livre de l’intranquillité (traduit du portugais par Françoise Laye, 624 pages, 30 euros, Christian Bourgois éditeur, 1988) autobiographie sans évènement, quelques cinq cents passages rédigés sur des registres, des tons, des styles, des sujets variés, qui a assuré sa gloire posthume (la première édition en portugais ne remonte qu’à 1982), échappe aux catégories littéraires classiques. Son biographe s’est résolu à le présenter comme « son Journal intime semi-fictif ».
Le néologisme de l’« intranquillité » a été inventé (bien qu’une occurrence de ce terme inconnu ait été retrouvée dans un vieux poème d’Henri Michaux), en tout cas popularisé par la traductrice Françoise Laye en 1988 pour rendre en français desassossego (le mot était venu sous la plume du poète le 20 janvier 1913) exprimant à la fois le désarroi, l’angoisse et l’inquiétude. Quelque soixante-dix hétéronymes recensés dont quatre (Alberto Caeiro, Ricardo Reis, Alvaro de Campos, Bernardo Soares) sont les principaux, les piliers du système de ce livre, de véritables alter ego, tous trois nés en 1914 à la veille de la guerre. A ceux qui découvriraient cette œuvre, il convient de préciser qu’il s’agit bien d’hétéronymes (situés hors de sa personne) totalement créés par lui et non de pseudonymes (l’auteur en propre personne).
Leur invention de même que leur réunion sous sa plume avaient pour but de lui conférer un moi unifié et cohérent dont l’absence le faisait souffrir. Ces personnages composaient son orchestre intime pas toujours très harmonieux car chacun à sa manière avait des prétentions de soliste. Contrairement à Joao Gaspar Simoes, premier biographe de Pessoa en 1950, Zenith ne croit pas que les hétéronymes relevaient d’une fabrication artificielle et insincère, un exotisme créé pour appâter le chaland, une manigance mystificatrice mais qui ont toutes périclité au bout de quelques mois. Il leur rend justice notamment à la fin du livre en les incluant dans la chronologie de leur créateur à leur date de naissance mais en se gardant bien de signaler celle de leur mort puisqu’ils vivront tant qu’il y aura des livres et des yeux pour les lire.
« J’ai mal à la tête et à l’univers entier »
De son vivant un certain nombre de poèmes de sa main parurent dans des revues et des journaux, mais l’essentiel de ses textes ne fut révélé qu’à titre posthume. Il ne ressentait aucune urgence à publier. Seule lui importait l’écriture en elle-même, acte unique qui assurait sa survie à ses yeux dès lors qu’il s’organisait autour de sa « poétique du moi fragmenté », un moi éparpillé et flou mais un moi constamment irrigué par sa relation à autrui en vertu de l’entretien que nous sommes.
Tout ce qu’il écrivait portait la marque de l’hésitation et de l’inachèvement, les deux fléaux majeurs contre lesquels il luttait avec son irrésolution. Autant dire que la notion même d’« édition définitive » de son œuvre est vouée à l’échec le concernant tant « le principe d’incertitude » gouvernait tout ce qu’il a écrit. De toute façon, « il n’existe pas de livre-matrice auquel se référer ». Tout au plus peut-on esquisser des analogies avec un autre grand livre. Richard Zenith s’y emploie en le rapprochant de L’Homme sans qualités de Robert Musil au motif que les deux sont mus par des idées tout en étant dépourvus d’intrigue (mais est-ce si original) et que leurs narrateurs observent le monde sans pouvoir agir sur lui tant la volonté leur fait défaut (et Bartleby ? et Oblomov ?). Sur le plan philosophique, il le rapproche plutôt de Kierkegaard. Mais c’est à Shakespeare qu’il a recours pour lui trouver un glorieux prédécesseur dans sa manière de transformer sa vie en allégorie. Autant de parallèles éclairant mais de biais car cette œuvre à l’écoute de la chute du temps est sans pareille.
Rassurez-vous : malgré le nombre d’années consacrées à cette enquête et la quantité d’écrits que cela a suscité sous sa signature, Richard Zenith juge lui-même que le mystère Pessoa demeure inentamé. Cela a suffi à ses admirateurs pour lui accorder le statut intouchable de poète maudit. Quelque chose d’essentiel résiste encore, mais quoi ? Sa pudeur, sa réserve, sa timidité, son sens maniaque du rangement et de l’organisation, son misérable tas de secrets sur sa vie privée, sa relation avec Ophelia Queiroz la seule amoureuse qu’on lui connut (célibataire convaincu, il est mort puceau à 47 ans de son propre aveu). En présence d’une femme qui l’attirait, son premier réflexe était de s’enfuir. Chez lui, tout passait par les mots, rien que les mots. Il ne lui suffisait pas rêver sa vie, de l’imaginer ; encore lui fallait-il la visualiser jusqu’à la cartographier.
« Pessoa, par-dessus tout, ressentait »
Quoi ? Tout. A commencer par ce sentiment étouffant, asphyxiant même, selon lequel la vie ne suffit pas. Or l’humanité ordinaire le dégoûtait, c’était épidermique, seulement voilà : il n’y en avait pas d’autres. Rien ne vaut de passer son temps aux terrasses de cafés à Lisbonne à refaire le monde en compagnie de quelques amis choisis, poètes, philosophes, écrivains. Il avait bien participé à la création de quelques petites sociétés à l’objet divers et varié ainsi que de modestes revues où il publiait ses poèmes mais leurs existences furent éphémères. Mais de quoi vivait-il alors ? question majeure s’agissant de tout artiste qu’Henri Cartier-Bresson m’enjoignait de me poser systématiquement en toutes circonstances. (« D’où vient l’argent ? »). Richard Zenith nous l’apprend : en 1907, il a bénéficié d’un héritage « considérable » à la mort de sa grand-mère et quand celui-ci menaçait de se réduire en peau de chagrin, ses riches tantes le renflouaient.
Le monde de Pessoa est si insaisissable stricto sensu qu’il devrait décourager les metteurs en scène de s’y frotter. A l’écran, cela n’a rien donné de convaincant fut-ce à travers le filtre Tabucchi. Au théâtre, où Pessoa s’était essayé, le pire et le meilleur. Le pire, c’est en ce moment. Pessoa Since I’ve been me, le spectacle de Bob Wilson repris au Théâtre de la Ville à Paris jusqu’au 21 juin, échoue à refléter ce grand manège de la sensation pure que son œuvre exprime. C’est juste une succession de tableaux certes saisissants de beauté formelle. Tout pour l’esthétique contrairement au Regard du sourd ou à Einstein on the Beach. On est émerveillé mais l’émotion s’arrête là. Les fragments de textes lus en plusieurs langues ne suscitent pas la moindre émotion ni le moindre intérêt. Ca veut mimer mais ça ne fait que grimacer ; au lieu de danser, ça gesticule. Où sont le théâtre et l’opéra ? Dommage que l’esprit et l’âme de l’écrivain soient absents de ce simulacre de pièce qui hésite entre le cabaret et le music-hall malgré l’énergie déployée par Maria de Medeiros dans le rôle-titre. On n’entend pas sa musique intérieure dont la lecture en solitaire d’une seule page du Livre de l’intranquillitéou de certains de ses poèmes nous suffirait à en percevoir les échos. Ce n’est pas dans ce spectacle que l’on découvrira tout simplement un autre monde, une prose poétique qui a trouvé une manière unique de dire l’écoulement du temps, le secret que nous sommes pour nous-mêmes, la quête d’identité comme une obsession, l’art de la fuite. Ses derniers mots :
« Je ne sais pas de quoi demain sera fait »
Reste le meilleur. C’était pour la création d’Ode maritime adapté par Claude Régy de l’œuvre de Pessoa en 2009 au Théâtre de Vidy sur les rives du Léman à Lausanne avant d’être donné à Avignon puis de partir en tournée. Quel paradoxe de quitter un tel lieu le coeur léger après avoir assisté à un spectacle d’une grande violence ! Non que l’on se réjouisse d’en avoir terminé, au contraire. Alors ? Le bonheur de se sentir reconnaissant. Il n’y a pas d’autre explication que cette gratitude en remerciement de ces deux heures d’intelligence et de sensibilité. Leur alchimie dépendait du comédien, Jean-Quentin Châtelain. Le résultat fut un vrai choc. Pessoa avait publié Ode maritime (traduit du portugais par Dominique Touati, Éditions de la Différence, 1990) en 1915 dans la revue Orpheu sous la signature d’Alvaro de Campos, l’un de ses chers hétéronymes. Claude Régy s’en était emparé et avait revu et adapté les exigences de la traduction littéraire à celles de la scène avec l’aide d’un expert de la langue d’origine, lui qui ne connaissait que le français ; cette fois donc avec Parcidio Gonçalves. Outre la violente beauté du texte, et sa radicalité absolue qui correspond si bien à sa conception du théâtre, il voulait faire passer ce qui l’avait particulièrement touché : la nostalgie de l’enfance qui s’en dégage dans la dernière partie, lorsque Pessoa introduit Jim Barns, personnage que l’on croirait surgi de L’Ile au trésor, et sa chanson de pirates si typique de la manière de Stevenson, avec ses histoires de coffres à merveilles analogues à la malle en bois dans laquelle Pessoa avait lui-même entassé quelques 25 000 feuillets que l’on retrouvera après sa mort. Relique laïque du culte de Pessoa, elle fut rachetée (vide, bien sûr) par un collectionneur portugais qui conserve farouchement l’hétéro… pardon, l’anonymat.
« Et m’enveloppe comme le souvenir d’une autre personne
Qui mystérieusement serait moi »
Inoubliable Jean-Quentin Châtelain, seul sur scène, debout face à nous, au bord d’un quai qui n’est plus que mélancolie de pierre, narrateur et unique personnage de ce spectacle. Le proférateur devrait-on dire car lorsqu’il ne mâchait pas son texte avec une diction qui lui est propre, le saccadant, le ruminant, le découpant, le crachant, il criait.
« Aho-ô-ô-ô-ô-ô-ô-yyyyyyy Goëlette aho-ô-ô-ô-ô…. »
Cette litanie qui joue sur tous les registres d’une voix, du murmure effondré à l’appel au grand large, s’inscrit dans une longue coulée de poème en vers rythmée par des jeux de lumière et un tapis sonore. Jamais une silhouette immobile ne nous aura fait autant voyager dans le grand dehors. Toutes les mers, tous les océans, tous les ports, tous les matelots, mousses, navigateurs, hommes d’équipage et gabiers s’exprimaient par la voix d’un seul. Une orgie océanique parmi des vapeurs aux allures de prolétaires des mers.
« Et vous ô choses navales, vieux jouets de mes songes !
Composez hors de moi ma vie intérieure ! ».
(…) Tout navire au loin est un bateau à voile proche,
Tout navire distant vu maintenant est un navire dans le passé vu de près.
Tous les marins invisibles à bord des navires à l’horizon
Sont les marins visibles du temps des vieux navires,
De l’époque lente et voilière des navigations périlleuses,
De l’époque de vois et de toile des voyages qui duraient des mois ».
Des femmes y sont violées, des blessés balancés aux requins, des enfants enterrés vivants dans des îles désertes dans l’évocation du mystère joyeux et triste des arrivées et des départs. A la fin seulement, après cet appel à notre imagination, interpellation personnelle qui nous cloue durant une centaine de minutes, on se rend compte que ce n’étaient pas des paroles mais une musique que lançait cette voix sans bouche surgie du néant.
« Faites des gréements de mes veines ! »
Il faut être habité, hanté, halluciné pour incarner un tel texte comme Jean-Quentin Châtelain y parvient. Il implore qu’on le piétine, qu’on l’attache au mât, qu’on le flagelle, qu’on le torture, qu’on lui casse les os, qu’on lui arrache les yeux. Il implore à mort. Ainsi se laisse-t-on envoûter par l’émotion qui sourd du moindre de ses sons. On sent une telle fragilité en lui qu’on voudrait l’aider avant que ses hurlements au loin nous en retiennent. On assiste alors à ce phénomène rare sur une scène : un homme déchiré par ce qu’il s’extorque, le corps et l’âme ne faisant plus qu’un dans un moment d’une intensité qui ne se laisse pas oublier. « Les vents de Patagonie ont tatoué mon imagination » scande-t-il.
Fernando Pessoa craignait la folie car il savait que cette crainte relevait déjà de la folie. Son porte-parole nous insuffle cette angoisse, délire des choses maritimes, jusqu’au vertige. On en ressort intranquille mais heureux, comme si le clapotis du Tage venait de submerger nos sens. L’art, probablement. C’était il y a une quinzaine d’années. Le temps a passé mais Pessoa transcendé par le génie de Régy et celui de Chatelain me hante encore alors que ce que j’ai vu et entendu sur la scène il y a quelques soirs à Paris est déjà oublié. Restera aussi l’étourdissante biographie de Richard Zenith, longtemps sans aucun doute. Il n’est pas né celui qui la rendra obsolète.
(« Fernando Pessoa fotografado na Baixa de Lisboa nos anos 20 do século XX – esta é uma das imagens mais marcantes do seu quotidiano. Pessoa a caminhar no Chiado. »Au musée Fernando Pessoa et dans son quartier à Lisbonne ; Une scène du Pessoa de Bob Wilson » photos Passou)
1 631 Réponses pour Pessoa, intranquille comme personne
C’est combien le prix d’un boui-boui, rose ?
Plus ou moins de 20 euros ?
« La canicule c’est dans la tête des gens. »
Va dire ça aux deux morts, déclarés, dans mon immeuble, D. !
Il est le papa de A-M C.
Né comme ma mère, un 21 juin.
De lui-même, il disait « c’est moi l’été ».
Les hommes !
N’empêche que, sale signe zodiacal le gémeaux, aucune stabilité, change d’avis comme de culotte, dit blanc, ou noir, ou rose. Signe d’eau, me semble-t’il.
Mon père, ce héros, est né le 21 juin 1907, rose !
https://www.lelezarddeparis.fr/le-gout-amer-du-lapin
Jazzi,
Je ne hurle pas avec la meute. Il a été profondément et inutilement injuste et moqueur à mon égard. Passant d’une admiration gênante à un mépris outré. Je l’ai défendu longtemps, maintenant c’est fini. De toute façon c’est ce qu’il veut, être aussi horrible que le personnage du dernier texte de Paul Edel, qu’il cite d’ailleurs. Il patauge dans la méchanceté gratuite avec une jouissance pleinement assumée. Ses « cricri » exaspérants ont fait place à ces « XXL » pour ajouter à chaque commentaire une perfidie supplémentaire. Marre de ce mec ! Non, il n’est pas « gentil jean-jacques », il est roublard et méchant et tout chez lui est mûrement réfléchi et intéressé. J’aime lire Renato. Regardez avec quelle méchanceté il lui répond. C’est terminé, Jazzi. Qu’on ne me parle plus de ce demeuré! Faites ce que vous voulez. Je m’en moque.
« le personnage du dernier texte de Paul Edel », avec son franc parler, m’est assez sympathique, Christiane.
Il semble même que son frère, le narrateur, l’aime et l’admire.
Si JJJ t’insupporte, ignore-le !
Gentiment, je leur demande « Hey, les filles…Ne vous moquez pas de moi : est-ce que le chanteur est jeune et sexy ?»
Elles me répondirent gentiment :
« Non, il n’est pas jeune , et il n’est pas sexy.»
Ici, ce n’est pas la vie.
c’est un ersatz médiocre de ce qui se passe dehors.
Le niveau d’intelligence du Conseil d’Etat en période caniculaire :
Le Conseil d’Etat a rejeté, lundi 29 juin, les pourvois en cassation des opposants au chantier de l’autoroute A69, en construction entre Toulouse et Castres (Tarn). Il s’agissait de la dernière chance pour les opposants de faire invalider par la justice administrative la légalité du chantier de l’autoroute, très contestée dès le début pour ses impacts environnementaux.
Bordée de platanes, l’autoroute ?
Gigi, c’est le prototype du sale gosse qui n’a jamais trouvé son équilibre affectif, qui a passé toute sa vie à faire exactement ce qu’il fait ici, et dont personne n’a jamais voulu. M’étonne pas qu’il s’entende si bien avec la rosse, cette mythomane invétérée. Ils se complètent.
Bon retour à des voix plus intéressantes. Retour à Olivier Rolin, » Baïkal-Amour » (Paulsen). Page 124.
« L’immensité russe, qui nulle part ailleurs ne se sent mieux qu’en Sibérie, est pour moi un puissant aimant. C’est un thème souvent évoqué dans la littérature, dans la peinture. J’ai, sur le » bureau » de mon ordinateur, la reproduction d’un tableau fameux d’Isaac Lévitan, l’ami de Tchékhov : La Vladimirka, ou la route de Vladimir, qui était le début de la grand-route de Sibérie, celle que prenaient les forçats vers les bagnes lointains, et que Tchékhov dit être « la plus grande et la plus affreuse du monde ». La piste caillouteuse y fuit sous les nuages d’un ciel sans lumière, à travers de légères collines, vers un horizon bleu que masque en partie, sur la droite du tableau, un bosquet d’arbres proche. Aucune figure humaine n’est visible. Je le regarde souvent. La sensation d’être aspiré par l’immensité, Le vide, le silence, y est véritablement angoissante. »
Un livre qui me repose de la noirceur perverse de certains…
Jazzi 13h40
Oui, il vous ressemble…
Idée pour un mot de passe: « C’est combien »?
Hurkhurkhurk !
D’ailleurs, il est assez symptomatique que la Gigi ne s’acoquine ici durablement qu’avec une seule femme, la rosse, qui n’est autre qu’une espèce de mère Fouettard.
Hurkhurkhurk !
13.40 /// « le personnage du dernier texte de Paul Edel », avec son franc parler, m’est assez sympathique ///… d’autant qu’il l’a prénommé Frédéric, comme le 2e prénom du frère de Jean-Jacques. Moreau, le célèbre héros de flobert, cette cartouche pour petit calibre à tuer les nuisibles des jardins Bolloré.
« @ Passoul : faites le taire une bonne fois pour toutes. Hein ! »
Un impératif ?! Mais comment ose-t-il ? Bon, il est vrai que la arrogance de certaines personnes de gauche est sans limite.
De la gauche qui n’a rien à foutre des autres. Aucune conscience. Aucune maturité. Aucune réflexion. Un légume 🍆 qui cause, qui cause, qui cause…
Attention, Chaloux. Il existe un légume qui surpasse tous les autres. Je me permets de vous le rappeler.
Chantal, peut-on avoir quelques nouvelles de votre fuite ?
dédé arrête de mal parler aux filles !
tu m’étonnes que t’en aies pas trouvé une à marier…
Chantal a une fuite? Ça ne m’étonne pas.
D, je pensais plutôt à une de ces énormes courges de concours, tout à fait immangeables.
@ »L’immensité russe, qui nulle part ailleurs ne se sent mieux qu’en Sibérie, est pour moi un puissant aimant. »
pour moi, pour moi, pour moi, pour moi, moi, moi je, moi moi…
cette année une jeune sibérienne a remporté le tournoi féminin de Roland Garros.
la dernière fois qu’une autre sibérienne avait remporté ce tournoi l’hymne russe avait retenti dans le stade.
cette fois, à la grande honte de notre pays, l’hymne russe n’a pas été entendu, sans doute sur ordre de notre président Macron !
et il était où Mr « Olivier moi je » ?
s’il était fidèle à ses écrits, je veux dire si ses écrits n’avaient un seul but commercial, il aurait dit que c’était une honte parce que sans la Russie l’Europe n’est rien !
et s’il n’y avait la bêtise de quelques crétins (pour la plupart des gens de la gauche de droite) qui se servent de la haine des russes un moyen de créer un fédéralisme en Europe dans l’unique but de tuer toutes les nations européennes
Quoi ? Chantal a produit un très veau texte sur sa fuite dans les chiottes, que Christiane a adoré. Et après on nous laisserait dans un suspense insoutenable quand au dénouement ?
Vous devriez lire « Le météorologue » du même Olivier Rolin. Pauvre Puck, toujours à donner des leçons aux autres assis devant son ordinateur. Quel courage !
Daria Reznik
Celle-ci est fine et gracieuse. Merci, Renato. Un dessin…
J’attends des explications.
Les glaciers fondaient ils comme un peu partout actuellement ? La banquise perdait-elle autant de surface?
Fonte des glaciers:
https://www.inrae.fr/actualites/fonte-glaciers-fait-monter-niveau-mer-rythme-plus-plus-rapide
Un phénomène passager, Closer? Ou peut-être est-ce la fa
La faute des écolos pour basher un peu plus connement.
@Le rapprochement entre Héraclite et Pessoa n’est pas un jeu d’érudition : il touche le cœur même de l’expérience pessoenne du moi.
Héraclite pense le réel comme flux, devenir, tension, discordance. Pessoa vit le moi comme flux, devenir, tension, discordance.
Le premier le dit en métaphysicien, le second en poète phénoménologue.
Dans cette perspective, les trois hétéronymes majeurs de Pessoa incarnent trois ontologies du devenir :
Caeiro : le devenir sans sujet
Reis : le devenir contre le sujet
Campos : le devenir à travers le sujet
Pessoa n’est pas seulement un écrivain du multiple,
il est le dramaturge du devenir, au sens héraclitéen le plus profond :
Caeiro
→ Le monde est un fleuve.
→ Le moi est une illusion.
→ Le devenir est la seule réalité.
Reis
→ Le monde est tension.
→ Le moi est discipline.
→ Le devenir est une guerre intérieure.
Campos
→ Le monde est jeu.
→ Le moi est vertige.
→ Le devenir est une explosion continue.
Mais qu’en dire du point de vue des tenants du Livre ?
Peut-être que Pessoa est mort puceau ; le reste à l’avenant
« Pauvre Puck, toujours à donner des leçons aux autres assis devant son ordinateur. Quel courage ! »
non c’est juste que j’observe et j’écoute.
les leçons, c’est tous ces bataillons d’écrivains comme Rolin, Enard et tous les autres qui ont passé des années à donner des leçons.
où sont-ils aujourd’hui où l’on aurait besoin d’eux ?
partis !
cela dit je ne suis pas déçu : je n’ai jamais pris les leçons donnés par ces donneurs de leçons bien confortablement assis derrière leur ordinateur bien au sérieux.
quelque chose me disait qu’un moindre petit coup dur ils se volatiliseraient.
sérieux je n’ai jamais rien attendu de tous ces donneurs de leçons sur leur amour de l’Autre et de l’Ailleurs.
perso j’ai toujours su que c’était tout du flan.
Jazzi défendant Gigi !
L’homo assumé défendant l’homo refoulé.
Et moi j’me marre😄
« Oui, il vous ressemble… »
On ne se tutoyait pas dans la vie réelle, Christiane ?
Je n’ai jamais dit que les glaciers ne fondaient pas, B.
J’aimerais seulement savoir comment on explique les changements climatiques qui ont eu lieu dans les millénaires passés, vers le chaud ou vers le froid.
Si Alfred se marre, on a toutes nos chances.
Déjà, beaucoup roulé aujourd’hui, sous le grand cagnard, nous sommes passés en dix ans de batailles de ducs acharnés au petit duc de renato maestri.
Si c’est pas beau la vie ?
…les siècles et les millénaires passés, pardon.
Jazzi, mais ici, on n’est pas dans la vie réelle.
Ici on est dans le de fouloir des névrosés.
#sincérité
@Christiane 28 juin 2026 à 20h29
Je n’ai fait que citer Roger Caillois, lequel précise d’ailleurs qu’il ne considère pas la sincérité comme négligeable dans d’autres domaines : « elle est à sa place haute et nécessaire vertu » ; c’est le recours à la « sincérité » comme critère esthétique qu’il rejette (car non pertinent, une erreur de catégorie) en montrant les impasses où il conduit.
Le névrosoir des défoutés ! 😄
Mais vous êtes en bonne compagnie ! Voyez Sartre dont c’est la hantise (dans Situations I ou dans Les Mots) — malheureusement, l’horizon d’une parfaite, d’une pure sincérité (ou probité, ou « authenticité ») s’éloigne à mesure que l’on croit s’en approcher. On récuse un premier procédé (la narration omnisciente de Mauriac), mais chaque technique narrative de substitution se révèle, à l’usage ou à l’examen, tout aussi frauduleuse et manipulatrice des lecteurs (la focalisation interne comme le collage ou « l’œil-caméra »…)
Voyez le très scrupuleux Michel Leiris, pour qui « il ne peut être question de truquer », et qui persistera dans « cette manie de la véracité, cette rage austère d’exactitude et de sincérité sans faille » dont il avouera qu’elles finissent par lui peser (Frêle bruit). Car on peut toujours pousser le soupçon plus loin, se défier davantage de soi-même : peut-on être bon juge de sa propre sincérité ? et si elle était devenue une pose, si le désir de clairvoyance dissimulait celui de paraître touchant (dans son effort de sincérité) ? Le genre autobiographique n’est-il pas suspect, l’introspection « un goût de se contempler », la confession « désir d’être absous »et recherche de la complicité du lecteur (plutôt que son jugement) ?
Écrivain persévérant dans son entreprise de sincérité, il s’en fait néanmoins le critique… et rejoint par là Caillois sur de nombreux points, dont celui-ci qui me paraît essentiel : « nul soulagement à tenir un journal ; […] Pour que la catharsis opère, il ne suffit pas de formuler, il faut que la formulation devienne chant ».
(c’est plutôt R. Caillois qui « rejoindrait » Michel Leiris sur ce point, car le dernier passage cité ci-dessus apparaît dans le Journal de Leiris à la date du 8 janvier 36.)
Excellent, à vue de pays ! Vous avez tout compris. De toute façon dans « L’âge dhomme », il excuse son comportement en permanence. C’est une fausse confession, une fausse sincérité écrite sur la demande de Georges Bataille. Il a besoin de sexe et en a honte. Vous analysez fort bien tout cela. C’est l’échec complet de l’écriture autobiographique.
Kawanabe Kyōsai, Hibou moqué par de petits oiseaux
Moi je suis le même partout, je n’ai pas de masque, Cristiane.
Comment n’y ai-je pas songé plus tôt ! Paul Edel a créé ce pantin de JJJ. Qui se ressemble s’assemble. A deux pour répandre cette boue. Bravo, Paul Edel je ne suis pas prête à retourner sur votre blog commenter ces textes souvent insipides. Le temps des livres et du prix Goncourt s’est éloigné. Il vous reste les mouettes, le bar, les cuites. Ecrivaillez loin de ce blog pour le plaisir de votre marionnette pitoyable. Je ne vous salue pas et surtout effacez chez vous mes commentaires. Je ne veux plus rien avoir à faire avec un tel goujat ! Elle a eu bien raison de partir loin de vous. Quel temps perdu !
Closer
Jazzi, à plusieurs reprises vous avez écrit des choses pas très gentilles à mon égard. Je n’ai plus aucune confiance en vous. Je lis vos pensums. Bref, ne me jouez pas la carte du « tu » . Je n’oublierai jamais que vous avez balancé ici une information confidentielle que je vous avais donnée sur Mac, lors d’un souper chez Paul Edel. . Vous êtes un bavard pipelette. Le vous ira très bien pour le peu de commentaires que je vous adresserai.
S’il y a une langue de pute ici c’est bien Jazzi.
Langue de pute et faux-cul !
N’est-ce pas Jazzi ?
je vais être jalouse.
Un souper chez Paul Edel ?
Il m’a posé un lapin.
Obsèques de Màc : j’etais au Chili.
nota bene : jazzi balance tous les secrets surtout de famille.
Lorsqu’on les balaance soi-même, zéro inquiétude.
Mais, il a de grosses qualités, cet homme.
Quand même. Zut alors.
Christiane,
Croyez-moi, à part Chaloux et Renato, tous les autres sont des vieux malades mentaux sur ce blog.
Au scrabble aujourd’hui, j’ai dit à ma mère, on ́e triche pas.
Alors elle a commencé à tricher.
Moi, je me suis bien tenue ; oui.
Oui.
Oui.
Alors, à un coup donné, il fallait caser GAZODUC.
C’est pas un beau mot, ça ?
Nous étions bloquées, et il nous était impossible de combler le quart en haut à gauche.
Alors, voilà la combine que j’ai mise en place.
Ma mère m’avait soufflé ƁÉNI.
On a rajouté KU.
Ça a fait
KUBÉNI
sur le U horizontal, à la verticale, ma mère a pu mettre son GAZODUC.
On n’est pas fortes, nous, lorsque l’on joue au Scrabeuleu ?
on ne triche pas.
J’avais un bel esprit, cet après-midi, ah ça oui.
Christiane dit: 29 juin 2026 à 20h01
Jazzi, mais ici, on n’est pas dans la vie réelle.
Ben oui, christiane.
Et de vos réactions que je qualifierai d’authentiques, certains vieux pervers se nourrissent.
J’ai pas compris ce que vient faire Paul Edel ici ?
B.
La fonte des glaciers fait monter le niveau de la mer à un rythme de plus en plus rapide | INRAE https://share.google/VhjU1HXaShVVITSz9
Nous sommes trois écolos ici, Clopine, vous et moi.
Savez-vous que les pattes des chevaux de la grotte Cosquer sont déjà dans l’eau ?
B.
que dites-vous des oœufs produits par 25000 poules pondeuses dans un hanger de 12 mètres sur 20 ? Qui pourraient sortir, mais finalement ne sortent pas.
Capté en passant
Qu’est-ce que le trouble bipolaire ?
Le trouble bipolaire est une maladie psychiatrique chronique caractérisée par des troubles récurrents de l’humeur ; elle était appelée auparavant psychose maniacodépressive.
Chez les personnes malades, l’humeur évolue typiquement selon deux phases (d’où le terme bipolaire), qui surviennent en alternance, entrecoupées par des intervalles durant lesquels l’humeur est normale.
Ces deux phases sont :
des épisodes maniaques ou hypomaniaques avec une exaltation de l’humeur, une agitation psychomotrice ;
et des épisodes dépressifs.
Ces changements anormaux de l’humeur s’accompagnent de modifications de l’activité et de l’énergie de la personne.
cent vingt mètres de longueur sur 20 mètres de largeur. Le dit hangar.
Rose, je vous dirai un jour… Passez prendre un café à la maison quand vous monterez à Paris. Maintenant je ne suis plus tenue au secret et vous comprendrez. Bonne soirée.
d’accord christiane.
mon amie JW étant dcdée à 99 ans, sur sa tombe, j’irai mettre des pâquerettes.
J’essaierai, autant que faire se peut, de vous prévenir en avance.
Je suis allée voir chez Paul.
Christiane,
il n’y a pas de fâcheries à avoir. On a le droit aux interpretations variées et qui ne se recoupent pas.
Pour moi, le frère aîné, c’est un grand blessé de la vie, de l’amour, et qui a ses fêlures.
Je n’interprète pas plus loin. J’ai trouvé que trouver des trucs qui vont s’écrouler dans ce magnifique manoir, de son frère, c’était loin d’être chic. Mais en même temps, il est tellement paumé, cet aîné.
De toutes manières, Christiane, de l’écrivain, on s’en fout, et c’est nous qui faisons, chacun à notre manière, de son texte, ce que l’on veut. Et, de plus, c’est nous, lecteurs, qui rendront ce texte immortel ou pas.
C’est bien plus difficile de se dépêtrer des pervers qui se nourrissent de nos tripes.
Bien cordialement à vous,
Le scops, hein, dans mon cœur
Le Mexique interdit définitivement la corrida
https://www.unicaen.fr/puc/revues/qds/dossier2/textes/04bore.pdf
Pour Vous, à vue de pays cet excellente exploration de « L’âge d’homme » de Michel Leiris. Catherine Boré m’a beaucoup fait réfléchir par ce travail. Nous en avions parlé à propos des risques de l’autobiographie. Bonne soiree.
Oui, Rose. L’écrivain on s’en fout !
Revu le remake de « West side story » par Stéven Spielberg sur W9.
Pour ce que j’en disais à la sortie du film en décembre 2021
https://www.lelezarddeparis.fr/remake-de-la-haine
renato dit: 29 juin 2026 à 21h53
Le Mexique interdit définitivement la corrida.
Oui, c’est une histoire d’urgence, en effet.
À Acapulco, certains se baladent avec des bébés crocodiles vivants, en bandoulière, pour épater les mémés vieillissantes, et leur tirer cinq pesos. À la baïa California, dans ce golfe merveilleux où viennent frayer les baleines, trois surfers se sont fait assassiner sauvagement pour leur voler quatre pneus de leur fourgon.
Etc.
Les assassinats sanglants sont légion.
Ah, mais le Mexique interdit la corrida, messieurs !
Sombreros bas.
Ma grande admiration pour Frida Kahlo, en sa casa azul, et son Diego Riviera, tant aimé !
se sont faits
( sûrement )
Le lieu Baja California s’appelle aussi la mer de Cortés.
Source : Noovo Info https://share.google/t25S5pcX8PLUyjEo9
Tapez Violence au Mexique
Source : Forced Migration Review https://share.google/FMwFvJNyFqg1QeQJ4
et vous constaterez par vous-même que les cartels de la drogue ont bien autre influence que la corrida au Mexique. Et je ne suis pas sûre que l’éradication de la seconde entraîne celle de la première.
Jazzi
dans un boui boui, vous mangez un repas complet, entree, plat, dessert, avec vin et café pour entre 15 et 17 euros.
Cuisine familiale, modeste et roborative. De qualité pour notre cantine personnelle qui ne maye pas de mine.
On y reviendra pck passer de 15 à 61 euros, c’est franchement trop.
cantine personnelle qui ne paye pas de mine.
Nous, on a eu la canicule après vous, dans les Alpes de Haute Provence. C’était dur à vivre, c’est vrai. plus de 24° la nuit.
C’est drôle, parce que l’orage écrase la chape de chaleur.
C’est tellement bienveillant.
jazzi,
quand j’écris boui boui, c vraiment boui boui
Deux fois, j’y ai emmené des gens extérieurs avec ma mère et moi, on y va le dimanche pour sortir de l’Ehpad, ils étaient contents.
En entrée, on a quatre ou cinq choix, pois chiches, ou œuf mayo, ou fromage de chèvre chaud salade, ou charcuterie ou avocat.
Ensuite, on a le choix entre quatre ou cinq plats qui varient. Ce peut être aubergine farci, un ragoût des cannelonnis, des pâtes/boulettes de viande, etc.
Le dessert, crêpe, une galce, crème vanille maison, salade de fruits.
Le pichet de rosé est frais. Le café est bon.
Je suis très gênée, mais c vrai, c’est mieux qu’à l’Ehpad, ou cela reste moyen/moyen.
Aprés, dans un bon restau.le pichet de rosé 50cl à 25 euros, et merde, le dessert, une pavlova à l’ananas 12 euros, re-merde, et la dorade grillée , petite et d’élevage, avec pommes de terre grenailles 34 euros, cela reste très cher.
Les entrées étaient succulentes par contre, moules farcies, gratinées ail et fines herbes, 18 euros, et supions en pâte légère à beignet, 26 euros, comme un tempura, franchement bon.
D’un côté une cuisine familale, bonne mais modeste, bon marché.
De l’autre côté, une cuisine provençale, bonne mais chère.
En Espagne, apres le confinement du Covid, ils ont fait cela, des menus a 10 euros pièce, et nombre de gens de la classe populaire y allaient.
Dans les bouis bouis, uniquement des vieux. Ceux de la residence senior à côté qui forment û groupe ́, entre quatre et huit, beaucoup d’hommes seuls, ma mère et moi, peu de femmes seules. On est vingt à 25. Une serveuse, un cuistot. Avant un homme âgé, cuisine au top, désormais le patron du bistrot qui jouxte.
Dans le très bon restaurant de l’anniversaire, un patron, je ne sais pas combien en cuisine, quatre ?, quatre ou cinq serveurs.
Des clients jeunes et fortunés, des couples, des tablées entières ou de filles ou de garçons, pas de mixité hormis les couples, des radins à côté, pas d’entrée pas de vin pas de dessert, une dorade grillée et on se casse. Enfin, ils ont souhaité bon anniversaire à ma maman, eux.
Quant aux secrets déballés au tout venant, je considère que, à l’instant où il sort de ta bouche, ce n’est plus un secret.
Il aurait fallu ne pas le dire et, fontaine, je ne boirai pas de ton eau.
La ,Gigi ne saurait être un création de Paul Edel, elle est bien trop complète. Un pareil crétin ne s’invente pas, Malheureusement pour ceux qui doivent se le coltiner. On imagine l’explosion de joie de ses collègues quand il a enfin pris sa retraite, et le bonheur de sa vieille correctrice recouvrant sa liberté.
J’ai parcouru le texte de Paul Edel, me disant d’abord que l’on y boit vraiment beaucoup. J’avoue n’avoir lu que le début et la fin, tant j’ai trouvé cette lecture ennuyeuse et convenue. Avec ses certitudes, le narrateur fabrique une image de son frère uniquement basée sur une notion: lui a réussi (la maison etc.), l’autre est un raté. Précisons tout de même que pour partir du jour au lendemain (par quel moyen?) en Sicile « et après on verra », il faut de solides réserves financières. Le frère ne doit pas être complètement va-na-nu-pied. Il a vieilli mais le narrateur? Il me semble surtout que le narrateur et l’écrivain sont deux imbéciles qui ont mis en scène un personnage que l’un et l’autre sont incapables de comprendre. Le narrateur n’aura eu de son frère que l’image qu’il en aura fabriquée, ce qui n’est peut-être pas rare dans les familles mais n’excuse pas tout. Et dans les commentaires, ces propos de Paul Edel à propos de Rimbaud sont tout à fait symptomatiques d’une petite bourgeoisie vraiment très étriquée. Rimbaud a eu une vie difficile, et il n’a pas eu de chance, le cancer l’a pris de très bonne heure, mais continuerait-il de fasciner autant si sa vie n’avait été que ce qu’Edel en dit? L’écrivain, quel que soit son âge, doit se méfier de certains sujets qui le dépassent: mal traités et maltraités, ils ne servent qu’à une chose, illustrer sa médiocrité.
Jazzi, tu devrais raconter tes rencontres RDL, en gardant ce récit secret, bien entendu. Cela ferait un témoignage intéressant qui te lierait pour des siècles de siècles à l’immense gloire posthume de Pierre Assouline! Tu imagines?
Après ces quelques lignes sur le texte d’Edel, me revient en boomerang cette sentence d’Ibsen que j’avais trouvé frappante, mais qu’il me semble ne comprendre tout à fait qu’aujourd’hui:
« Ecrire, c’est instaurer pour soi-même Le Jugement Dernier ».
Encore faut-il en être capable. En un sens, on pourrait presque dire que c’est ce que recherche d’abord, le lecteur véritable, cette initiation.
Rimbaud,
c’est la gangrène qui l’a bouffé.
Pas le cancer.
Ni la maladie d’Alzheimer.
Il a été soigné à la Conception, à Marseille, est reparti dans s les Ardennes dire au revoir à sa sœur, et est revenu mourir à la Conception.
Pour un poète, c’est beau.
On a toujours idéalisé ceux qui sont morts jeunes.
Paul Edel,
Ce n’est pas ce que j’ai compris en lisant votre texte.
J’ai ressenti cela comme un profond amour entre deux frères que tout sépare, sauf l’enfance.
Ils ont ces souvenirs là en commun.
Au fond, ils ne se ressemblent pas, mais ils s’aiment quand même.
Vous, votre patte, c’est une douce nostalgie, bien éloignée cependant de l’amertume, de la rage & de tout ce qui corrompt l’âme humaine.
Pauvre vieille rosse, Rimbaud avait une tumeur cancéreuse au genou. le cancer s’est ensuite généralisé. Quand on ne sait pas, on la boucle.
Il n’y a plus de secrets entre l’auteur et ses personnages, de nos jours. Du premier, « on se fiche » pourtant, dit-on. Ce n’est pas tout à fait exact. Pour les besoins d’alimenter ses histoires, il faut, à cet auteur, s’identifier à l’imaginaire supposé d’un.e autre, un personnage réel vivant également dans un monde virtuel de lecteurs.rices éperdu.es, s’il entend faire naître des émotions profondes et profondes dans la mémoire de ses lecteurs.
Kamel D., l’ami et soutien de Boualem S. en avait bien expliqué la mécanique lors des attaques dont il fit l’objet, à la sortie des Houris. Tous deux (surtout BS, non encore apaisé) se sont désolidarisés de leurs collègues Rachid B. et Yasmina K. qu’ils accusent indirectement d’avoir pactisé avec le pouvoir (ou le régime) en place.
Ce qui, vu de France de souche, parait injuste. Les personnages de leurs romans respectifs demeurent en nous. Quatre écrivains très différents les uns des autres mais tous estimables et profonds. A leur façon, ils « témoignent » des fractures et blessures de l’histoire de leur société, passant aussi par des aveuglements intimes non élucidés chez chacun d’eux. Ce qui affaiblit leur nécessaire solidarité de « résistants » à leur nation aux abois, qu’ils s’en situent à l’intérieur ou à l’extérieur, de gr » ou de force.
Non, non, on ne s’en fout pas toujours des « auteurs » d’Alger ou de St Malo. On oublie parfois leurs biographie, d’autres fois leurs personnages ont plus de vie réelle en nous que leur auteur à Lisbonne… d’autant que les histoires sont désormais de + en + souvent pondues par l’IA, sans qu’on s’en rende toujours bien compte. Alors quoi ?
Pauvre Gigi qui essaie de jouer les littéraires… On cherche ce qu’il dit après qu’il a parlé. Un vrai plat de nouilles trop cuites Lamentable.
C’est vrai, mettre les résistants et les collabos dans le même sac peut assurer un certain confort intellectuel, pour un crétin. Pauvre Gigi…
@ 6.19 /// »J’ai ressenti cela comme un profond amour entre deux frères que tout sépare, sauf l’enfance. Ils ont ces souvenirs là en commun. Au fond, ils ne se ressemblent pas, mais ils s’aiment quand même »///
Oui, voilà ce que j’ai exactement ressenti aussi, en dévorant le texte de Paul Edel dit « Mon frère »… – Mais je peux bien comprendre que quand on déteste Edel au nom de je ne sais quelle jalousie maladive, on puisse, après l’avoir lu de traviole comme d’hab, en dire pis que pendre. Et comme toujours, selon le même procédée : en s’attaquant à un type plutôt sympathique qui a osé toucher au « monstre sacré » de l’internaute le plus cuistre que la terre eût porté en son obscur… + sigle habituel en 4 lettres).
Je pourrais être jaloux de Voltaire, de Chateaubriand, de Flaubert, de Tchekhov mais de médiocres prosateurs dépourvus de la moindre expérience humaine, de surcroit défendu par un imbécile tout à fait complet auquel il ne manque pas un bouton de guêtre.
défendus
Passe d’armes entre Paul et Christiane sur le blog de PE, alors qu’ils échangeaient toujours avec beaucoup de courtoisie…
La canicule rend fou, ça se confirme.
Sans même avoir lu, Closer, j’ai comme un petit préjugé… je vais cependant lire.
Cette pauvre Gigi n’est définitivement qu’un piteux écoulement de fosse d’aisance percée. On ne se refait pas.
« Lisez bien » écrit Popaul à sa tique agitée sentant s’approcher la pince.
6.59, la canicule rend folle, plutôt, avec tous.tes ces « homos refoulé.es » (sic)
Allons bon… ! Si notre amie Christiane, sous l’effet d’un nouveau coup de vin (sang ?) chaud, demande à S.V. d’ôter tous ses commentaires, il va pu rester grand chose sur les réseaux littéraires 🙂
Jalouser des Voltaire, des Chateaubriand, des Flaubert, des Tchekhov… Voilàtipa aut’chose, ast’heure !… que des beaux messieurs bien vivants, quoi !…
Une pseudo autocritique qui mangera pas grand pain. Mais pourquoi pas plutôt jalouser Onfray, Houellebecq, Morand, Assouline ou Finkielkraut, à défaut d’Edel, pendant qu’on y est ?… « M’as-tu vu » qu’ils sont bin vivants, tous ceusses-là ? Et que le comparatif s’imposerait par nécessité.
Dire que « les deux frères s’aiment quand même », c’est n’avoir rien lu. Et ces deux déficients intellectuels ont été professeurs, dont l’un dans le supérieur… On comprend mieux l’état alarmant de l’enseignement en France. Un texte, ça s’interroge, ça se met en examen, sinon pourquoi lire? Il est vrai que cette pauvre Gigi ne voit pas la pianiste quand on la lui met sous le nez. Le reste est à l’avenant. Comme cul-de-basse-fosse, ce n’est pas mal non plus.
7.19 Morand, oui, l’autre Morand… encore bien vivant, lui, qui publie sous d’autres pseudos.
@ Des déficients intellectuels dans le supérieur…
——–
Voilà du réalisme sociologique qu’on eigera à l’imaginaire de tout romancier longtemps adulé par Cricrise !… Risque pas d’arriver à Chalfred, qui sait plus trop non plus où il en est comme institutrice ou enseignant en histoire de la littérature…
comme un Boucheron défroqué
dans le second degré,
par chaleur suffoquée,
… Meuh,
Houellebecq et Assouline, non. Le premier n’est qu’une sorte de Bazin déboutonné. Encore que les premiers livres de Bazin ne soient pas mal.
Mais bien entendu, je ne jalouse pas les autres, je les aime. Le petit sagouin des Charentes qui ne pense qu’à se faire valoir sans y parvenir jamais, ne saurait le comprendre, évidemment. Depuis le temps qu’il marine, patauge et s’agite dans le cul-de-basse-fosse de son hilarante médiocrité, il n’a toujours pas compris une chose toute simple: pour lui la messe est dite. Il est figé. Une fois cette loi qu’il adore votée, vite! Qu’il fasse sa demande. Je ne vois pas d’autre horizon pour lui.
« Jalouser des Voltaire, des Chateaubriand, des Flaubert, des Tchekhov… »
on ne peut pas faire comme si le poids commercial qui pèse sur les activités littéraires, musicales et autres n’avait pas d’importance.
du temps de Voltaire ça existait, du temps de Flaubert aussi, mais pas trop.
le truc qui a été fatal (pas que pour les activités culturels) c’est le passage du libéralisme au néo libéralisme dans les années 90.
peu d’auteurs ont su définir l’époque ce que représenter cet avènement du néo libéralisme.
maintenant, avec le recul, on comprend que le néo libéralisme a tué le libéralisme : si le libéralisme se fondait sur le jeu de la libre concurrence où le meilleur gagne, le néo libéralisme consistait à détruire la libre concurrence pour la remplacer par une concurrence forcée et soigneusement organisée par des gens qui étaient aux manettes.
d’où la dérive qui mène vers ce que nous connaissons aujourd’hui : concertation du pouvoir, basculement de la démocratie vers une oligarchie autoritaire.
du coup on comprend qu’en tuant le libéralisme, le n »o libéralisme va aussi avoir la peau de la démocratie.
les activités culturelles et intellectuelles n’y résisterons pas, dans ce contexte les gens ont raison d’avoir peur (ou pas) de l’IA.
conceNtRation du pouvoir
Pourtant Onfray avait dit de belles choses sur le roman de Houellebecq (Soumission), que j’avais âprement défendu, me souviens-je, à l’époque, bien que j’eusse émis des réserves sur les différents pans inégaux de l’œuvre de cet auteur classique, l’un de nos plus « importants-intéressants », encore vivants… (en dehors de sa poésie qui ne présenta jamais aucun intérêt)-
(extrait) « Comment un livre qui met à nu les mécanismes de la COLLABORATION [je souligne] pourrait-il être vu comme une grande œuvre par ceux-là mêmes qui COLLABORENT ? ‘Soumission’ fonctionne comme un miroir de la COLLABORATION ; il est normal que les COLLABORATEURS l’aient brisé en mille morceaux en adeptes de la pensée magique qui pense que, si l’image renvoyée est laide, et elle l’est, c’est la faute du miroir et non du visage qui s’y regarde (in, Miroir du nihilisme, Houellebecq éducateur, Galilée, 2017, p. 115).
—-
… nb/ 2 précisions à ce sujet : a) Houellebecq éducateur « au sens que Nietzsche donnait à ce mot quand il parlait de Schopenhauer ». b) A l’éventuelle curiosité publique des punks et autres encrêtés du caillou de l’RDL, on peut évidemment fournir la liste des « kollabo » visés et désignés l’un.e après l’autre dans cet essai, tous journalistes appartenant évidemment à la « fachosphère de gauche » (sic)
… dont faisait partie… à l’époque… Pierre Assouline. Et on ne résiste pas à la saillie, p. 93, allons-y gaiment : (« ce livre est dangereux et irresponsable, car « il agite le chiffon rouge de la guerre civile » – Houellebecq a donc le pouvoir , et lui seul, de créer une guerre civile en France : Bigre !…. Assouline doit rêver d’un pareil pouvoir ave ses propres livres) –
No more comment…, mais suivez bien mon regard, les gars, hein ?
Welbec son erreur est d’avoir mal défini l’effondrement moral en occident.
il l’a fait, mais de façon trop personnalisée : il a été abandonnée par sa mère qui était hippie, elle l’a laissé tomber son gamin pour rejoindre une communauté et c’est la grand mère de Welbec qui s’est occupee de lui.
c’est juste un traumatisme personnel.
et on ne peut pas aborder la question du nihilisme occidental et de l’effondrement moral de l’occident juste à travers un traumatisme familial personnel.
c’est son erreur et c’est juste dommage qu’aucun critique à l’époque n’ait su prendre lde la hauteur et comprendre cette erreur.
résultat : plus personne ne lit Welbec aujourd’hui et plus personne ne le lira demain.
Et un petit Paul Klee, Mimi, cela nous changerait des danseuses plus que très légèrement habillées exhibées ici et tant admirées par une critique littéraire de ce blog! 🙂
celui parle le mieux d’Onfray c’est lui :
Et une formule lacanienne de et alii, cela nous bougerait les neurones! 😉
Alors que Chantal glisse sur ses jet ski au lac de Garde comme sur un endive! 🙂
une endive..
aux US, Thomas Massie a compris comment il faut répondre aux journalistes : utiliser son téléphone pour faire avec le journaliste exactement ce qu’il fait avec toi, j’espère que cela fera école :
Merci B pour votre lien avec wiki sur le climat. Le renvoi vers « l’optimum climatique médiéval » est particulièrement intéressant. Une conclusion s’impose: nous n’avons aucune certitude sur rien, mais le rôle des variations des taches solaires paraît avéré.
Une certitude cependant pour aujourd’hui: emmerder les gens avec les ZFE et autres contraintes ubuesques ne servira strictement à rien; prenons des mesures de bon sens localement et encourageons financièrement l’isolation de tous les bâtiments non seulement contre le froid mais aussi contre la chaleur (on l’avait oublié jusqu’à présent); aidons à l’achat de voitures moins polluantes sans imposer le 100% électrique pour tous. Mais surtout climatisons partout où c’est possible et en priorité hôpitaux et Ephad; les écolos qui s’y sont opposés ont sans doute des morts sur la conscience.
Bien entendu tout cela ne servira à rien sur le plan climatique global mais cela nous donnera bonne conscience et améliorera localement le sort de millions de gens qui souffrent de la chaleur.
Quelqu’un disait que si l’on rayait la France de la carte du monde avec tous ses habitants et toutes ses industries, l’effet sur le climat global serait à peu près nul.
Alors qu’on arrête de nous emmerder et qu’on améliore la vie des gens ici et maintenant.
@ 8.35 Votre propos est trop péremptoire comme d’hab,… Vous enfermez l’oeuvre de cet écrivain majeur dans une explication biographique univoque : un traumatisme familial. Etonnante régression psychologisante sous votre plume !… Vous nous y aviez peu habitués. Laquelle vous amène à prophétiser hâtivement des sottises.
Et portant, je vous reconnais volontiers cette foi du charbonnier qui consiste à faire pas mal d’efforts quotidiens pour « éduquer » les erdéliens à vos vues, au risque de votre propre bourrage de crâne(ur). Dommage, car ce qui vous gâche par dessus tout, c’est votre manque total d’humilité. Lequel, cela dit, n’est pas plus pire que celui de pas mal d’autres scabreux.ses, à mon sens, hein…, ah ah ha. On lit le début de vos commentaires, et puis on les zappe rapido, puisqu’e c’est toujours la même scie. Jamais aucune surprise dans la « logique » de l’argumentation. Bàv,
*** Signalons à nouveau pour les attardés de l’RDL, le savoureux commentarium accompagnant le billet d’Edel, « Mon cher frère », daté du 20 juin 2026.
https://pauledelblog.fr/2026/06/20/mon-cher-frere/#comments
Plus personne ne lit Houellebecq puck?
Je te garantis que s’il sortait un nouveau roman bien membré inspiré par la situation d’aujourd’hui, tu serais obligé d’avaler ton chapeau (et tu serais le premier à le lire)…
Malheureusement « Anéantir » avait un ton testamentaire qui m’a inquiété.
Je ne dis pas que Houellebecq n’ait pas eu une certaine importance sociologique mais littérairement c’est du roman de gare. La guerre civile est commencée, ce n’est pas niable et c’est aussi Michel Onfray qui le dit. Encore un garçon poignardé à Fréjus par un OQTF. Tous ces morts, un par jour, sont les morts de Macron.
Presque TAF OK avec l’opinion émise à 8.50, hormis la dernière phrase… Puisque la France ne compte pour rien, faisons alors comme avant, y’ pas de raison qu’ON nous emmerde !…
Euh, voui….
(Et personne ne vous « impose » d’acheter une bagnole électrique… Mais que cela ne prête pas à ricaner parmi ceux qui s’y mettent et s’y mettront bintôt, y compris dans le rang des climato-scepticistes, & j’en connaissions de + en +)
(comme disait l’autre rat musqué : « rira bin qui ricanera le dernier » avec son endive électrogène)/
8.56, parfois cl., vous êtes intéressant sur Wouelbec quoiqu’un tjs un peu puant politiquement (ce qui n’est pas très grave), je crois l’avoir dit à plusieurs reprises. Perso, « anéantir » (sans A majuscule) ne m’a nullement inquiété. Un ton testamentaire ? Non, non, vous projetez votre inquiétude à l’idée qu’il ne pourrait plus y avoir d’autres romans issus de l’au delà 🙂
Et je n’ai rien à dire sur son film porno que je n’ai pas vu. Quid ?
Comme chez le Douanier R., l’écriture « de gare » de Wouelbec, ou de « platitudes » d’Ernaux sont extrêmement travaillées, comme dirait le Maestro (à la grande différence de celle de Christine Angot).
Ils ne comprennent pas la figure exécutée (fixée) par un danseuse, je me demande bien ce qu’ils peuvent comprendre d’un Klee !
Et on va nous dire qu’elle n’était pas soupe au lait, dans sa vie amoureuse comme dans so vie professionnelle. Quelle folie !
Je viens de relire encore une fois les 6 commentaires sur le blog à Popaul. MDR, comme on dit. À encadrer.
Ils se mouchent avec klee – nex ! De quoi ?
Gigi: »Comme chez le Douanier R., l’écriture « de gare » de Wouelbec, ou de « platitudes » d’Ernaux sont extrêmement travaillées ».
Je mets de côté Ernaux qui compte de vraies réussites, à ceci près qu’elle écrit pour des raisons qui ne sont pas celles pour lesquelles on la lit. Il arrive apparemment qu’un écrivain puisse être dans le contresens en ce qui concerne son oeuvre.
Pour le reste, pauvre Gigi, quel argument de buse, encore un. Si Houellebecq se donne tant de mal pour en venir à cette prose dénervée et molle, il travaille contre lui-même.
Hurkhurkhurk!
Mimi Matisse ?
Je ne vois pas où est l’argument de buse. Arrêtez votre marcèlement, SVP, oubliez-moi comme Christiane chez Paul, vous allez vous gâcher l’Alfred, à force.
Désolé pour vous, mais une pluie de fake news venues d’Ukraine nous annoncent que Vlad l’Imperateur serait mal en point auprès de sa population. Il implorerait de l’aide. Evidement tout cela ne sont que foutaises et rodomontages zélinskiennes habituelles. Pas vrai, purk ?
Et l’Israël de Netanhyaou n’aura pas le dernier mot aux prochaines élections. Ca non, jamais. La coexistence avec la Palestine éternelle est inscrite dans l’acide désoxyribonucléique de l’humanité, qu’elle soit pacifique ou non… Aucune des deux races issues du même sang, en dépit de ses fractions les plus irrédentistes ne parviendra jamais à exterminer l’autre. Apèrs, je veux bien ne pas te parler de fraternité de peuple à peuple, mais réfléchis-y quand même un brin.
Gigi, c’est précisément parce que tu es une grosse buse dégoulinante que tu ne vois pas l’argument de buse.
Donne des exemples de ce que tu avances SVP.
carlito !!!!!!!!!
absolument vrai !
tout cela en plus de ses 10 cancers.
plus le fait que la Russie n’ont plus de missiles à tel point qu’ils sont obligés de voler les machines à laver en Ukraine pour piquer les pièces.
non en fait la vérité carlito c’est qu’il faut prier chaque matin pour que Poutine reste au pouvoir !
parce que si par malheur il est meurt ou il est viré celui prendra sa place n’acceptera pas que des missiles et des drones fabriqués en Angleterre, en France ou en Allemagne tuent des russes !
cela veulent ré apprendre aux européens le sens du mot « dissuasion ».
« dissuasion » tu connaissais ce mot carlito ?
@ Il arrive apparemment qu’un écrivain puisse être dans le contresens en ce qui concerne son œuvre
(quel charabia ! – traduisons : …un peu comme une grande lectrice vexée à l’égard d’un petit écrivain bloguiste, somme toute ?)
@ « dissuasion » tu connaissais ce mot carlito ?
demande à ton copain des exemples de ce que tu avances, banane, tu te trompes de cible, comme d’hab.
SVP ou STP ?…
jamais d’S à un verbe mis à l’impératif comminatoire, (comme disait ma vieille institutrice pédante).
Renato 9h23.
Ces instantanés qui fixent un mouvement sont un temps arrêté qui disparaîtra dans le mouvement de la danse.
Rodin a essayé de franchir ce temps figé dans « l’homme qui marche ». L’œil se déplaçant de gauche à droite, grâce à ce léger basculement du corps, saisit déjà le mouvement qui va suivre.
Henri Cartier-Bresson écrivait : « Le Temps court et s’écoule et notre mort seule arrive à le rattraper. La photographie est un couperet qui, dans l’éternité, saisit l’instant qui l’a éblouie. »
L’instable nous soutient dans cette recherche. Je le vis mieux un crayon à la main face à la danseuse car les traits se superposent inscrivant ce qui a été et ce qui est. .
par contre le commandant allemand de l’aviation vient de déclarer que ses avions étaient désormais prêts à bombarder Moscou.
t’était au courant carlito ?
ça c’est plus important que les cancers à Poutine.
les allemands disent qu’ils sont prêts à bombarder Moscou.
le mec il a cru que Moscou c’est Belgrade….
les allemands viennent de se faire virer du conseil de sécurtié de l’ONU et aussi de la coupe du monde de foot.
du coup les allemands veulent leur revanche sur les russes.
ce sera l’occasion pour la Russie de terminer le job qu’ils n’ont pas fini en 1945.
lme fait de ne pas avoir fini le job en 45 a permis au nazisme de subsister.
cette fois les russes feront en sorte que le nazisme ne survive pas.
ce qui devrait être une bonne nouvelle pour le monde.
Pas d’exemples, donc la Gigi a encore dit n’importe quoi pour le plaisir de contredire. Pauvre Gigi, tu n’as pas de tête.
Quant à Ernaux, en dépit de ses obsessions et de ses engagements ridicules, elle reste un écrivain que je respecte.
du genre…
« manges ta merde et laisses les oeufs ! »
(OK, boy ?)
Gigi: « jamais d’S à un verbe mis à l’impératif comminatoire »
« Avances » n’est pas un impératif dans ma phrase. Tu aurais bien fait de mieux écouter ta maîtresse. Toujours plus buse qu’on ne pense.
« @ « dissuasion » tu connaissais ce mot carlito ?
demande à ton copain des exemples de ce que tu avances, banane, tu te trompes de cible, comme d’hab. »
non c’est à toi que je pose la question :
connaissais-tu l’existence mot « dissuasion » ?
parce que tous les types que la gauche de droite ne connaissent pas le sens de ce mot.
du coup j’imagine que comme t’es t’es un type de la gauche de droite toi non plus tu ne sais pas ce que le mot « dissuasion » signifie.
en fait c’est pas la peine de cherche la définition dans wiki : les russes vont te le rappeler.
La différence entre Moscou et Belgrad s’appelle nuke tactique.
Renato 9h23
et encore plus nettement dans « L’Homme qui marche d’Alberto Giacometti.
Avez vous dans toutes ces photos un pas de marché d’une de ces danseuses?
1 – « Une tête à contredire », c’est une tête quand même, qui finit par affoler les girouettes qui savent plus où donner la leur… Heuh. Urk ?
2 – Dommage que notre kremlinologue patentée et si prophétique naguère à l’AF, ne soit plus parmi nous, pour nos perpétuer.
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/%C3%A9ditorial-vladimir-poutine-fragilis%C3%A9-et-dangereux/ar-AA26ReLe?ocid=winp1taskbar&cvid=6a43948a3a3944609c542de70462f662&ei=11
Gigi, ce pauvre caractériel agité que la plupart des gens sensés d’ici ne peuvent plus blairer, croit toujours qu’il a le dessus. Mais quel guignol de cul-de-basse-fosse! continue d’exhiber ta misère, Gigi, c’est si amusant.
Hurkhurkhurk!
@ du coup j’imagine que comme t’es t’es un type de la gauche de droite toi non plus tu ne sais pas ce que le mot « dissuasion » signifie.
———
et Tu Tu Tu m’imagines fort bien mon gars, bravi, car anéfé je suis comme Toi… un type de l’extrême gauche de droite mais nullement repenti, mélan(chon)coolique de tempérament, dirions-nous, qui TE dissuade de m’adresser la parole et d’aller poser TES questions ailleurs, aux seuls gens qui TUToient les autres els des goujats verts, à partir de leurs Tue-Toriels (en 8 mots au scrabble).
Casse-Toi, pauv’… !
Un peu comme Christiane (si je l’ai bien comprise) je n’aime pas les personnages de cinglés ou d’ivrogne, comme le consul de Malcolm Lowry par exemple. Des centaines de pages sur ce type sans intérêt me sont insupportables. Paul Edel adore Lowry.
Cependant son personnage du « frérot » est une totale réussite; son texte est parfait.
Mais surtout, qu’il n’en fasse pas un roman de trois cents pages!
Demain entre en vigueur la suppression de l’APL aux étudiants étrangers non boursiers. C’est une excellente mesure mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour l’instaurer ?!
À présent il va falloir s’attaquer aux conditions d’attribution des bourses, avec une priorité aux Français ayant les meilleures résultats.
A toutes fin utiles:
Après lecture, je ne vois vraiment pas en quoi Paul Edel serait coupable d’avoir créé JJJ. Je rappelle qu’on s’est déjà trompé dans le genre, et pas qu’un peu.. MC
Pour la sonate , Chaloux, j’ai souvenir d’une sonate de Haydn.Mais laquelle? Je n’ai pas tous les jours joué sur Bosendorffer!
« Avoir le dessus » de quoi, chalfred, hein ?
———-
Rendre coup pour coup, c’est « si amusant », why not ? Oui, je sais c’est un peu emmerdant, quand on a du boulot et plein de copies à corriger à l’Education Nationale, de devoir juste se contenter du « dessous »… des jupes et des robes légères
/// cf. le demeuré du poirier chez Faulkner, hein, éventuellement le Souchon pour les moins cultureux ?///
Le texte d’Edel est vraiment très mauvais, pour les raisons que j’ai données plus haut. Peut-être a-t-il connu des réussites littéraires antérieures. Je ne crois pas, cependant, qu’il ait jamais atteint les 300 pages. Il n’a pas le souffle de Yourcenar!
Hurkhurkhurk!
Renato 9h23
Un autre point de vue. Le corps face au vide en plein vol, en plein mouvement
Il y a une jouissance chorégraphique à affronter Le vide. Le danseur crée son espace dans une force pulsionnelle. C’est presque hypnotique. Le danseur s’hypnotise dans un soi à soi narcissique. Presque une transe. Il se porte au delà de lui-même. Prendre le risque de se perdre. S’arracher à ses limbes comme l’écrit Chantal superbement. Quel bonheur de penser à tout cela…
@MC. Haydn, c’est très bon, j’y reviens en ce moment. J’avais eu une petite polémique avec Pablo, mais c’est lui qui avait raison.
Gigi, je pensais surtout à la maestria avec laquelle Renato te mouche régulièrement…
Hurkhurkhurk!
MC, votre fine plume manque à mes lectures.
Closer. 10h20
Parfait, comme d’habitude.
Des centaines de pages sur ce type sans intérêt me sont insupportables. Paul Edel adore Lowry.
Et moi j’ai adoré le roman de ce diplomate alcoolique, car quand on l’a été -alcoolisé-, on trouve dans l’écriture de Lowry exactement la façon dont fonctionne le cerveau d’un homme imbibé… Evidement, beaucoup de gens sont passés à côté du Kilimandjaro. Mais ce n’est pas grave. Personne ne comprend jamais tout, comme dirait cricri, en contresens permanent. Des substances autres qu’alcoolisées rendent pas mal de lectrices complètement paranoïdes. Fort heureusement, elles reviennent très vite à la raison en regagnant leur domicile, dieu merci
@ MC… On ne peut donc pas leur en vouloir trop longtemps, même s’il faut toujours craindre des rechutes à venir de leur part, c’est du moins mon sentiment-j.
Bon, c’est l’eure de sortir… les poubelles, et j’ai fini mon cahier de devoirs de vacances pour aujourd’huy. Ouf.
Bonne suite et bàv à tous.tes,
(coda) Il n’y arrive pas, au-dessus du panier, alors il s’en remet pitoyablement au Maestro qui ne demande pas tant de kleenex aux mouchoirs. Quel balbuzard pêchurk !
(@ mateo maestracci)
Arrivera-t-il seulement jusqu’à son portail, avec sa poubelle?
Oui?
Alors, que les éboueurs l’emportent avec son sac!
Hurkhurkhurk!
bis bis
Arrivera-t-il seulement jusqu’à son portail, avec sa poubelle?
Oui?
Alors, que les éboueurs l’emportent avec son sac!
Hurkhurkhurk!
Du cul d’la gigi ne sortent que des ténias.
Ver de terre et ver solitaire, cette gigi.
Prendre le risque de se perdre.
–
…ou de se vautrer.
« l’écriture « de gare » de Wouelbec, ou de « platitudes » d’Ernaux sont extrêmement travaillées, comme dirait le Maestro (à la grande différence de celle de Christine Angot). »
Pas d’accord, JJJ !
Angot se lit très bien à haute voix, à commencer par elle-même.
On en parlait jadis avec C.P….
un pas de marché
Bientôt sur la lune! 🙂
En parlant de Sincérité – qui n’est justement pas un critère esthétique –. En relisant un post de « à vue de pays » m’est revenu à l’esprit l’italien « insincerità » (du latin tardif insincerĭtas), j’ai cherché l’équivalent français et n’ai trouvé que « manque de sincérité ». Certes, on utilise des périphrases pour le dire, mais existe-t-il un seul mot en français pour exprimer cela ? (L’anglais a insincerity).
« Dommage que notre kremlinologue patentée et si prophétique naguère à l’AF, ne soit plus parmi nous, pour nos perpétuer. »
carlito !!!!!!!!!!!!!!!!!
l’info ou l’intox en fait on s’en bat les couilles !
ce que je voudrais bien savoir c’est quel est ton objectif avec l’Ukraine ?
qu’est-ce qui te ferait le plus plaisir ?
tu vois carlito c’est une question sympa, je veux dire je me soucis de toi et de tes désirs profonds.
donc c’est quoi que tu aimerais ?
pour les anglais je sais : ça fait 3 siècles qu’ils essaient de conquérir la Crimée.
pour les allemands je sais : ils aimeraient se venger de 1945.
pour Macron je sais : les Rothschild veulent récupérer le pétrole et le gaz russe du coup ils le boostent à donf.
mais toi carlito ? c’est quoi ton rêve ?
des périphrases // une périphrase !
Pétrissons la phrase comme un péripatéticien! 🙂
carlito !!!!!!!!!!!
parce que quitte à être à la veille d’une apocalypse nucléaire il faut un minimum savoir pourquoi ?
je veux dire pendant 35 ans il y a eu la guerre froide avec la dissuasion nucléaire, mais aujourd’hui c’est différent !
aujourd’hui les gens veulent un conflit nucléaire avec les russes, mais quand on leur demande pourquoi ils ne savent même pas.
alors qu’on pourrait imaginer que pour déclencher un conflit nucléaire il faut avoir de bonnes raisons.
ben, là non !
j’en déduis que leur seule raison c’est leur profond désir de destruction et de mort.
le truc qu’on appelle le nihilisme.
du coup carlito je te pose la question : c’est quoi ton désir à toi ?
sincérita a ruota libera …
carlito !!!!!!!!!
ton historienne préférée :
« sincérita a ruota libera »
comprends pas le flamand.
tu peux me le redire en wallon ?
tu t’es planté de blog ?
Repris « Austerlitz » de W.G. Sebald. J’ai trouvé ce passage lumineux comme une porte qui s’ouvre sur un passé oublié .
« Il faut bien dire que les pas décisifs de notre vie, nous les accomplissons presque tous sous la pression d’une confuse nécessité interne. »
C’est cela, « Une nécessité interne ».
« c’étaient ces lambeaux de souvenirs qui commençaient à flotter dans les régions externes de mon cerveau, des images comme celles…des souvenirs derrière lesquels, et dans lesquels, se cachaient des choses encore plus anciennes, toujours imbriquées les unes dans les autres, proliférant comme des voûtes labyrinthiques… à l’infini. J’avais l’impression que l’endroit où je me tenais recelait toutes les heures de mon passé, mes angoisses, mes aspirations depuis toujours réprimées, étouffées… Un échiquier étalé sur toute la surface du temps, sur lequel ma vie jouait sa fin de partie…
Je me souvins de moi, en cet instant. C’était un tiraillement que je ressentais, un chagrin, ou je ne saurais dire quoi d’autre, d’inexprimable, parce que les mots manquent. »
Oui, ce fut exactement cela.
sinceritÀ, Chantal : accent aigu sur a.
renato, le mot « insincérité » existe en français voyez le TLF sur le site du CNRTL
Employé par J. Renard
« Il ne veut pas de discours sur sa tombe. Il connaît l’insincérité des discours qu’il a prononcés sur la tombe des autres »
(Renard, Journal, 1906)
Proust
« Il était presque arrivé chez lui, que, pas encore dégrisé de sa douleur et de la verve d’insincérité dont les intonations menteuses, la sonorité artificielle de sa propre voix lui versaient d’instant en instant plus abondamment l’ivresse, il continuait encore à pérorer tout haut dans le silence de la nuit. »
(À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913)
Beauvoir et Sartre
« Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible. »
Où et quand ai-je lu ou entendu cette phrase qui soudain me vient en mémoire ?
à vue de pays,
Très acérée cette pensée de Proust. Il fallait la trouver !
Merci à vue de pays.
Pourquoi parlez-vous d’insincérité ?
A propos de l’intranquilité, pourquoi pensè-je justement à un Livre de l’insincérité !
« Il faut bien dire que les pas décisifs de notre vie, nous les accomplissons presque tous sous la pression d’une confuse nécessité interne. »
belle phrase !
surtout venue d’un allemand.
quand on entend les actuelles déclarations bellicistes de la plupart des allemands on peut en effet se poser la question des « nécessités internes ».
l’historienne Lacroix Riz parle très bien de ce très vieux rapport de l’Allemagne à l’Ukraine et à la Russie.
ce poids de l’histoire pourrait laisser imaginer des « nécessites externes », mais en fait non, les individus sont fabriqués et leur opinion aussi est fabriquée, et ces « nécessités externes » peuvent rapidement se transformer en « nécessités internes ».
d’autant que l’Histoire a montré qu’il est très facile de fabriquer une opinion allemande.
du coup ce qu’on pense être des « nécessités internes » sont souvent chez les allemands en vérités des « nécessités externes » transformées en « nécessités internes » par le matraquage médiatique et politique.
sinon pour quelles autres raisons le chef de l’armée de l’air allemand dirait qu’il est prêt pour bombarder Moscou ?
autant les déclarations de ce genre sont pas très flippantes quand elles viennent des français ou des italiens ou même des russes.
mais quand c’est un allemand qui dit qu’il est prêt à bombarder Moscou ça prend de suite une autre dimension.
d’ailleurs je me demande ce que Sebald en aurait pensé lui qui est parti se réfugier en Angleterre… pour fuir l’Allemagne.
« A propos de l’intranquilité, pourquoi pensè-je justement à un Livre de l’insincérité ! »
ça m’étonne poas de toi jazmann parce que ces 2 mots « insincérité » et « intranquillité » signifient l’exact contraire.
l’intranquillité est le fruit de la lucidité et de la sincérité.
une personne qui se ment à elle-même elle le fait pour justement se sentir bien tranquille.
comme disait l’autre (Solon ?) « aucun homme vivant ne peut se prétendre sincèrement heureux »
il me semble bien que c’est Tolstoï qui cite qq part cette phrase ?
jazmann tu peux me dire si tu comprends ce genre de truc ?
parce qu’au final j’arrive même plus à savoir ce que vous comprenez et ne comprenez pas.
accent grave, renato, non ?
ton historienne préferée.
Pas sexy -vomme Blondie – ça va pas le faire.
Sexy, sinon rien.
Du coup, découragée de me couper les cheveux très courts.
Essayez en blonde, rose !
https://www.instagram.com/p/DVGuxpkDtg4/
Capté en passant ; coucou les zombies
« Le nouveau congé de naissance entre en vigueur demain 👶 Il va permettre aux jeunes papas d’avoir plus de temps pour cocooner avec leur bébé et aux jeunes mamans d’être mieux indemnisées qu’avec le congé parental. En facilitant un partage plus égalitaire de la charge de la parentalité, dès les premières semaines, ce nouveau congé est susceptible d’améliorer le bien-être de l’enfant, de soulager les jeunes mamans et même de soutenir la fécondité.
Ça, c’est la théorie. En pratique, il reste du chemin à parcourir dans les têtes. Comme le souligne cet excellent article dans Le Figaro, les entreprises ne sont pas toujours prêtes ou ouvertes à laisser les jeunes papas s’absenter pour pouponner. Certains parmi les générations qui n’ont jamais changé une seule couche leur reprochent même d’être trop « maternants »… C’est plus fréquent qu’on ne le croit. Le jour où on m’a reproché, derrière des portes fermées, d’avoir pris quelques semaines de congé de paternité je suis tombé de dix étages 😵 »
Debbie maintenant, rose /
https://it.wikipedia.org/wiki/Debbie_Harry#/media/File:Debbie_Harry_-_IFFR_2024_(headshot).jpg
Oui, grave !
jazzi
je n’ai plus instagram.
Qd j’ai demandé à ma chère coiffeuse, il y a plus de dix ans, blonde platinee comme Marylin, elle a refusé.
c’est à vingt ans qu’il faut oser, pas à soixante !
jean langoncet,
c’est beau pour les papas.
sincerità, renato,
Ne regardez aucun match de foot en tribune ou à la télé.
Il y a mieux à faire.
@c’est beau pour les papas
Moins pour les mummies et leurs rejetons …
C’est ce que j’avais écrit, rose, me suis juste trompé sur le nom de l’accent, ça m’arrive souvent d’inverser… noir pour blanc, etc.
renato,
vous êtes daltonien ?
– « ça m’arrive souvent d’inverser… noir pour blanc, etc. »
– « rose dit: 30 juin 2026 à 16h32
renato,
vous êtes daltonien ? »
Quand la débilité commence à s’incruster, il est souvent trop tard.
Hurkhurkhurk!
« Il s’assied devant son ordinateur, se rend sur le blog littéraire, juste pour lire l’article de l’auteur du blog, et voir de quoi les gens parlent dans leurs commentaires, leurs sujets de discussion, il ne se sent pas assez en forme pour participer lui-même à leurs discussions.
Il fréquente ce blog littéraire depuis au moins trois ans, c’est maintenant un habitué, ce sont presque toujours les mêmes qui participent, des habitués comme lui.
L’auteur de ce blog est une figure du monde littéraire français, une figure avec plusieurs casquettes, plusieurs cordes à son arc. Il est à la fois écrivain, journaliste, historien, biographe et aussi membre du jury d’un prestigieux prix littéraire.
Il lit avec intérêt ses articles, il découvre toujours des informations littéraires qu’il ignore, il prend alors la fiche dans un de ses classeurs, la fiche correspondant à l’auteur en question. (…)
Ces articles abordent des thèmes très différents (…).
Lorsque les commentaires trop vaniteux insistent sur l’importance et la pertinence de leurs commentaires, qu’ils imaginent us pertinents que l’article lui-même écrit par l’auteur de ce blog, ce dernier leur rappelle gentiment que les visiteurs de son blog viennent là pour lire des articles et non pas pour lire leurs commentaires (…) Ils ne viennent pas là pour être lus par des visiteurs étrangers mais uniquement par les autres commentateurs présents sur le blog, c’est leur salon privé, un salon littéraire privé, pas question une seconde que des visiteurs étrangers viennent sur ce blog pour lire ce qu’ils écrivent.
Il connaît la plupart des commentateurs, pas réellement dans la vraie vie, il ne les a jamais rencontrés, il ne connaît que leurs idées, leurs penchants, leurs phobies, c’est un peu comme une grande famille, avec ses rituels, ses habitudes, leurs disputes habituelles qui reviennent toujours à l’identique mais il ne s’en lasse pas. Ces habitués sont en majorité des hommes, curieusement à peu près un quart seulement sont des femmes, c’est curieux car il est bien connu que les femmes lisent plus de romans que les hommes, elles lisent plus mais passent moins de temps à en parler sur les blogs, elles préfèrent la tranquillité de leurs lectures, loin de l’ambiance souvent trop agressive des blogs.
Certains des commentateurs sont des écrivains, d’autres sont des enseignants, professeurs de littérature, de philosophie, d’autres sont universitaires. Un autre éditeur. Certains sont libraires, d’autres artistes, trois dont comédiennes de theatre, leur père vient parfois sur le blog, quand elles échangent avec leur père les filles ne l’appellent pas papa, elles l’appellent comme les autres par son pseudo….
Lui, ne lit ou écoute que des critiques litteraires et ne lit jamais de romans.
Ces commentateurs sont un peu comme les personnages de Thomas Mann, dans « La Montagne Magique », des personnages écrivant eux-mêmes leur propre rôle (…) ils se retrouvent là, coupés du monde… Tout ceci est bien inutile au regard d’un monde indifférent qui de son côté continue de vivre sa vie (…)
Chacun d’eux a bien conscience au fond de lui-même que toutes ces querelles stériles, ces insultes vaines, cette pratique de l’art d’avoir toujours raison (…) que tout cela ne change en rien l’ordre du monde.(…) »
Applaudissez l’auteur, il est ici…
12.28 / (jzman & littératures) : Angot se lit très bien à haute voix, à commencer par elle-même (dixit).
Désolé, mais après l’avoir vue et écoutée et largement in-supportée, je n’ai jamais pu lire le moindre de ses textes. Une fille fabriquée par les médias à l’heure de Salamé, pas une écrivaine… En revanche, m’avait bluffé.e en filmant sa belle-mêre et la poussant dans ses tranchées. Christiane Angot ?… croyez-vous qu’elle tiendra la route comme Youyou ou Ch Rochefort au long cours, et saura rebondir sur autre chose sans l’IA aïe aïe aÎe, après tout les drames de « son » inceste (dont elle ne voulut jamais qu’il fut récupéré par quiconque des girls wokistes déconstructionnistes).
Bon, moi j’ai rin dit, mais voilà ce qu’il m’en reste, de cette Madame. Parfois, vous êtes trop bon avec Vitia.
Bàv,
–
C’est pas mal ce que raconte Assouline@Edel ou l’inverse, il fait une bonne analyse des effets de cette entreprise de l’RDL. C’est ce qu’on appelle une analyse éloignée mâtinée d’empathie gratuite, pas du pacifisme nihiliste niaiseux, non, carlita chérie… du simple besoin d’apaiser les agitations des puncks…. et voui, ça existe encore
(*** vu de supra chez Sirius : rodomontades + Hélène Carrère d’Encausse, pas Olivia Ruiz de la Croix… la grue cendrée).
Ce qu’a écrit Paul Edel sur les pieds, c’est très juste. Les pieds sont l’exact reflet de la personne.
«… leur père vient parfois sur le blog… »
Malheureusement, il n’est pas venu depuis un bon moment.
Et ça continue et c’est cocasse, bien ciblé, très intéressant. Les disputes sur le « religieux » valent leur pesant de rires. On en reconnaît une que vous connaissez bien ! C’est extra !
@Quelqu’un disait que si l’on rayait la France de la carte du monde avec tous ses habitants et toutes ses industries, l’effet sur le climat global serait à peu près nul.
Alors qu’on arrête de nous emmerder et qu’on améliore la vie des gens ici et maintenant.
Rions encore un peu « ici et maintenant ! »
Dans la foulée d’une semaine de canicule historique à l’origine d’environ 1 000 décès, selon un premier bilan de Santé publique France, le Rassemblement national détaille les mesures de son « Plan Clim ».
Moins de dépenses publiques ! Moins d’impôts ! Plus de clims et de frigos !! Maintenant ! C’est que du bon sens ! Et Israêl ne fait que se défendre !!!
christiane,
il est beau votre texte. Longtemps, des années, j’ai suivi de blog sans y participer. Même du temps de Brèves de blog, je n’écrivais rien.
Je l’ai déjà dit, mais je me répète, du temps où vous signiez de votre vrai prénom plus nom de famille, vous étiez tellement chicos, bien élevée et tout, que j’ai cru que vous étiez l’épouse d’un éditeur de Saint Germain des Prés.
Sur votre commentaire, il y a trente minutes, une pensee fulgurante m’a traversée, que nous devrions être hyper attentif et en état d’urgence, dû au fait que nous allons mourir; cela signifie arrêter les conneries et même les imbécilités.



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