Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge
De quelle couleur est votre univers intérieur ? C’est le genre de question que l’on n’ose jamais poser à un écrivain tant et si bien qu’on ne la pose pas. Pour autant, cela ne devrait pas dispenser les exégètes, les essayistes, les commentateurs de la creuser. Et quand bien même ne possèderaient-ils pas les clés analytiques pour en décrypter les signes, l’historien Michel Pastoureau a suffisamment labouré ce champ pour qu’on puisse y recourir avec profit. L’exercice est d’autant plus incertain qu’en littérature, une œuvre dans son ensemble n’est pas nécessairement uniforme. Son rythme, sa cadence, sa musique intérieure peuvent aussi bien se conjuguer au singulier qu’au pluriel.
Simenon, c’est le rouge. Tout Simenon : les romans durs comme les enquêtes de Maigret. Étrange pour un romancier atmosphérique unanimement associé au gris, à la grisaille, à la brume du Nord, à la pluie. Jusqu’au cliché et au lieu commun. Le petit saint est son seul roman lumineux ; un hapax au sein des 199 autres ; il est vrai que son héros en est un peintre. Sous sa plume, le rouge charrie une violence et une radicalité qui cadrent bien avec la dimension binaire et hyperbolique de son monde ; elle en renforce le tragique mieux que les tonalités lugubres telles que Simenon les avaient observées non seulement chez les Flamands du XVIIème siècle mais aussi chez ses amis Vlaminck et Buffet. En y regardant de plus près au fil des romans, on se rend compte que maintes descriptions doivent beaucoup à l’impressionnisme sinon au pointillisme.
Point commun avec le peintre Mondrian, Simenon détestait le vert, couleur jugée négative associée à la mort et à la décomposition, tonalité du glauque qui enveloppe souvent ses ambiances. Mais l’importance accordée par le romancier aux couleurs, et en premier lieu aux vibrations de la lumière et à ses variations, conduit à réévaluer leur rôle ; c’est à se demander, comme nous y invite Henri-Kléber Gobron, si ce ne sont pas, dans la puissance crue de leur pureté, des couleurs-matière (Simenon avait « théorisé » à sa manière son usage des « mots-matière », susceptibles d’appréhender la matière à travers le goût, l’odorat, la vue
Dans un entretien accordé en 1979 à un expert de son œuvre, Simenon confessait sa dilection pour le rouge. Bernard Alavoine, qui en a constaté la fréquence dans ses livres, le reproduit dans Georges Simenon et le monde sensible (176 pages, 26 euros, Encrage éditions) et y ajoute ce commentaire :
« Les objets, banals à l’origine, en se teintant de rouge peuvent alors devenir signifiants. Il existe une symbolique du rouge, notamment quand cette couleur s’applique au vêtement féminin. Les souvenirs colorés de la petite enfance liégeoise abondent dans l’œuvre autobiographique et romanesque : le rouge a ainsi une fonction révélatrice grâce à ses qualités esthétiques, puis une fonction symbolique dominée par un contenu affectif ».
L’incommunicabilité, autre nom de la solitude, est au cœur de l’univers simenonien. Mais sont-ils pour autant, avec la culpabilité, les fils rouges qui tiennent souterrainement sa « condition humaine », expression sous laquelle on pourrait rassembler l’ensemble de son œuvre (ce que l’on n’hésiterait plus à faire si Malraux n’avait, hélas, préempté l’expression) ? Ce qui est sûr, c’est qu’ils participent à son homogénéité, persuadé que l’auteur les a organisés de telle manière qu’ils tendent chacun de ses récits. L’incommunicabilité lorsqu’elle ronge un couple de l’intérieur atteint son acmé dans Le Chat jusqu’à entrainer le lecteur dans sa suffocation même si l’intensité est égale chez le héros des Anneaux de Bicêtre, frappé, il est vrai, d’aphasie à la suite d’une attaque d’hémiplégie et par conséquent privé de l’usage de la parole. Lorsque la solitude s’abat sur un héros venu d’ailleurs, un étranger qui se croyait intégré à la société française et se retrouve soudainement rejeté car soupçonné, c’est double peine (Le petit homme d’Arkhangelsk).
En focalisant son étude sur trois romans (L’Escalier de fer, Novembre, L’Horloger d’Everton) et un texte autobiographique (Lettre à ma mère), Henri-Kléber Gobron en a mis à nu les ressorts intimes les mieux enfouis dans son récent essai sur La solitude des personnages de Simenon (138 pages 25 euros, Encrage éditions). Jusqu’à déceler chez le commissaire Maigret « une sensualité censurée où l’incommunicabilité, dans ce domaine, est de fait ». Poursuivant son analyse là où elle ne s’aventure guère, il cherche à associer cette situation paroxystique à une couleur nécessairement primaire et trouve … le rouge. Les couleurs chaudes représentent 60% des adjectifs utilisés par Simenon contre 15% pour les couleurs froides. Et lorsque Bernard Alavoine lui demande si cela reflète bien la vivacité, l’émotivité, la sexualité avouée, Simenon répond sans hésiter : « Tout à fait ! »
Simenon n’était pas un solitaire, ni même un esseulé, loin s’en faut ; mais il aimait s’isoler de la société avec sa famille que ce fut en Europe ou aux Etats-Unis. Mise à part sa période mondaine et parisienne, quelques années à peine, qui coïncida avec son entrée chez Gallimard, il mettait le monde à distance. La solitude l’angoissait. Il l’associait à l’abandon, au froid. Pire encore que de la vivre seul, c’est de la vivre à deux, voilà ce qui l’obsédait pour l’avoir éprouvé. Le couple qui se forme dans Trois chambres à Manhattan est la réunion de deux solitudes. Les lecteurs de Simenon ont toujours trouvé une certaine consolation dans ses personnages de solitaires ; savoir que d’autres, fussent-ils des personnages de papier, survivaient à cette solitude existentielle les autorisait à la dépasser ; soudain, ils se sentaient moins seuls.
(« Autoportrait », détail d’une exposition de Thomas Clerc à l’Imec jusqu’au 29 novembre, photo Passou)
1 486 Réponses pour Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge
romain duris, je suis pour.
Après-midi idyllique. Notre petite animatrice est revenue, petite jeune fille délicate et sensible* et payée avec un lance-pierres. Ils étaient quatorze autour de la longue table, ils ont terminé à 17 et elle a crée avec tendresse et efficacité une ambiance à la Macao. La dernière arrivée (avec son mari ) a gagné deux fois, quine et carton plein, ma mère a crié et oublié le 30, donc perdu sa quine, et enfin, il y eût une ambiance du tonnerre de dieu dans ce lieu de perdition. La tête, les jambes, les dents, la mémoire.
j’ai pu rentrer chez moi rassénérée mais totalement exténuée. Pas de baignade, trop d’ascenseurs émotionnels.
* elle est toute pâle, pour de bon.
@renato
Ado, j’ai poussé ma petite soeur à s’inscrire à un cour de danse classique, installé dans un bâtment paroisial à deux pas de chez nous.
Notre pauvre mère, ne pouvant payer les cours se proposa de faire le ménage en échange.
Le marché fut conclu.
J’ai suivi les progrès de ma soeur et lui faisait répéter ses leçons : depuis les pointes jusqu’au grand écart.
Je lui brossais vigoureusement les cheveux, les planquais en arrière et lui faisais son petit chignon, non sans se plaindre que je lui faisais mal, puis elle partait avec son tutu en parfaite tenue de petit rat d’opéra.
Elle était gracieuse, harmonieusement musclée et passablement douée.
Je lui avais même écrit une petite chorégraphie…
J’espérais qu’elle s’inscrirait plus tard au cours de Rosella Hightower, l’une des plus prestigieuses écoles de danse de renommée internationale de Cannes.
Mais elle n’a pas cru bon de suivre mon conseil.
Et puis je suis parti à Paris…
Ah, bonsoir, MC.
Joie de vous lire à nouveau sur cette page. Et chez Soleil vert ?
ah, oui, nota d’importance : Un Assouline est venu vivre dans l’immeuble de mes parents. Difficilement croyable, mais vrai.
christiane,
je vous remercie pour le concert. Je le verrai, j’espère, en replay. Le pape à côté de Felipe est tout petit. Ce n’est pas grave.
jazzi
c’est tellement beau ce que vous racontez en ce moment, Luceram, Bréa, votre cadette.
christiane
oui, le christ de la sagrada est plutôt petit, comme suspendu sous une espèce de parasol ; j’aimerai bien le voir éclairé.
Janssen J-J
ce n’est pas une histoire de raconter sa vie ; c’est pointer un phénomène de société. Que fait-on de nos vieux ? Comment aborde t-on la mort ? Par quel biais la vieillesse nous saisit-elle ?
Je finis par les* aimer. Et pourtant, je hais les ehpad. Vous rendez-vous compte que même Samuel Beckett ?
* ils sont adorables.
Le personnel de nuit est encore mieux que le personnel de jour. Il a des primes.
Ce qui me tue chez chacun d’eux, c’est leur niveau de patience.
renato
vous nous donnez qq.exemples de la cuisine de leonardo et sandro ?
bravo aux albanais.
merde à jared kushner.
deux sœurs sont arrivées nouvellement, liées comme Suzon et sa sœur.
@Chaloux
Elève boursier, j’ai fait toutes mes études secondaires au Lycée Carnot de Cannes, le plus prestigieux de la ville, loin alors devant Stanislas, l’établissement privé où finissaient habituellement les rejetons friqués de la région dont le niveau n’avez pas été jugé suffisant pour entrer dans le public.
Naguy fut l’un d’entre eux.
Aujourd’hui, il est multimillionnaire et je suis pauvre comme Job !
A Carnot, j’ai eu un excellent professeur de Musique, Monsieur Perin.
Un homme au physique de tenor, toujours tiré à quatre épingles, en noeud papillon, les cheveux plaqués en arrière et lourdement gominés.
Un homme original et autoritaire, qui n’hésitait pas à lancer sa règle en fer (celle dont il se servait pour taper sur les doigts des plus récalcitrants) à travers toute la salle en éxigeant le silence complet.
Moi je ne risquais rien, j’étais toujours assis au premier rang.
Il nous a appris le solfège, nous faisait de brefs cours sur l’histoire de la musique classique et sur ses principaux musiciens puis nous faisait écouter des disques en nous demandant de noter dans notre cahier nos « impressions d’écoute », qu’il relevait et notait.
Il m’a engagé à m’inscrire aux JMF et à assister aux concerts du Casino municipal de Cannes dont Reynaldo Hahn fut l’un des directeurs musical.
Ce que j’ai fait.
J’avais un faible pour Ravel, Gabriel Fauré, Satie et la mélodie française du début du XXe siècle.
Il y avait également à Cannes le cours de piano de Marguerite Long.
Mais là, ce n’était ni dans mon goût ni dans mes moyens…
Grâce au Codex Atlanticus, rose, nous pouvons déduire que Léonard de Vinci connaissait et expérimentait également en cuisine, mélangeant herbes et épices. Parmi celles-ci, il utilisait le curcuma, l’aloès, le safran, les fleurs de pavot, le bleuet, le genêt, l’huile de moutarde et l’huile de lin.
Une recette
Zanzarelli au bouillon — 1 litre de bouillon de viande, 60 g de Grana Padano râpé, 30 g de chapelure, 4 œufs ; muscade, 1 sachet de safran, sel, poivre.
Porter le bouillon de viande à ébullition ; parfumez-le de safran. Mélangez les œufs avec le fromage et la chapelure et plongez des petites noix du mélange dans le bouillon en remuant. Faites-le cuire jusqu’à ce qu’il commence à épaissir. Répartir le bouillon avec les Zanzarelli dans les bols, assaisonner de sel et de poivre, compléter de muscade râpée et servir.
PS — Zanzarelli vaut petits moustiques. Particularité curieuse, zanzarello est le diminutif de zanzara au masculin même si zanzara est invarié.
rose, je crains que le grand rêve de la nuit dernière n’ait déclenché une hémorragie verbale dans ma mémoire…
précision;p 196
L’Anomalie est un roman d’Hervé Le Tellier publié le 20 août 2020 aux éditions Gallimard et ayant reçu le prix Goncourt la même année.
Rose 19h52
Justement dans le cadre de ce concert, il est éclairé.
https://www.arte.tv/fr/videos/124382-000-A/requiem-de-mozart-a-la-basilique-de-la-sagrada-familia/
Voilà le lien, Rose
Le pauvre homme, avoir une nièce belge!
Chaloux, outre tous ces français que vous n’appréciez pas, quelles nationalités sont encore en odeur de sainteté pour vous?
xénophobie
nom féminin
Hostilité de principe envers les étrangers, ce qui vient de l’étranger.
Chantal, si vous vous commettez sur un blog, glissez en filigrane quelques images pornographiques, Chaloux vous pardonnera et son estime pour vous devrait remonter de quelques degrés Celsius. La littérature et les arts ne font pas tout son menu, il a grand appétit pour toutes sortes d’objets ou de sujets .
D’après ce que j’ai vu dudit concert, le christ doit être proportionnellement assez haut…
jazzi à 21h03
je crois, simple hypothèse que c’est lié à Luceram et à votre grand-mère Joséphine : c’est tout à fait merveilleux, dans son sens étymologique, et prouve ô combien ! les possibilités infinies de la mémoire, ce truc mystérieux qui s’en va et revient sans que l’on sache ni comment ni pourquoi.
Écrivez tout, et publiez ou pas.
ce christ suspendu est très haut, mais plutôt petit. Il est comme sous un parasol cerné de « breloques ». D’après Christiane, cela s’éclairerait.
Durant ma visite de janvier 2026, deux heures ont été consacrées au sous sol, crypte, musée, plans, le projet architectural etc.
Pas noté le christ ; si jamais l’idée, elle aussi, vient de Gaudi, alors c’est éminemment moderne. Toute la construction, fidèlement, dont les vitraux, vient de ce qu’avait conçu Gaudi.
Ce christ, sur la croix, c’est vrai, questionne.
christiane à 21h41, ô grand merci ❣️
renato
si surprenant !
zanzarelli signifie moustiquaires !
recette roborative, s’il en est, et puis les épices encore, et toujours.
j’ai mis un frein sur les épices, quelle surprise de découvrir leonardo en cuisine !
alain ducasse a repris cette recette.
merci à vous,
jazzi à 20h15
dont le niveau ( verbe avoir imparfait 3ème pers du sing.).
Qu’est ce qu’on en a à foutre de Nagui ? Connaît-il les vertus du rouge, la recette des Zingarelli, et l’église de Luceram avec le retable de Bréa ?
Moi, je ne peux rien vous dire. C’est ce prof Perin qui vous a dit que vous aviez l’oreille absolue ?
Vous avez eu une chance absolue d’être lycéen dans des conditions pareilles. Le savez-vous ?
B.à23h17
chantal passe à la bastonnade comme si c’était un passage obligé.
comme les raclées ici réservées aux femmes.
samedi soir au Prado, y avait un couple sur la plage épouvantable : elle, voilée, de pied en cap, très jeune, très belle, aux côtés d’un homme plus vieux, pas beau, annexé par son téléphone. Il s’est acheté une femme au pays, pour en faire son esclave et son sac à foutre.
C’était d’une laideur incommensurable, cette relatio sans échange. Elle picorait des petits trucs rouges ds une barquette en plastique. Je croyais des framboises. Je les ai frôlés, c’était de la betterave. Toute la vie des femmes est là. Tu crois manger des framboises et tu te retrouves avec une barquette de betteraves.
L’Iran et les Etats-Unis annoncent un accord pour arrêter la guerre au Moyen-Orient, avant une seconde phase de négociations sur les sujets qui fâchent
Le protocole, qui doit être signé le 19 juin, fixe les principes d’une fin des combats, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d’uranium enrichi et la levée des sanctions américaines.
Alleluyah, amen !
Merci rose pour les corrections.
Oui, j’écris, et je publie généralement en direct ici.
Non, je n’ai pas l’oreille absolue, mais un sens de l’écoute…
christiane
somptueux.
les vues aériennes dans la basilique sont prises de l’orgue au fond, dans l’entrée principale et des deux côtés de l’abside en hauteur, espaces réservés pokr des chœurs également.
Grand théâtre de Liceú très prisé à Barcelone.
un sens de l’écoute, c’est déjà génial.
Pour ma part, je ne sais pas la procédure pour détecter l’oreille absolue.
SAGRADA FAMILIA
Il faut avoir le coeur « bien accroché » pour supporter l’extravagance lourdingue du palace religieux imaginé par Gaudi, certainement un soir de cuite !
Je préfère de loin son travail en ville, plus créatif, moins ridicule, tout à fait remarquable.
Bonne journée, amis mécréants.
L’oreille absolue, ou parfaite, est la capacité de distinguer et de reconnaître instantanément et parfaitement la hauteur d’une note, sans avoir besoin de la vérifier ou de la comparer à un diapason ou à un instrument parfaitement accordé. Il est important de noter que la fréquence du diapason, actuellement fixée à 440 Hz, mais peut varier selon le répertoire interprété.
L’oreille absolue ne perçoit que lorsque les instruments sont accordés selon le tempérament équitable, c’est-à-dire lorsque l’octave est divisée mathématiquement, et non musicalement, en douze demi-tons parfaitement équidistants.
È actuellement fixée
Je préfère moi aussi son travail en ville ; cette basilique est une sorte de pièce montée, spectaculaire certes, mais rien de plus.
JC 5h47
Tout à fait d’accord mais Rose en a parlé avec émotion. Lui permettre à l’occasion de ce concert retransmis sur Arte de la voir éclairée de l’intérieur m’a fait plaisir.
Rien ne vaut les petites chapelles romanes enfouies dans les paysages. Garaudi, oui, une folie qui l’a hanté.
Bien aimé votre recherche adressée à Renato.
Les années passent et vous ne changez pas. Un peu Hara-kiri… Un double du professeur Choron!
Bah, il faut bien un peu de folie dans cette arène où les gladiateurs n’ont pas besoin des lions pour se déchirer à belles dents.
Moi, je bouquine au calme. Là, un nouveau Simenon, « Les anneaux de Bicêtre »
Bonne journée, JC. .
la Sagrada familia, une pièce montée.
On aura tout lu.
M’enfin, liberté, liberté chérie.
JC à 5h47,
pour deux semaines entières, je laisse le « comme on est sou-même […]»
En écoutant le Requiem de Mozart mis en lien par christiane, je m’étonnais ce matin, ces quatre solistes, cette chorale, cet orchestre, ce chef d’orchestre, ce requiem de Mozart, de la capacité/la faculté de jouir de la musique en n’étant pas en lien avec d.ieu. Il y a là un mystère qui me surprend.
christiane,
vous écrivez avec émotion : j’ai été éblouie. Subjuguée. Transportée.
Je n’aime pas une chose, c’est le fait d’appeler ce lieu un temple.
Cela ne me paraît pas convenir à l’espace dédié.
Je pensais aussi que c’est exactement la même chose qu’avec le chien de Francisco Goya mis en lien par et Paul Edel, et Pierre Assouline. La reproduction ne représente rien de la toile en réalité. La voir est un choc au cœur. Pour la Sagrada familia, itou.
Maintenant, liberté, liberté chérie.
Bonne journée,
soi-même
@ Garaudi, oui, une folie qui l’a hanté.
le Roger… il eut une drôle de destinée.
Je ne me moque pas, ni ne vais refaire la Sagrada.
Bouquiner tranquille, en voilà une occ’up qu’elle est sympa et qui fait de mal à personne. Amitiés, Ch. –
(en passant par icite, du 15 juin 26) – Emouvant Demorand à la radio matinale. Son beau combat, pas vain ni douteux. Nicolas, qui rigole de son bon mot : bi-polar. Dom de Willepin, en hallucinage – Israël a pas mal perdu dans l’affaire ; le peuple iranien reste sous le joug ; lui, l’est content de lui, on a bien travaillé que le pétrole coule à flots. Un coup de poker pour quelques milliers de morts. Bah… L’aurait fait bouger les lignes que personne aurait fait bouger ? –
Rin compris au film ? Pas grave… laissez-nous engranger nos séquences.
« S’avilir soi-même (…) – Nous sommes tous morts-nés, et depuis bien longtemps, le pères qui nous engendrent, ils sont des morts eux-mêmes, et tout cela nous plait de plus en plus. On y prend goût. Bientôt nous inventerons un moyen pour naître d’une idée. Mais -ça suffit ; je n’ai plus envie d’écrire, moi, du fond de mon sous-sol ». Pourtant, ce n’est pas là que s’achèvent les « carnets » de cet home paradoxal. C’était pus fort que lui, il a continué. Mais il nous semble, à nous aussi, que c’est ici que l’FD.
Bonnes suites…, etc.
(oups, et voui) … que c’est ici que l’on peut s’arrêter (FD)
Mais comment désactiver une clé USB « protégée en écriture », qui ne veut plus s’ouvrir ?
Pierre Mendès-France ?
“ pièce montée “, voir :
Ornament und Verbrechen, littéralement Ornement et crime, est un essai écrit en 1908 par Adolf Loos, qui en opposition à la Sécession viennoise, il considérait l’ornementation des bâtiments comme puérile et inutile, un excès évitable.
Rose,
Il y a belle lurette qu’en matière d’art je me fie à mes ressentis. Vrai, je n’aime pas trop ce monument mais j’aime ce que Garaudi a dressé au défi des lois de la pesanteur. J’aime son rêve financé par les dons des pauvres, uniquement par ces dons. C’est comme un enfant qui veut atteindre les étoiles. C’est donner à voir à un autre.
Ce concert et le jeu des lumières sur les colonnes, les voûtes c’était un peu comme son rêve.
Je me suis souvent interrogée sur le kitch (orthographe incertaine). Nous avons dans nos objets aimés des choses qui défient le bon goût mais qu’on aime follement parce qu’ils ont une histoire. Ainsi le fameux collier de nouilles offert par un enfant ému et fier à sa mère ou des boîtes en carton couvertes de coquillages. Peu importe. On les garde sur une étagère près de photos jaunies comme traces de tendresse. C’est une histoire d’émerveillement comme les vôtres.
Ici, en matière d’art, peu de gens regardent vraiment une œuvre sauf peut-être Renato et mimi pinson. Ce qui importe c’est de formuler un jugement de valeur d’autant plus sonore et satisfaisant qu’il est négatif. Comme si dauber une oeuvre ou un artiste suffisait à prouver le regard infaillible d’un critique d’art. Où se situe la source du mépris ? Une toile, une sculpture aussi modestes soient-elles sont nées d’un désir d’aller hors de soi, de créer pour être spectateur de l’inconnu en nous. C’est un peu le thème de l’essai de Marie-José Mondzain que je vous conseillais. « Homo spectator ». Elle commence par la grotte de Chauvet, en Ardèche, pour poser cette question : qu’est-ce que voir ? Qu’est-ce que ce tournoiement de la pensée face à une image, une peinture, cette cathédrale ?
Pourquoi ferme-t-on Les paupières des morts et leur bouche ?
Un émerveillement devant une œuvre d’art ça nous parle de nous.
Elle cite rapidement des écrivains pour assurer sa réflexion. Ainsi, la première phrase du « Voyage au bout de la nuit » qu’elle relie à la nuit paléolithique : « Ça a commencé comme ça. »
Elle est parfois mystérieuse, parlant un peu comme vous, en citant Rossellini lorsqu’il décida de ne plus faire de cinéma : « Le monde aujourd’hui est un monde trop vainement cruel. La cruauté c’est aller violer la personnalité de quelqu’un, c’est mettre quelqu’un en condition pour arriver à une confession totale et gratuite… »
Quant à la haine évoquée par vous et B. ne serait-elle pas un réflexe de peur qui inspire celui ou celle qui est agressé ? On attaque pour terrifier, dit-elle. On contre-attaque pour tranquilliser, ajoute t-elle.
Ce n’est pas pour rien qu’elle revient au texte fondateur de la Genèse concernant la construction de la tour de Babel qui m’évoque l’œuvre de Garaudi. Une langue pour tous…
Bon, j’arrête là. Je vous parlerais pendant des heures…
C’est émouvant ce roman de Simenon, « Les anneaux de Bicêtre » qui dévoile les pensées tourmentées d’un homme de 50 ans qui se réveille à hôpital, hémiplégique.
7h22
Idem, JJJ.
Ça y est, j’ai trouvé le chiffre de vente de ce pauvre Boualem Sansal : 17.000 exemplaires la première semaine. Ça le met en tête des ventes dans la catégorie essai mais ça n’est pas le raz de marée escompté après la promotion hors norme dont il a bénéficié.
Je sens qu’il va y avoir un conflit entre l’Idée et les Pépètes. Attendons la suite.
C’était prévisible.
L’homme d’extrême droite aime que l’on se rallie. Mais le soir venu il apprécie l’ambiance cosy de son salon où, convenablement assis dans le grand fauteuil hérité de sa bonne-maman, il goûte la joie de regarder des vidéos tendance sur TikTok. Il va pas non plus se casser les fesses à lire un ouvrage de chez Grasset. Il faut savoir raison garder.
@ 8.10, RETENONS CELA, A TITRE PROVISOIRE,
Où se situe la source du mépris ? (…)
Quant à la haine, ne serait-elle pas un réflexe de peur qui inspire celui ou celle qui est agressé ? On attaque pour terrifier. On contre-attaque pour tranquilliser.
Cela explique un peu des choses, certes, mais ne change rien de l’attitude des haineux (une disposition).
SVP : Gaudi…, pas Garaudi. OK, ce p’tain de correcteur, mais quand même, hein ? 🙂
Bàv,
Epreuve de philosophie. Baccalauréat général. 2026.
« Avons-nous la maîtrise de nos paroles ? »
Perso, 8.30, j’ai trouvé le témoignage de Sansal plus intéressant que celui de Sarkozie.
(Je dois néanmoins préciser, honnêtement, que je n’ai pas acheté le deuxième, ni encore commencé le premier). M’enfin, nous en sommes tous là (las ?), « je pense ». Bàv.
Ni de nos paroles, ni de notre paranoïa…
Ah Gaudi… Qui est Garaudi qui m’a volé son nom ?
Bien sûr que Barozzi devrait écrire ses souvenirs, de même que Clopine, nos deux conteurs hors pair. Mais il y a deux obstacles: pour JB, c’est simple, c’est la flemme; pour Clopine ce sont ses prétentions littéraires; au lieu d’écrire une chronique spontanée et vivante dans laquelle elle excelle, elle se croira obligé de faire de la littérature, ce qui donnera du sous-sous Proust, ou, pire encore du sous Ernaux, mâtiné de sous Bourdieu…
@ L’homme d’extrême droite aime que l’on se rallie.
Dans son pays d’origine, voilà qui ne veut pas dire grand chose. Et ici, guère plus. Car pour s’y voir décerner le titre de bon romancier à l’unanimité des membres de l’AF, il convient de jouer cette carte d’allégeance à Ph DV ou BR.
Mais ce romancier demeure un romancier très convenable et tout à fait digne, et depuis longtemps.
On/je ne va/vais pas lui cracher à la gueule, maintenant. Bàv,
Question de tempérament.
www.http://youtu.be/apxFH6CDBMU?is=rWqrRlQpjfPFPFnM
Roger Garaudy, @ Ch…
un homme bien peu recommandable d’après le Monde en sa nécrologie… ci-joint sa fiche wiki :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Garaudy
Pas Garaudy mais Garaudi. Pas trouvé ! Mais Gaudi, oui. Une vie intéressante. Merci, JJJ, sans vous je continuais allègrement à déformer son nom.
« Qui est Garaudi qui m’a volé son nom ? »
Un communiste ultra bête. Même cette pauvre Maria-Antonietta Macciocchi à côté a l’air d’un Einstein. Il n’y a que le « crétin » Kanapa qui réussit à être plus pénible. Quant à Louis Aragon, le fils naturel et adultérin du préfet Andrieux, il est sauvé par quelques poèmes donc il est hors concours. Parce que sinon comme canaille… il se posait un peu là.
C’est pas reluisant le communisme quand on y songe.
8.47, vos « conseils » sont avisés*, mais tellement malveillants à l’égard des deux cibles qu’ils plombent et entachent l’ironie de vos remarques… Ne songeriez-vous pas vous même à composer un tutti frutti de vos multiples interventions sur cette chaine ? Cela donnerait à méditer un très joli profil d’internaute totalement neutre et politiquement juste (je pense).
***caducée.
Donc, voilà pour Gaudi.
« En 1883, il accepta de prendre en charge la suite d’une œuvre récemment commencée : le Temple expiatoire de la Sainte Famille (Sagrada Família). C’est l’architecte Francesco de P. del Villar qui avait entamé ce monument dans un style gothique. Gaudí modifia totalement le projet initial et en fit son œuvre majeure, connue et admirée dans le monde entier. Cette œuvre était financée par des dons privés. La construction s’avéra problématique, interrompue notamment en 1914 par manque de moyens financiers. De son vivant ne seront réalisés que le chœur et la façade du bras sud du transept (la tour San Barnabé et la façade de la Nativité). Ce monument inachevé est, au début du XXIe siècle, toujours en travaux, grâce aux dons de particuliers ; ces dernières années ont vu des avancées considérables dans sa construction. Situé, à l’époque, au milieu des champs, il est aujourd’hui entourée par la ville.
Cependant, Gaudí s’était mis à recevoir de plus en plus de commandes pour lesquelles, devant travailler sur plusieurs ouvrages à la fois, il avait dû s’entourer d’une vaste équipe de professionnels dans tous les domaines liés à la construction ; dans son cabinet devaient se former de nombreux architectes qui, avec le temps, atteindraient une certaine renommée, comme Josep Maria Jujol, Joan Rubió, Cèsar Martinell (es), Francesc Folguera et Josep Francesc Ràfols. »
(Wikipedia)
@ FL, inutile de vous faire passer pour un homme de l’EN aux vraies valeurs de gauche… « quand on y songe ». Je dis ça je dis rin, en sortant…
merci à « Avons-nous la maîtrise de nos paroles ? »
et que savons nous de la traitrise des paroles?
MERCI CHRISTIANE de faire ainsi le point!
Donc retour aux Anneaux de Bicêtre.
Immobile, cloué dans ce lit d’hôpital sans pouvoir parler, René Maugras songe à sa vie d’avant.
« Voilà des années et des années qu’il est pressé. Il ne prend pas le temps de regarder le spectacle de la rue. À peine se rend-il compte s’il y’a du soleil ou si le temps est à la pluie. Dans le fond de l’auto, il travaille, jetant un premier coup d’œil aux quotidiens du matin et soulignant des articles au crayon rouge.
Il est un homme important et, mardi encore, il en avait conscience. Ses gestes, sa voix, ses phrases brèves, la façon dont il regardait ses interlocuteurs comme sans les voir… »
Ainsi passent les heures à l’hôpital. Ces pensées lui occupent l’esprit. « Le monde commence à bouger autour de lui, encore au ralenti. (…) En somme, il est devenu un objet. »
Les heures lentes, répétitives, le ballet des soignants, les visites… Il sombre peu à peu dans une lassitude.
C’est très réaliste et rappelle bien des souvenirs à ceux qui se sont retrouvés, un jour, hospitalisés. Un changement d’identité…
Pour les vieux, l’hôpital est l’antichambre de la mort.
Oui, Et alii, c’est important de faire le point, de savoir d’où on écrit et pourquoi. Ce blog si ancien dans nos mémoires, malgré ses imperfections, les meurtrissures et les joues qu’il propose, émane des lectures de Pierre Assouline. J’essaie de ne jamais oublier la note qu’il a choisie à travers un livre, un roman souvent. C’est un homme de lecture qui ne se fâche pas quand sa bande de familiers mettent les pieds sur la table et sinvectivent, continuant sans vergogne leurs apartés.
Chacun y trouve sa place ou son envie de descendre du train… Des amitiés se nouent qui doivent renoncer à la rencontre. Juste se lire, répondre ou partir dans des joies d’écriture solitaires, des recherches. C’est une vie à côté de la vie. Une communauté imaginaire. On pourrait se croiser dans la rue sans se reconnaître. Des passagers clandestins. .
Pauvre et sale Gigi, collée au blog comme une répugnante limace.
Pas de famille, pas d’amis, pas de sorties et donc, pas de vie.
Pitié pour elle.
Langue française
Dans un article d’un quotidien national consacré au triste Trump, je lis ceci : « Le ministre de la Santé, l’extravaguant Robert Robert F. Kennedy Jr… » . Erreur! Il ne faut pas confondre « extravagant » et « extravaguant ». « Extravaguant » (avec un u) est le participe présent du verbe
« extravaguer » : « On le vit extravaguant sur des sujets sérieux ». « Extravagant » est un adjectif.
« Des propos extravagants » (sans u).
Dans le terme du journal, il y a un « u » de trop.
Mais Gaudi, oui.
il y avait eu une expo à BEAUBOURG
et bien sur, certain droit aux lettres
gaude mihi ,donne Gaudi
Charteris est moins prévisible que Simenon, dear Mr Court, et plus « paramöunt » dans les sociétés décrite, dirait le regretté TKT qui vient de passer l’octante an. Le belgo-suisse nous sature de repasseuses violables, flanquées de petits fonctionnaires mous du genou. Sas de villiers limite à cinq pages par roman les grosses poitrines. Le bon krimi s’invite à toutes les tables pour des études de moeurs et morts qui durent.
Oui FL, ce Kanapa était un drôle de type, Beauvoir qui supportait beaucoup de monde ne l’encaissait pas.
carlito !!!!!!!!!!!!!!!!!
« ci-joint sa fiche wiki » : wiki c’est le truc le moins fiable qui existe.
exemple au hasard : Symon Petlioura dont les ukrainiens viennent de fêter le centenaire de sa mort.
ce type est lié premiers mouvements nationalistes ukrainiens aux pogroms qui on eu lieu en Ukraine au début du 20è siècles.
c’est un personnage controversé parce que lui a démenti d’avoir donné l’ordre de perpétrer ces pogroms, mais d’un autre côté il est le chef des cosaques qui ont commis ces crimes : plusieurs dizaines de milliers de morts dans des conditions abominables etc…
ce type s’est réfugié en France pour échapper aux russes.
en 1926 il a été assassiné à PAris par un ukrainien juif dont la famille avait été massacré durant ces pogroms.
ce type a été acquitté et cet acquittement est à l’origine de la création de la LICRA.
cela dit l’histoire de ce type est très controversée, les historiens ne sont pas d’accord entre eux etc…
hé ben si tu lis la fiche wiki de ce type elle est hallucinante parce qu’elle a été écrite par u_n camp sans o=aucun soucis d’objectivité.
du coup wiki faut oublier !
à la place lis plutôt des livres !
cela dit même les journaux faut arrêter de les lire.
exemple au hasard : les anglais (il faut dire les anglais parce que les ukrainiens n’ont pas les moyens de le faire) ont envoyé un missile storm shadow sur le musée de Sébastopol.
dans ce musée il y a une grand toile panoramique franco-russe qui représente la bataille de Malakoff.
ce missile avait pour but de détruire ce tableau qui appartient au patrimoine de tous ceux qui ont pazrticipé à cette bataille en 1853 (???) c’est à dire d’un côté les anglais, les français et les turcs et de l’autre les russes.
donc ce tableau appartient au patrimoine culturel français.
les anglais le détruisent : tu ne trouveras aucun article dans aucun média français qui en parle !
je veux dire la censure à ce niveau même du temps de la Russie soviétique on faisait pas pire.
donc aujourd’hui faut évité wiki et les médias !
reste le plus important : les livres !
la bataille de Malakoff : qui a donné son nom à la ville du même nom.
et ces tarés d’anglais détruisent ce tableau.
tout comme les talibans avaient détruit les bouddhas de Bamiyan.
je veux on en est arrviéau à un point où jourd’hui les talibans et les anglais c’est kif kif.
du coup on trouve au Kremlin de plus en plus de types qui disent : on va faire pareil !
et si les angmlais ne se calment pas c’est sûr qu’il arrivera un moment où le jour où les anglais envoient un missile sur un musée russe le lendemain les russes enverront un missile sur un musée anglais !
et ce sera normal !
Alfred dit: 15 juin 2026 à 9h36
Pour les vieux, l’hôpital est l’antichambre de la mort.
Non.
On est beaucoup mieux traité à l’hôpital que ds un E.
Respect et soins.
@ Moii, ma fiche wiki, je la trouve très correcte.
@ Pauvre et sale Alfred…, « le drôll de Jaloup » : « pour les vieux, l’hôpital est l’antichambre de la mort ». Puissante pensée; ins’t it ?
@dirfilviril, pas tjs facile à décoder… on voit bin pour le belgo-suisse, mais pas trop pour le t’tit fonctionnaire mou du genou. Sas de villiers, oui, pour le « bon krimi », on cane un brin. Leslie Charteris, d’un commun accord avec le Short…
« Le Kanapa » sur son Kanapé…, tu m’étonnes, Simone… Ca nous vieillit pas les d’jeunes, toussa. Octante-un en riche Zurik, c’est plus fun qu’en pauvre Mar-a-Lago… Faut voir, pas tout comprendre des messages des autres extravaguants (sic). Que savons-nous de la traitrise des paraboles viskeuses ?
9h41
Joues / joies
Ivana Radan, photo Darian Volkova
https://balletthebestphotographs.wordpress.com/wp-content/uploads/2024/05/ivana-radan.jpg
… et voilà, vous ne pouvez pas le voir l’entre-jambes !
« Pour les vieux, l’hôpital est l’antichambre de la mort. » (Alfred)
Allons ! Allons, cher Alfred ! C’est la vie qui est l’antichambre de la mort.
IVANA RADAN
Belle cible pour le tir à l’arc !…..
Pourquoi voir un mystère là où il n’y en a pas ? Il n’est pas nécessaire de croire en un Dieu pour apprécier une œuvre. D’autant plus que, comme l’a dit Stendhal : « La seule excuse de Dieu, c’est qu’il n’existe pas. »
Cela bien à part, on peut très bien savourer un mets délicat sans être un fin gourmet.
«… l’antichambre de la mort. »
On ne naît qu’une seule fois, mais on meurt tout au long de sa vie.
L’hôpital et la pudeur.
Deux passages très révélateurs d’une gêne.
« Sans lui demander son avis, elle retire la serviette qui recouvre l’urinal, soulève le drap et glisse le récipient entre ses cuisses. Même cela ne dépend plus de lui ! »
« Elle s’est assise au bord du lit et, quand elle s’occupe de sa jambe droite, il a le sexe à nu. Il en est d’autant plus gêné que, sans qu’aucune pensée érotiques l’effleure, probablement pour des causes en quelque sorte mécaniques, il lui vient une demi-érection. Elle ne paraît pas s’en apercevoir. Comme un professeur de gymnastique, elle compte les mouvements :
-… cinq… six… Sept… huit…
A douze, elle s’arrête, remet le drap en place.
– C’est suffisant pour aujourd’hui… Vous n’êtes pas fatigué.?
Il fait signe que non. »
Passage plein de subtilité. Un corps mis à nu séparant le monde de l’intime, tu et celui, distant, professionnel qui évite d’entrer dans l’intime du patient.
Ce n’est pas une question de vieillesse comme le pense certain. Il n’y a pas d’âge pour se retrouver à l’hôpital d’une façon imprévue, pas d’âge pour redouter la toilette intime, les soins qui exposent un corps vulnérable. Et pourtant c’est cette absence apparente de sensibilité qui permet à une aide soignante ou une infirmière de soigner un homme, idem pour l’inverse.
je préfère nettement les danseuses qui se meuvent aux photos impeccables, la super étoile du moment c’est Svetlana Shakarova : une grâce infinie :https://www.youtube.com/watch?v=3HUw8XMQYzg&t=196s
@ Ce qui me tue chez chacun d’eux, c’est leur niveau de patience (r^z).
… oui, chez les aides-soignant.es.
Le pauvre trolldechalourk ne doit pas avoir jamais foutu les pieds dans un hosto ou un ehpad, quoiqu’il ait pu en dire de sa propre famille décimée. C’est un vieux va*nu*pied pas vraiment superbe qui se croit encore d’jeune et immortelle, un pauvre hère, en somme…
Une méchante bête à bouffer du foin et de la fenouille.
La vague de chaleur qui débute sera bien plus importante que la précédente survenue il y a quelques semaines.
Le stade caniculaire sera vite atteint. Dès lors elle sera particulièrement meurtrière chez les plus fragiles et chez certains salariés particulièrement exposés.
Elle donnera lieu à d’innombrables procès pour homicides involontaires.
Egalement des commissions d’enquêtes.
Un séisme qui s’annonce.
Comme un air de déjà vu :
Je vous espère prêts. Car ce n’est pas seulement la canicule qui tuera mais surtout l’inconséquence des responsables, à tous niveaux.
Dans Top 3 des variations, j’ai préféré Marianela Nunez, et puisque l’infini est turbulent, avec grâce et sans éléments décoratifs me semble plus que suffisant.
https://www.youtube.com/watch?v=JfHj-xGLOvI&list=RDJfHj-xGLOvI&start_radio=1
Capté en passant ; parmi les trois sujets tombés en philo (voie générale)
« Les méthodes scientifiques sont une conquête de la recherche pour le moins aussi considérable que n’importe quel autre résultat : c’est en effet sur la compréhension de la méthode que repose l’esprit scientifique, et tous les résultats des sciences ne pourraient, si ces méthodes venaient à se perdre, empêcher un nouveau triomphe de la superstition et de l’absurdité. Les gens cultivés ont beau apprendre autant qu’ils veulent des résultats de la science, on s’aperçoit toujours à leur conversation, et particulièrement aux hypothèses qu’ils y proposent, que l’esprit scientifique leur fait défaut. Ils n’ont pas cette défiance instinctive contre les écarts de la pensée, qui, à la suite d’un long exercice, a pris racine dans l’esprit de tout homme de science. Il leur suffit de trouver sur un sujet une hypothèse quelconque, ils sont alors tout feu tout flamme pour elle et croient qu’ainsi tout est dit. Avoir une opinion signifie par là même chez eux : en devenir aussitôt fanatique et finalement la prendre à cœur comme une conviction. Ils s’échauffent, à propos d’une chose inexpliquée, pour la première idée qui leur passe en tête et qui ressemble à une explication. D’où résultent continuellement, notamment dans le domaine de la politique, les plus fâcheuses conséquences. C’est pourquoi chacun devrait de nos jours avoir appris à connaître au moins une science à fond ; alors il saura toujours ce que c’est qu’une méthode et combien est nécessaire la plus extrême prudence.
Friedrich NIETZSCHE, Humain, trop humain (1878) »
@ »@ Moii, ma fiche wiki, je la trouve très correcte. »
oui c’est le but carlito…
tu dois même leur servir à étalonner ce qu’ils écrivent.
Elle a un physique moins spectaculaire dans les longueurs étirées, et son jeu est frais 😉
bonne nouvelle il va faire un peu meilleur, mais ici pas de canicule prévue, max 32 ° en fin de semaine.
« J’étais Homère ; bientôt, je serai Personne, comme Ulysse ; bientôt, je serai le monde entier : je serai mort. »
Jorge Luis Borges
Ça n’a aucun sens, ce que vous dites Chantal. 30 degrés le jour suffisent à unz situation caniculaire lorsque la température ne descend pas en dessous de 25 la nuit. Et c’est exactement ce qui va se produire d’ici une semaine.
Par ailleurs, contrairement à ce que beaucoup de gens croient, une temperature supérieure de 3 à 4 degrés par rapport à la température extérieure peut facilement se rebcontrer dans de telles situations.
Enfin, le degré hygrométrique élevé peut considéranlement aggraver la souffrance physiologique.
Alors quand on ne sait pas on se tait.
Friedrich NIETZSCHE, Humain, trop humain (1878) »
effectivement à cette époque Nietzsche se considère lui même comme un scientifique, en fait comme un philologue positiviste, donc comme un « pré-épistémologoque ».
c’est à ce titre qu’il va intéresser les premiers philosophes anglo saxon et des types comme Musil.
par exemple la différence entre précision et exactitude (qui peut résumer la critique de Nietzsche dans ce texte) relève d’une approche liée au positivisme logique c’est donc une approche épistémologique.
on retrouve cette approche dans ce texte de Nietzsche dans l’opposition qu’il fait entre une personne qui va se targuer de posséder une vérité à partir d’un seul élément scientifique sans avoir pour autant une approche globale scientifique.
si aujourd’hui on devait passer à cette moulinette les différents discours médiatiques et politiques il n’y en a pas un seul qui tient la route.
Le mot d’ordre est Alerte et prudence, Chantal, y compris pour vous. Pas je m’en-foutisme-je sais tout. Parce que c’est ça qui peut tuer pour de vrai.
Par ailleurs j’imagine que vous avez un physique plus ou moins nordique. C’est à dire qu’il y a de bonnes chances que physiologiquement vous soyez moins endurante à la chaleur qu’une sri-lankaise, par exemple. Ou même qu’une marseillaise. Alors au lieu de fanfaronner, soyez au cobtraire très prudente surtout si vous avez dépassé la soixantaine ce qui semble être le cas.
exemple l’article de wiki sur la Crimée.
cet article est très précis.
mais le fait même d’omettre dans cet article que la Crimée a chronologiquement déclaré son indépendance en 1991 avant l’Ukraine, et qui va provoquer une guerre entre les 2 jusqu’en 1994 avec l’intervention de la Russie pour redonner la gestion de la Crimée à l’Ukraine.
en omettant de dire qu’à cette époque chaque oblast ukrainien avait son propre gouvernement qui ne dépendait pas de Kiev
etc etc etc………..
fait que tout en étant précis dansd ce qu’il dit cet article est inexact par ce qu’il omet de dire.
d’autant que ces omissions sont faites pour entrer dans le narratif occidental et donc ce sont des omissions d’ordre idéologique.
Après moi je m’en fous. C’est surtout pour vous que je dis ça. Moi à Chaville je ne crains rien.
Je n’ai pas encore 60 ans et pas besoin de crème solaire j’ai une peau mixte, mon père était grec pontique. J’ai prévu de faire du parapente avec un ami qui est moniteur du côté d’Annecy, comme il revient voir ses parents en bords de Meuse ce sera l’occasion de partager un bon moment. Ça fait un bail que je n’en ai plus fait, mais je suis bien décidée à retenter l’expérience. C’est très agréable de flotter dans les airs en pleine canicule ;). Merci néanmoins pour vos conseils de prudence, j’ai une bonne cave fraîche.
Du parapente !? Mais bordel les gens sont deviendus dingue. En pleine canicule, du parapente ! Tu te rends compte, Puck ?
Sous prétexte d’avoir une ascendance pontique ! Du parapente !
@ tu dois même leur servir à étalonner ce qu’ils écrivent (12.23).
d’autant plus que c’est moi-même qui l’ai rédigée et faite expédier sous l’autorité de l’un des mes potes. Après « expertise », la notice fut jugée politiquement correcte par la wiki. Elle n’a subi aucune variation depuis l’âge de ma retraite professionnelle qui n’a pas été actualisée, volontairement.
Bàv,
(nb : On vous mettra 10,5/20 faute d’avoir suffisamment étayé votre propos sur l’actualité de Nietzsche et votre français des plus approximatif.- Pouvait mieux faire).
C’est étrange, Renato. Ces photos de danseuses que vous affichez ici depuis quelques temps ne m’éveuvent pas. Ce sont des prouesses techniques photographiées au plus près de ces corps musclés et souples, capables de se contorsionner, de s’étirer, de bondir d’une façon exceptionnelle mais froide. Des performances. Au contraire, celles affichées sur votre blog sont sensuelles, émouvantes, pudiques. Juste un soupçon de dentelle, une étoffe qui glisse sur un corps , une épaule, un sein à peine révélés. Du grand art.
Vos écritures aussi sont différentes. Ici, souvent professorales, un peu fières. Sur votre blog, un questionnement discret, suggéré sur la vie, le sens de la vie, la beauté, le silence.
C’est fascinant comme vos deux visages, vos deux voix se répondent.
Vous me faites penser, ici, à un hérisson prompt à se rouler en boule quand il se sent agressé. Sur votre blog vous êtes comme une eau claire, transparente, sinuant, libre, sur sa pente entre cailloux et herbes, jouant avec les reflets du soleil.
c’est beau ce que vous dites sur renato, christiane ; je faisias une courte sieste, profonde, avec un rêve terrible, où je vous suivais, pendant que vous galopiez en tête sur un chemin escarpé, de plus en plus étroit, puis en remontant dans un boyau muni d’une grande rampe à laquelle, enfin, on pouvait s’accrocher.
Ensuite, vous aviez disparu pendant que j’errais dans d’autres espaces difficiles.
Réveil hagard, comme en ce moment, ces jours.
Renato,
Jaime particulièrement le début de votre long texte du 10 juin. C’est très très beau cette méditation sur la lumière.
Christiane,
Voyons la chose avec Pirandello :
« Il y a un masque pour la famille, un pour la société, un pour le travail. Et quand on est seul, on n’est plus personne. »
« renato dit: 12 juin 2026 à 20h42
J’ai toujours travaillé en secret, rose, mais cette fois-ci, étant probablement mon dernier travail, j’ai décidé de conduire tout le processus publiquement afin de consigner les évolutions et les involutions de la mémoire. On verra ce qui se passera.
Ici
https://memoriavelata.blogspot.com
Voilà. J’ai retrouvé. Et je lis avec plaisir.
Eh bien, Rose, vous rêvez en science-fiction !
Sur ce chemin, je me serais arrêtée, assise dans l’herbe, pris mon carnet, dessiné en vous écoutant parler de la vie, de ce que vous aimez, de ce qui vous a déçue, blessée. Se taire aussi et regarder le paysage, un nuage descendant la pente, des vaches paisibles et le son des clarines.
Mais crapahuter dans une anfractuosite sombre ? Brrrr !
Merci, Renato.
Le numéro du 10 juin, Christiane, est dédié à la mémoire d’un amie photographe et de nos conversations à propos de la lumière, de notre rapport à la vision, et de quelques obsessions que nous partagions.
@effectivement à cette époque Nietzsche se considère lui même comme un scientifique, en fait comme un philologue positiviste, donc comme un « pré-épistémologoque ».
De l’épistémologie keupienne à l’épistémologie galiléene, il est des retour en arrière qui marquent un progrès …
L’épistémologie galiléenne se caractérise par une approche scientifique qui privilégie l’expérience et l’observation, en opposition à la tradition scolastique. Galilée a été un pionnier de la méthode expérimentale, qui a permis de formuler des lois universelles et de comprendre les phénomènes naturels. Il a également été un défenseur de l’héliocentrisme, affirmant que la Terre tourne autour du Soleil, ce qui a été en grande partie responsable de la révolte des astronomes contre l’autorité religieuse. Sa pensée a eu un impact durable sur la science moderne, et il est souvent considéré comme l’un des pères de la science moderne.
retours
J’aime les photographies de Franck Orvat, qui racontent parfois toute une atmosphère, j’en ai une chez moi, Les Halles 1957.
J’ai trouvé, JJJ. C’est parce que son nom se prononce ga-o-di
Ne sachant comment détacher le son du ô dans l’écriture Gaudi j’ai rajouté inconsciemment ce r. Merci de la correction. Garaudy n’a pas l’air très sympathique d’après la notice que vous donnez de Wikipedia.
Donc cet architecte. Il y a un documentaire formidable sur lui dans les documents Arte. On voit les pages de son carnet, ses dessins. Ce chantier est devenu pour lui un regard. Il aimait regarder les sommets des montagnes et son édifice ressemble à des montagnes.
j’en ai une chez moi, Les Halles 1957.
Un tirage original, vrai de vrai, Chantal?
Frank Horvat, Chantal
Oui je l’ai chiné dans une fin de brocante à la Hulpe et c’est un vrai ;), Franck Horvat effectivement.
vous etes dôle, Ch., un peu piquante tout à coup et puis, culpabilisée d’avoir osé, rétractée et sympa. Avec l’idée d’avoir pu blesser sans le vouloir quelqu’un que vous appréciez. Ainsi avec RM resté flegmatique en ce genre de circonstances. Il est rare qu’il s’énerve : calme, il cite une sentence adéquate, toujours pleine de sens sur l’art de « communiquer » intelligemment en mode virtuel.
De plus, vous êtes toujours rectifiante (Gaudi / Garaudy… que vous n’étiez pas obligée). En réalité, vous « traversez » les gens et savez les nouer dans leurs modes d’apparition habituels. Revenir à eux, revenir à vous. Ce qui n’est pas donné à tout le monde. Merci ?
Un frère qui habite à 500 km m’avait annoncé venir me voir ce lundi vers 12h30 . Il arrive. Nous parlons un peu et je le conduis au restaurant que j’avais choisi. Après le déjeuner, retour chez moi. Heureux possesseur de plus de 200 dictionnaires monolingues, je lui fais l’éloge d’un dictionnaire en 16 tomes, le TLF , que je n‘avais pas à sa dernière venue. Il avait dîné la veille au soir chez des amis rouennais. Mon frère me dit : « Ah, je voudrais savoir le sens d’un mot que je ne connaissais pas et qu’on a employé devant moi hier. J’ai oublié le mot. Je vais téléphoner pour qu’on me rappelle de quel mot il s’agissait. » Voici ce que j’entends : « Bonjour. Peux-tu me dire le mot que tu as employé hier soir et que je ne connaissais pas ? » La réponse est : « Le verbe « extravaguer ».
Or en attendant mon frère , j’avais lu un quotidien national , trouvé une faute d’orthographe et écrit un peu partout qu’il ne fallait pas confondre « extravaguant », participe présent du verbe « extravaguer » et l’adjectif « extravagant ».
Stupéfiant. Probabilité ? Une fois sur un million ou un milliard. Transmission de pensée ? Nullement. Simple rencontre de deux séries causales.
Attention, sur les liens qu’il donne à la RDL, le bandeau de l’annonce dit ceci :
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J’aime ses maisons, casa Batlo et la seconde, la combinaison du fer et du bois, je suis fana de son banc en vagues aux mosaïques du parc Güell, mais je considère la sagrada falilia comme son grand œuvre, une espèce de démesure.
Et puis, ce qui m’épate férocement est la continuité dans les travaux d’après les plans de Gaudi, avec des artisans spécialisés dans chaque corps de métier, et des maîtres d’œuvre successifs qui ont supervisés cela.
Pour moi, c’est vrai, c’est du domaine de l’exploit. Un peu comme la reconstruction de Notre Dame de Paris suite au violent incendie qui l’a ravagée.
Mais là, cela s’étale sur cent ans.
Enfin, je suis déjà moi-même convaincue, c’est déjà ça.
Chantal,
vous aimez chiner dans des brocantes ?
supervisé
oui Janssen J-J
je l’ai souligné il y a longtemps déjà, et je suis bienheureuse de vous voir l’écrire à votre manière, Christiane a l’art de la conversation.
Ici, c’est tellement précieux !
Oui je l’ai chiné dans une fin de brocante
Un tirage argentique Chantal?
Vous avez démonté le cadre (si elle était encadrée…) pour voir un éventuel tampon, une signature avec indication de tirage et l’année du tirage peut-être?
Oui oui elle bien encadrée et j’ai été la montrer au centre ville chez un spécialiste qui m’a confirmé que c’était une vraie argentique, j’ai aussi trouvé un Yashika LM dans son enveloppe cuir.
ils ont vendu la même chez Ader
Bon sang, ce « salon littéraire » (encore que, certains participants ne savent vraiment rien de la littérature, ou passent leur temps à faire croire que oui) devrait m’insupporter depuis le premier jour, mais j’y ai participé, et oui; je ne sais pas s’il m’est fatal ou bénéfique, sans doute ne m’est-il rien du tout, bien sûr.
Mais il est paré du chant des sirènes, un truc fatal aux oreilles d’une fille de menuisier. Rien de plus éloigné de la litanie des références littéraires, musicales, artistiques, que le bruit du moteur de la toupie.
Non, pas cet élégant jouet qui permet des réflexions philosophiques sur l’espace-temps.
Mais cette machine qui a englouti les trois doigts de l’unique ouvrier de mon père : les doigts ont été récupérés (par ma mère, qui les avait mis dans la glace et apportés à l’hôpital), . Au moins, il avait « gardé la pince » , l’index et le pouce.
Bref. J’avais dix ans. C’est peut-être là, dans l’émotion, l’incompréhension, l’empathie et le regard sur mon père, qu’a commencé ce qui est dorénavant une opinion politique (comme celles de George Sand ahahah), qui se résume à un anticapitalisme radical ?
En vain. Ma mère les avait récupérés en vain. Le chirurgien n’a rien pu faire.
@ tout en étant précis dans ce qu’il dit cet article est inexact par ce qu’il omet de dire. d’autant que ces omissions sont faites pour entrer dans le narratif occidental et donc, ce sont des omissions d’ordre idéologique.
Il est drôle, ce type… je me demande comment il parvient à vivre accroché à ce monde virtuel afin d’y traquer tous les complots du « nard hâtif occidental »… Il devrait pourtant savoir que plus un justicier entend détecter et rectifier les failles d’une info occidentale ne contribue qu’à en générer dix fois plus d’ignorées dans le monde oriental.
(je dis, ça je dis rin…- car à la connerie universelle, nul n’échappe, pas plus vous que moij). Bàv,
/// comme dirait dir-RM, l’anti-Socrate : j’ignore que je sais quelque chose///
… anticapitalisme radical et ultralibéralisme, les deux aspects de la stupidité contemporaine…
Eh oui, JJJ. Avec Renato, j’ai pu dire ce que je pensais et il n’en a pas pris ombrage. Au contraire il est revenu sur ce texte très beau, page 10.
Vous, c’est plus compliqué. Vous passez d’une façon imprévisible de l’entente à la mésentente. C’est comme si je vous connaissais vraiment mal, ne devinant pas ce qui soudain vous fait entrer dans des colères terribles. L’instant d’après vous ressemblez au petit chien de Goya, tellement seul.
Mais j’aime beaucoup de vos mots, surtout quand vous jouez avec les sons pour dire sans dire.
Quant à votre aura professionnelle, j’y suis indifférente. Ce n’est pas le lieu de se vanter juste de communiquer et c’est déjà une tentation diabolique.
Bonne soirée.
An 1864 : publication du Sous-Sol – Fédor a 43 ans, il lui en reste 17 à vivre… Il ne se remettra jamais de la découverte précoce de George Sand, de l’adoubement instantané de Bielinski, de l’étude de la Déclaration universelle des droits de l’homme, de l’abolition désirée de l’esclavage, du thé fort…, autant déléments à charge qui l’auront conduit devant ce peloton d’exécution qui ne tirera pas, in extremis, le 22 décembre 1849… Tout ce qui produira désormais une éternité d’angoisse concentrée dans cette seconde-là, dans le trou noir de la mémoire et de l’expérience où s’engouffra toute la violence des énergies de sa survie dans l’écriture.
Je ne sais pas d’où cet anticapitalisme radical me vient, après tout, mon père votait Poujade e,t pourquoi pas ? Les intérêts de classe ne devraient-ils prévaloir à l’humanisme bébête, au pacifisme, et la classe bourgeoise, disons ‘splendidement éclairée » qui s’exprime ici, car à juste droit elle est splendidement éclairée,ne pourrait avoir le même droit que son ancêtre des années 1925 ? A savoir dire « Mélenchon ou Bardella » c’est la même, alors qu’évidemment, c’est juste l’opposé, il n’y a qu’à lire les progammes. Et que, des programmes aux pogroms, franchement, depuis que je poste ici des messages scandaleux, reconnaissez tout de même qu’il n(y a au AUCUN appel à la violence; ET JE NE SUIS PAS ANTISEMITE BORDEL !!!!
Il vous faut renoncer à essayer de comprendre comment je « fonctionne » sur ce réseau social. J’en ignore moi-même la logique. Elle n’est pas la vôtre, la chose est certaine. Parfois, les deux se rencontrent au gré d’un heureux ou d’un malheureux hasard. S’attirent et se heurtent. Voilà tout.
Bàv,
JJJ,
Pas « rectifiante » mais aimant comprendre d’où viennent les lapsus, les glissements phonétiques, les inversions dans les mots qui prennent la place des autres.
Si je vous en ai parlé c’est pour partager ma trouvaille et vous comme le rabat-joie que vous êtes introduisez un soupçon de rectification, ce qui est tout autre chose.
Je crois bien que je ne réussirai pas à dialoguer avec vous sans crainte que vous déformiez tout ce que je vous dis.
Ce n’est pas grave. Vous avez d’autres interlocuteurs ici qui vous comprennent bien. Nos pensées ne sont pas communicantes mais on s’apprécie de loin. Il suffit de garder une certaine distance et tout ira bien.
D’ailleurs,la seule chose qui me chagrine envers les juifs, c’est à cause des souffrances endurées, ils revendiquent une sorte de « statut » spécial; Pour moi, je m’en fous qu’on soit juif, indien, blanc, noir ou bigarré. Sauf que je me semble coupable des dominations infligées au nom de la « race blanche »; maiz je voudrais que les juifs ne se reconnaissent pas dans Nethanyau. Est-ce trop leur demander ?
Ce message de 17.09 s’adressait uniquement à 16.59, pas à 17.08.
(nb / cela dit, pour 17.08, personne ne pense que vous soyez antisémite bordel. Mais tout le monde s’explique l’origine de votre rage, en dehors -et avec- vos propres hypothèses…, tout le monde, je veux dire, moij, ce qui revient à la même chose).
Bàv,
Laurent Mantese – Ithaque – Livre premier – Albin Michel Imaginaire
Mériterait une préselection Goncourt.
carlito !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
tu es en train de découvrir Dostoïevski ?
mazette !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
tu sais que ce livre, pourtant petit (en nombre de pages) et celui que FD a mis le plus de temps à écrire.
combien 3, 4 ans ?
et quand il a commencé à l’écrire il écrivait encore des livres comme ceux d’avant genre « humiliés et offensés ».
tu vois ce genre de livre où l’auteur défend la veuve et l’orphelin parce qu’il s’imagine… en fait je sais pas trop ce qu’il s’imagine.
il faudrait demander à ces dizaines d’écrivains français qui ces 30 dernières années ont écrit des livres réconfortants dans lesquels ils proclament leur amour de leur prochain, qu’ils n’aiment pas la guerre, ni la misère, qu’ils sont pour la grande fraternité universelle, et leur demander directement ce qu’ils s’imaginent ?
je veux dire demander à tous ces auteurs dans quel but ils ont écrit tous ces livres où ils clament haut et fort leur amour du prochain ?
c’est ce que Dostoïevski a fait aussi jusqu’à ce livre « humiliés et offensés » qui est son dernier du genre.
comme tu l’auras peut-être remarqué carlito les carnets du sous sol c’est pas vraiment un bouquin où l’auteur proclame son amour du prochain et en appelle à la fraternité universelle ?
si j’avais à choisir entre la dévastation du monde et la possibilité de boire mon thé tranquillement je choisirais le 2 !
la fraternité et l’amour du prochain il s’en tape !
du moins c’est ce qu' »on croit.
vu de l’extérieur c’est comme si Dostoïevski tentaient de se vacciner contre cette maladie qui lui a pourrir toute la première partie de sa vie : l’humanisme !
carlito toi l’humanisme tu connais ! est-ce que cette maladie te pourrit la vie comme Dosto ?
non ! en fait je crois pas que ton humanisme te pourrisse la vie….
tu sais pourquoi ? parce que c’est juste du théâtre ! c’est juste un beau rôle que t’es donné pour te faire aimer, qu’on dise « ahhh ce carlito quelle belle âme !!! »
dans quel but ? ça doit juste te faire du bien à l’esprit qu’on le dise.
Dostoïevski non, il n’avait plus envie de jouer ce rôle.
parce que ce n’est pas un rôle très vieux dans l’histoire, je veux dire on a des auteurs qui proclament leur belle âme que depuis pas longtemps, 2 ou 3 siècles c’est tout.
avant les gens n’auraient jamais pris ce risque d’être aussi ridicules que nos le Clezio…
Un sport amusant
Capté en passant
« Reuters
Publié le 15/06/2026 à 09h41
Des ex-responsables européens, dont Juppé et Villepin, pressent l’UE d’agir contre les « horreurs » d’Israël
PARIS, 15 juin (Reuters) – Une vingtaine d’anciens Premiers ministres et ministres européens pressent les dirigeants de l’Union européenne de faire preuve de « leadership moral » et de ne plus « fermer les yeux sur les horreurs que le gouvernement israélien inflige aux Palestiniens », à l’aune de l’accord d’association UE-Israël.
Signé en 1995 et entré en vigueur en juin 2000, l’accord entre l’Union européenne et Israël fixe le cadre juridique des relations, principalement commerciales, entre les deux parties.
L’article 2 du traité souligne que ces relations se fondent sur « le respect des droits de l’Homme et des principes démocratiques ».
Une exigence qui « n’est pas respectée » selon une lettre ouverte de 22 signataires de haut rang au 14 juin, parmi lesquels les anciens Premiers ministres et ministres des Affaires étrangères français Alain Juppé et Dominique de Villepin, les anciens chefs de gouvernement italiens Massimo d’Alema et Romano Prodi, l’ancien Haut représentant pour la politique étrangère de l’UE Josep Borrell ou encore l’ex-vice-présidente de la Commission européenne Margot Wallström.
Le gouvernement israélien, dénoncent les signataires, « continue d’entraver l’acheminement de l’aide humanitaire indispensable aux Palestiniens de Gaza (…) tout en anéantissant les moyens dont disposent les Palestiniens pour produire de la nourriture et de l’eau, en ravageant leurs terres agricoles et en détruisant les réservoirs et les usines de dessalement. »
EXPANSION DES COLONIES
Ils accusent en outre l’Etat hébreu de « promouvoir activement l’annexion de terres palestiniennes en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, notamment en encourageant et en soutenant la recrudescence de la violence perpétrée par des extrémistes qui s’emploient à s’emparer de nouvelles terres et à expulser les Palestiniens de leurs foyers. »
« L’UE doit cesser de fermer les yeux sur les horreurs que le gouvernement israélien inflige actuellement aux Palestiniens, en violation flagrante de l’accord d’association UE-Israël. Ne pas agir maintenant ne fera qu’affaiblir davantage la position et l’influence de l’UE sur la scène internationale », peut-on lire.
La France a annoncé le 9 juin, avec le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Norvège, de nouvelles sanctions visant des responsables et colons israéliens impliqués dans des violences en Cisjordanie.
Des diplomates européens ont déclaré à Reuters que faute « d’unanimité au niveau de l’UE » sur un train de sanctions à l’encontre d’Israël, plusieurs pays sont « passés à des discussions au niveau national ».
Une préoccupation majeure concerne le projet de construction d’une colonie à l’est de Jérusalem, connu sous le nom de « E1 », qui diviserait la Cisjordanie et l’isolerait de Jérusalem-Est, fragmentant le territoire que les Palestiniens revendiquent pour un État indépendant.
Les ministres européens des Affaires étrangères se réunissent ce lundi à Luxembourg sous la présidence de la Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas.
Ils évoqueront notamment le conflit en Ukraine, avec un échange par visioconférence avec le chef de la diplomatie ukrainienne, Andrii Sybiha, la situation au Moyen-Orient après l’annonce d’un accord de paix entre l’Iran et les Etats-Unis, ainsi que la « situation critique » au Liban, dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.
(Rédigé par Sophie Louet) »
17.16
je me sens coupable de…
mais je voudrais juste que…
Voilà le drame impensé… Il faudrait que la cause présumée (rage sociale) n’implique pas nécessairement la conséquence apparente (idéologie militante de conversion).
Cela dit, personne ne peut rien à ce type de mécanisme dominant qui se réfracte chez chacun de manière plus ou moins consciente, ou maîtrisée, en dehors de soi-même, hélas.
Bàv
carlito !!!!!!!!!!
tu sais quoi ? en fait notre civilisation a surtout un très gros problème avec les lignes rouges !
on le voit avec tous ces viols d’enfants etc…
j’écoutais un politologue russe qui le disait : votre gros problème à vous occidents c’est le problème avec les lignes rouges.
et c’est vraiment hyper global ! que ce soit les enfants ou la destruction des bombardiers nucléaires russes et maintenant l’entrée de l’Arménie dans l’otan le fait est que nous n’avons plus de lignes rouges.
exemple : les journalistes qui parlent de l’assassinat de cette gamine de 11 ans ils disent « la jeune fille », alors que non, à 11 ans on n’est pas une jeune fille : on est juste une enfant !
du coup même là ils sont perdus et ils ne font même plus la différence entre une enfant et une jeune fille.
pour ça que c’est pas que c’est pour tout !
qu’est-ce qui a changé carlito ?
pourquoi durant la guerre froide on l’avait cete conscience de la ligne rouge et que maintenant hop ! elle a disparu chez tous nos humanistes ?
qu’est-ce qui a changé en quelques années ?
parc guell gaudi
merci
https://spainvoyages.com/wp-content/uploads/2024/10/Salamandra.jpg
Merveîleux article de Soleil Vert, sur son blog personnel, concernant Ithaque de Laurent Mantese.
Et le banc, et alii,
https://share.google/E9GXmUTLYhYN3sZSI
janssen J-J à 17h26
touchee par ce que vous dites là.
Et une telle màtraitance au travail.
De telles disparités salariales.
je disais en fin d’aprem qu’il faudrait ne pas déteindre de la violence que l’on subit sur les autres personnes, ne pas déteindre, si ce n’est que -immediatement- je réalisais que c’est exactement ce que moi-même je faisais lorsque je parlais de l’E.
Cela me sort tellement des yeux, que si je n’en parle, j’envisage le pire, style tagguer en grosses lettres sur les espaces vitrés ceci et cela.
D’accord avec vous sur les aides-soignantes et leur dévouement absolu.
C’est pour dire que, ce qu’écrit puck, je plussoie. À 11 ans on est une enfant, pas encore une jeune fille et pas encore sortie de l’enfance. Je dirai que l’etape se fait lorsque les seins commencent à pousser et que les règles adviennent. Pas avant douze ou treize ans. On l’a déjà souligné ici, cette maniére de mal nommer les choses.
comment peut-on mettre fin aux actes des prédateurs du monde en occident ?
tous ceux pour qui il n’existe pas de ligne rouge ?
c’est la seule question qui devrait aujourd’hui préoccuper nos écrivains et nos intellectuels.
parce que si nous ne trouvons pas une réponse razpide d’autres la trouveront pour nous.
Janssen J-J
c’est ce que vous dites de Dostoievski
où s’engouffra toute la violence des énergies de sa survie dans l’écriture.
JJJ
Cut!
second sujet de philo :
« Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? »
mon père votait Poujade e,t pourquoi pas ?
Bien sûr, les gilets jaunes c’est du Poujade new wave! 🙂
rose dit: 15 juin 2026 à 17h36
Merveîleux article de Soleil Vert, sur son blog personnel, concernant Ithaque de Laurent Mantese.
Misère Rose,j’ai oublié de citer une phrase où il reprend presque l’expression « homérienne » l’aurore aux doigts de rose
sur les aides-soignantes et leur dévouement absolu.
ce déviuement est « relatif, » et peut être vécu par ke destinataire comme une oppression;ceci demanderait une analyse fine implacable
dévouement
Paul Klee a survécu à la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle des amis proches comme August Macke et Franz Marc ont péri, par pure chance derrière les lignes de front. Plus tard, après que les national-socialistes se soient emparés du pouvoir, il a tout perdu et a été contraint à l’exil, mourant d’une maladie grave en 1940, la deuxième année de la guerre. Dès 1915, il écrivait dans son journal: « Plus ce monde est horrible (tel qu’il est en ce moment), plus l’art abstrait devient, tandis qu’un monde heureux produit un art plus terrestre. »
Paul Klee à Dessau, 1929, fotografiert von Josef Albers. © La Fondation Josef et Anni Albers, Bethany/VG Bild-Kunst, Bonn
Rions encore un peu au nez qui vous savez
Joseph « Joe » Biden et sa Corvette
Elle continue de se chamailler avec tout le monde, la sale et dégoûtante Gigi.
Attention ma pauvre Gigi, ma patience comme ma pitié ont des limites.
Attention !
Rembobiner / Embobiner
Bac de philo 2026 : « Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? »
Evidemment qu’on peut l’être! Et même plus que si les autres l’étaient aussi! Quoi de plus jouissif que de dépasser une file de centaines de mètres de voitures coincées dans un embouteillage sous un soleil de plomb grâce à une petite cocarde sur le pare brise!
Demandez à la racaille ministérielle ce qu’elle en pense.
Le macronoïde cherche maintenant des « écrivains » pour raconter sa dernière année de présidence. Une dame dont j’ai déjà oublié le nom a refusé, flairant sans doute l’arnaque. Mais pourquoi pas du Bouchon? Il serait parfait dans le rôle. Ce qu’on ignore encore c’est si Touquette se prend pour Louis XIV ou pour Napoléon, ni surtout d’où peut lui venir une telle vanité, une telle bouffissure.
Moi ce qui fait ma joie c’est quand je suis heureux moi tout seul.
Ça me rend malheureuse, ce que vous dites-là, Monsieur Dé.
« Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? »
Puisqu’ils n’enseignent pas la compassion, ils tentent de susciter un sentiment de culpabilité.
Malkron na auqune diniéter, Chalou. Cé tou.
Retour aux sources de la démocratie : une piste pour la présidentielle de 2027 ?
La démocratie athénienne fait une large place au tirage au sort dans ses institutions civiques. Utilisé pour désigner la majorité du personnel politique, il soutient les principes de rotation et d’égalité théorique. Il dessine, avec les principes de participation directe des citoyens et de leur rémunération, un modèle démocratique alternatif, dont le fonctionnement contraste fortement avec celui de nos démocraties représentatives.
https://www.puf.com/tirage-au-sort-et-democratie-0
Il serait grand temps que les juifs se reconnaissent enfin dans Clopine.
Vous êtes bien gentil avec votre tirage au sort, mais imaginez que le sort désigne Clopine ou puck comme Président?
@ 17.51 – Cut !
@ + tôt : Ce n’est pas le lieu de se vanter (sic) /// Et c’est vous qui dites cela ?
@ + tôt ; Je crois bien que je ne réussirai pas à dialoguer avec vous sans crainte que vous déformiez tout ce que je vous dis (sic) /// Dommage mais pas grave, vos craintes ne sont jamais bien crédibles longtemps… Je vous l’ai déjà dit : vous ne « dialoguez » pas vraiment, vous essayez, mais cela tourne court immédiatement, des que l’abeille que vous êtes un brin se sent piquée à son tour dans son magma melliflu. Car bien évidemment, chacun se protège comme il peut dans tout prétendu « dialogue différé ». Personne n’est la sainte se persuadant de chercher un « dialogue » constructif ne débordant jamais de la culture littéraire de chacun.e, grâce à Passoul, Edel ou SV sans lesquels il ne nous (vous ?) resterait pas grand prétexte pour l’étalager.
Au regret de devoir vous le rappeler sans cesse. Chacun cause de ce qui lui plait, sasn véritablmeent croire à un dialogue fait d’irrespect permanent de tous.tes à l’égard de tous.tes
@ Cut ?!!!!? Comment ça, cut !… N’est-ce pas là la pire des offenses dont vous êtes capable au comble de l’exaspération ? Et pourtant, vous n’êtes pas le troll malveillant d’alfraid, de cela nous sommes au moins sûrs.
BIEN A VOUS, BONSOIR
Et vous croyez sans doute, comme tout le monde, que Trump a « gagné » sa guerre ?
Car dans la narratif erdélien, ON EN EST A PEU PRES LA.
« Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? »
NON NON NON, JAMAIS !
@ tu es en train de découvrir Dostoïevski ? nmazette !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pas Dosto, juste ces Carnets du sous sol, ce petit « roman » de transition ou d’accouchement de ce qui allait advenir ultérieurement de son oeuvre que je prétend connaître un peu mieux. Mais surtout, ne nous vantons pas, punck. Personne n’a engrangé les mêmes humanités anti-humanistes. Il restera toujours des trous béants dans la culture de tout un chacun parmi les peintres du bâtiment et les autres professionnels (de la plomberie littéraire). So what ?
(michel polacco)
Il n’a clairement pas gagné. Il a dépensé 30 milliards pour la guerre et doit en verser 12 à l’Iran sans aucun résultat… car ce n’est pas la fin de la guerre, mais le début de quelque chose d’autre… On verra bien. Ceci dit, quel stratège !
« doit en verser 12 à l’Iran sans aucun résultat… »
wow ces 12 milliards appartiennent déjà à l’Iran.
ces 12 milliards ont été volés à l’Iran.
donc il ne doivent pas être « versés » à l’Iran : ils doivent être « rendus » à l’Iran.
perso je pense qu’il faut respecter un minimum la propriété sinon ça va devenir le bordel.
« ces Carnets du sous sol, ce petit « roman » de transition ou d’accouchement de ce qui allait advenir ultérieurement de son oeuvre »
il ne s’agit pas d’un accouchement.
je sais que c’est la mode aujourd’hui : les écrivains disent tous qu’il porte leur livre en eux et qu’ils accouchent mais c’est juste de la com.
il s’agit pas d’un accouchement, mais d’un changement de paradigme à partir d’une prise de conscience c’est à dire d’une compréhension c’est à dire d’un moment de lucidité.
cette lucidité nouvelle tu la trouves dans les dernières lignes du souvenir de la maison des morts avec l’histoire du dernier homme : Dostoïevski de ces hommes qui sont au bagne avec lui parce qu’ils ont commis les pires crimes qu’ils représentent ce que la Russie à de meilleur et de plus beau !
ça c’est une phrase que c’est pas facile à comprendre parce qu’elle procède d’une inversion complète de nos valeurs morales.
quand Dosto dit cette phrase il se situe par delà le Bien et le Mal et à partir de là il ne va plus utiliser ces valeurs morales pour regarder chaque individu.
autrement dit il ne regarde plus le monde à travers le prisme des idées et de l’idéalisme, ce qu’il a fait à partir de là.
perso je coinçais à donf sur cette phrase, c’est le comprtement de l’Europe au début de la guerre en Ukraine qui me l’a faite comprendre.
j’ai compris à quel point les humanistes et leur idéalisme pouvait susciter une horreur, voire une haine, et que ces types dans ce bagne qui ont commis les pires crimes peuvent avoir une plus grande valeur humaine que ces humanistes et leur idéalisme.
l’idéalisme c’est la mort de l’homme dont l’humanité n’existe qu’à travers le tragique de l’existence et certainement à travers d’idées.
l’humanisme est une machine qui tue l’humanité.
d’ailleurs Nietzsche dit pareil : toute la philosophie depuis Socrate ne vise qu’un objectif : dégommer l’humanité, tuer l’homme en l’asservissant.
c’est marrant parce qu’on en a eu l’exemple avec le néo libéralisme dans les années 90 début des années 2000 : l’heure de gloire d’Hayek !
leur libéralisme ne marchait pas parce qu’on ne peut pas laisser les hommes libres de choisir : il fallait changer de braquet avec un libéralisme où l’homme n’est plus libre de choisir.
et c’est juste là que sont arrivés tous ces bataillons de philosophes médiatiques pour reprendre les choses en main avec la philosophie.
de toutes les idéologies autoritaires et coercitives la philosophie est la pire parce que c’est celle qui arrive le mieux à faire croire le contraire de ce qu’elle fait.
sur ce point se rejoignent Nietzsche et Dostoïevski : le rejet de la philosophie avec pour cible essentielle celle des Lumières avec sa déclaration des droits de l’Homme qui restera dans l’histoire de l’humanité comme un des plus beaux moments d’hypocrisie.
Dostoïevski a passé la première partie de sa vie avec des gens qui l’ont bassiné avec ça, résultat ses courses : il finira par écrire cette dernière phrase des souvenirs de la maison des morts.
et aussi la confession de Stravoguine, et aussi la parabole du grand inquisiteur.
même Nietzsche n’a pas osé aller aussi loin.
si les gens savaient lire, Dostoïevski n’aurait jamais été édité.
pour les 12 milliards volés par les US qu’ils vont être obligés de rendre le truc fou c’est le manque absolu d’empathie des journalistes pour le peuple iranien.
le blocus plus les 50 ans de sanctions économiques ont rendu laz vie des iraniens très diffciiles : ces 12 milliards ça va leur permettre de respirer et de bouffer.
ben non : nos journalistes préfèrent les sanctions en se disant que si on fait beaucoup souffrir le peupel iranien ils vont finir par faire revenir le fils du Shah ou un autre Navalny et redevenir asservis aux US.
c’est marrant parce que comme nous ne sommes plus un pays souverain nous voudrions que les autres pays soient tous comme nous.
perso je comprends pas trop cette haine des journalistes pour les pays qui veulent conserver leur souveraineté.
j’imagine qu’ils ont dû subir des gros lavages de cerveau pour être aussi chtarbés.
comment peut-on haïr à ce point la souveraineté…
EAU ECARLATE
Détacheur universel nettoyage à sec
250ml
eh Soleil vert, vous avez déjà rajouté des addenda !
eau écarlate
et le rouge aux joues ?
vraisemblablemeny pour christiane
la Bible hébraïque a-t-elle incité les artistes à développer un nouveau langage visuel ? Son caractère même encourageait-il des compositions dynamiques ? Les épisodes narratifs de la Bible hébraïque étaient-ils intrinsèquement propices à la créativité artistique, d’une manière différente des textes chrétiens ?
Dans l’exposition Raphaël, une seule autre toile à sujet biblique permet d’explorer cette hypothèse : La Vision d’Ézéchiel , une œuvre de petit format réalisée vers la fin de la carrière de l’artiste, alors installé à Rome et travaillant principalement pour le pape et des mécènes de la cour papale. Ce tableau in
Le délabrement et le gaspillage dans la Bible hébraïque*
Les grands maîtres voyaient une immobilité éternelle dans les Écritures chrétiennes, et du dynamisme et du changement dans les Écritures juives.
Welter and Waste in the Hebrew Bible
Mosaic | Tikvah Ideas
L’exposition « Raphaël : Poésie sublime » , une exposition spéciale fascinante consacrée au maître de la Renaissance italienne (visible jusqu’au 28 juin au Metropolitan Museum of Art de New York), constitue un excellent point de départ. Une œuvre en particulier, me semble-t-il, offre un indice intrigant sur une caractéristique de la Bible hébraïque qui a inspiré le génie créatif de l’artiste.
Mais la caractéristique distinctive de la Création d’Ève que je souhaite souligner est celle que les artistes ont peut-être plus que toute autre dans les scènes bibliques : leur manifestation du changement. Tandis que la Trinité, parfaitement symétrique, reflète un état prédéterminé d’harmonie éternelle, la création d’Ève se caractérise par la créativité et une transformation profonde. Dans l’une, le spectateur est confronté à un équilibre parfait ; dans l’autre, à un flux spectaculaire.
rose, pou vous des qu’il peut etre question de piquer;
*piquer un fard!
avec le pinceau, le fard pour rose que son policier de l’épad demande!
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c8/Blush_and_blush_brush.jpg/960px-Blush_and_blush_brush.jpg
même article; le point sur le hic
Je tiens toutefois à mettre en garde – et je m’adresse ici principalement à mes coreligionnaires juifs – contre le rejet de la Création d’Ève de Raphaël en raison de son contexte ou de son message chrétien. Les grands artistes ne sont pas les porte-parole d’idéologies. Leurs œuvres reflètent des idées de manière complexe et multiforme. Les chefs-d’œuvre inspirés de la Bible hébraïque sont des chefs-d’œuvre non pas malgré leur interprétation du texte source, mais parce qu’ils atteignent la grandeur, du moins en partie, en conservant et en transmettant l’essence même de ce texte.
reconnaissance que le changement est inhérent au récit de la création elle-même et, plus largement, à la Bible hébraïque dans son ensemble. Le livre qui débute par un état de Tohu va-vohu (traduit par Robert Alter par « désordre et chaos ») ne voit jamais le chaos totalement vaincu, mais seulement contenu. De grands artistes comme Raphaël, Michel-Ange et bien d’autres ont été inspirés par cette sagesse spécifiquement hébraïque et biblique.
source
L’œil voyant
L’art occidental et la tradition juive.
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L’œil voyant
À propos de l’ auteur
À propos de l’auteur
Jacob Wisse est professeur agrégé d’histoire de l’art au Stern
Wisse’s « The Seeing Eye » is part of a broader project at Tikvah Ideas and Mosaic: four new columns on ethics, politics, literature, and art, penned by some of the sharpest writers in the world today.
« Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? »
D’accord avec JJJ.
C’est impossible, antinomique.
La source du bonheur ne peut se trouver dans l’égoïsme mais dans l’altruisme : l’ouverture aux autres pas dans le rejet !
S’il n’est pas bien informé par le Kremlin, le puck ne comprend rien. Certes, les douze milliards appartiennent à l’Iran, mais le grand stratège doit les restituer sans avoir obtenu ce qu’il désirait. Les sanctions et le gel des fonds ont donc été inutiles.
Et Alii,
Difficile de vous répondre car je ne connais que la Bible chrétienne et pas la Torah. Je navigue entre Ancien et Nouveau testament pour situer les œuvres d’art inspirées par la Bible. L’Ancien Testament me paraît commun aux deux bibles racontant l’Histoire du peuple hébreux. Le Nouveau Testament a inspiré bien des Madones et des crucifixions… Et puis il y a l’art contemporain qui loin de ces représentations s’intéresse à la lumière qui est une forme du sacré. Et l’art cistercien où seule la pierre évoque une méditation mystique.
Toutefois, j’ai noté que les visages des personnages étaient souvent de type européen dans l’art classique. Et vous, qu’en pensez-vous ?
moi, j’aurais construit ma dissertation comme cela :
d’abord, j’aurais écrit la conclusion en deux parties, sur les questionnements mais est-ce possible d’être heureux et peut-on vivre sans.
En seconde étape, j’aurais construit mes deux parties :
bien sûr, à n’importe quel prix, être heureux sans les autres, pour soi, dans un égoïsme parfait.
impossible et inaccessible rêve, le bonheur n’existe que partagé avec autrui. Cela en est la.conditoon sine qua non.
Enfin, j’aurais construit mon introduction : à partir de deux adages, vivons heureux, vivons caché, et le bonheur est dans le pré, cours-y vite , il va filer, j’aurais questionné la question de être heureux, qu’est-ce que cela signifie.
J’aurais cité en preuves d’exemples Spinoza et Jacques Lacan pour et alii, Nietzsche et Dostoïevski pour puck et Odiana Fallaci et Gramski pour renato.
Dans la dernière demi-heure, je me serais relue, j’aurais corrigé mes erreurs orthographiques, et, quoique jeune, 18 ans, et ne le sachant pas encore, j’aurais rajouté un paragraphe sur la vie qui conduit à la mort, avec l’essentiel émaillant ce chemin, l’amour, et j’aurais cité le poème de Paul Éluard, la vie l’amour la mort.
Si j’avais su convaincre mon correcteur avec mon argumentation solide et étayée, j’aurais eu 18/20. Et j’aurais été contente de moi.
oriana fallaci
« Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? » (Les Rêveurs bêtas)
Ah ! Ah ! Ah !
No problem, farceurs !!!
Cut!*
Cut, cut codet! 🙂
Poule à lier au poulailler.
RAMASSAGE DES COPIES
///@ si les gens savaient lire, Dostoïevski n’aurait jamais été édité. (22.37) /// Heureusement pour les erdéliens que le punck à la crête rouge ne sache pas lire ce qui, naguère, fut édité par la stupidité humaine de ses contemporains (urc ?)
le prof : « nous savons tous désormais que le puck ne comprend jamais rien aryen. Pour lui, l’humanisme et l’égoïsme ne sont pas des valeurs « antithétiques ». Or, tous les vrais anti fascistes ne peuvent que partager la vision idéale du monde de jzmn. En valeur relative et absolue, l’altruisme et toujours été et sera toujours moralement supérieur à l’égoïsme au sein de la « nature humaine ». Rappelons (nonobstant) au défouloir humaniste petits-bourgeois occidental que la propriété est le droit de jouir de la manière la plus absolue de son bien pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par la loi et les règlements ».
Voilà ce que l’Occident doit méditer pour comprendre Donald Trump, après avoir tranché le nœud gordien dostoïevskien.
Bav,
La boldoclopine ne connaît rien à George Sand. Voir ce qu’elle dit de la Commune. Mélenchon ne sera jamais élu et s’il l’était il durerait moins que Tsipras. Quant à parler littérature, depuis combien d’années boys tanne-t-elle d’autres choses que de sa vie privée dont tout le monde se fout et de ses obsessions politiques infantiles et dangereuses. Je ne vois pas comment on peut ne pas être antisémite en faisant la promotion d’un insondable crétin qui incontestablement l’est.

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