de Pierre Assouline

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La République des livres
Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge

Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge

De quelle couleur est votre univers intérieur ? C’est le genre de question que l’on n’ose jamais poser à un écrivain tant et si bien qu’on ne la pose pas. Pour autant, cela ne devrait pas dispenser les exégètes, les essayistes, les commentateurs de la creuser. Et quand bien même ne possèderaient-ils pas les clés analytiques pour en décrypter les signes, l’historien Michel Pastoureau a suffisamment labouré ce champ pour qu’on puisse y recourir avec profit. L’exercice est d’autant plus incertain qu’en littérature, une œuvre dans son ensemble n’est pas nécessairement uniforme. Son rythme, sa cadence, sa musique intérieure peuvent aussi bien se conjuguer au singulier qu’au pluriel.

Simenon, c’est le rouge. Tout Simenon : les romans durs comme les enquêtes de Maigret. Étrange pour un romancier atmosphérique unanimement associé au gris, à la grisaille, à la brume du Nord, à la pluie. Jusqu’au cliché et au lieu commun. Le petit saint est son seul roman lumineux ; un hapax au sein des 199 autres ; il est vrai que son héros en est un peintre. Sous sa plume, le rouge charrie une violence et une radicalité qui cadrent bien avec la dimension binaire et hyperbolique de son monde ; elle en renforce le tragique mieux que les tonalités lugubres telles que Simenon les avaient observées non seulement chez les Flamands du XVIIème siècle mais aussi chez ses amis Vlaminck et Buffet. En y regardant de plus près au fil des romans, on se rend compte que maintes descriptions doivent beaucoup à l’impressionnisme sinon au pointillisme.

Point commun avec le peintre Mondrian, Simenon détestait le vert, couleur jugée négative associée à la mort et à la décomposition, tonalité du glauque qui enveloppe souvent ses ambiances. Mais l’importance accordée par le romancier aux couleurs, et en premier lieu aux vibrations de la lumière et à ses variations, conduit à réévaluer leur rôle ; c’est à se demander, comme nous y invite Henri-Kléber Gobron, si ce ne sont pas, dans la puissance crue de leur pureté, des couleurs-matière (Simenon avait « théorisé » à sa manière son usage des « mots-matière », susceptibles d’appréhender la matière à travers le goût, l’odorat, la vue

Dans un entretien accordé en 1979 à un expert de son œuvre, Simenon confessait sa dilection pour le rouge. Bernard Alavoine, qui en a constaté la fréquence dans ses livres, le reproduit dans Georges Simenon et le monde sensible (176 pages, 26 euros, Encrage éditions) et y ajoute ce commentaire :

« Les objets, banals à l’origine, en se teintant de rouge peuvent alors devenir signifiants. Il existe une symbolique du rouge, notamment quand cette couleur s’applique au vêtement féminin. Les souvenirs colorés de la petite enfance liégeoise abondent dans l’œuvre autobiographique et romanesque : le rouge a ainsi une fonction révélatrice grâce à ses qualités esthétiques, puis une fonction symbolique dominée par un contenu affectif ».

L’incommunicabilité, autre nom de la solitude, est au cœur de l’univers simenonien. Mais sont-ils pour autant, avec la culpabilité, les fils rouges qui tiennent souterrainement sa « condition humaine », expression sous laquelle on pourrait rassembler l’ensemble de son œuvre (ce que l’on n’hésiterait plus à faire si Malraux n’avait, hélas, préempté l’expression) ? Ce qui est sûr, c’est qu’ils participent à son homogénéité, persuadé que l’auteur les a organisés de telle manière qu’ils tendent chacun de ses récits. L’incommunicabilité lorsqu’elle ronge un couple de l’intérieur atteint son acmé dans Le Chat jusqu’à entrainer le lecteur dans sa suffocation même si l’intensité est égale chez le héros des Anneaux de Bicêtre, frappé, il est vrai, d’aphasie à la suite d’une attaque d’hémiplégie et par conséquent privé de l’usage de la parole. Lorsque la solitude s’abat sur un héros venu d’ailleurs, un étranger qui se croyait intégré à la société française et se retrouve soudainement rejeté car soupçonné, c’est double peine (Le petit homme d’Arkhangelsk).

En focalisant son étude sur trois romans (L’Escalier de fer, Novembre, L’Horloger d’Everton) et un texte autobiographique (Lettre à ma mère), Henri-Kléber Gobron en a mis à nu les ressorts intimes les mieux enfouis dans son récent essai sur La solitude des personnages de Simenon (138 pages 25 euros, Encrage éditions). Jusqu’à déceler chez le commissaire Maigret « une sensualité censurée où l’incommunicabilité, dans ce domaine, est de fait ». Poursuivant son analyse là où elle ne s’aventure guère, il cherche à associer cette situation paroxystique à une couleur nécessairement primaire et trouve … le rouge. Les couleurs chaudes représentent 60% des adjectifs utilisés par Simenon contre 15% pour les couleurs froides. Et lorsque Bernard Alavoine lui demande si cela reflète bien la vivacité, l’émotivité, la sexualité avouée, Simenon répond sans hésiter : « Tout à fait ! »

Simenon n’était pas un solitaire, ni même un esseulé, loin s’en faut ; mais il aimait s’isoler de la société avec sa famille que ce fut en Europe ou aux Etats-Unis. Mise à part sa période mondaine et parisienne, quelques années à peine, qui coïncida avec son entrée chez Gallimard, il mettait le monde à distance. La solitude l’angoissait. Il l’associait à l’abandon, au froid. Pire encore que de la vivre seul, c’est de la vivre à deux, voilà ce qui l’obsédait pour l’avoir éprouvé. Le couple qui se forme dans Trois chambres à Manhattan est la réunion de deux solitudes. Les lecteurs de Simenon ont toujours trouvé une certaine consolation dans ses personnages de solitaires ; savoir que d’autres, fussent-ils des personnages de papier, survivaient à cette solitude existentielle les autorisait à la dépasser ; soudain, ils se sentaient moins seuls.

(« Autoportrait », détail d’une exposition de Thomas Clerc à l’Imec jusqu’au 29 novembre, photo Passou)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire Littéraire.

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commentaires

1 486 Réponses pour Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge

J J-J dit: 16 juin 2026 à 6h50

Gramsci,
Gramme chie ?… 🙂 ?
Moi je serais même allé jusqu’à 18,5/20. Car pour une fille de 18 ans, la construction est super impec. Pourra bintôt rivaliser avec les punks du dimanche.
Bravo, le bacho est dans la poche :
Bàv

J J-J dit: 16 juin 2026 à 6h54

Mais voyons, tout le monde s’intéresse en priorité à la vie privée des gens de l’herdélie. C’est d’ailleurs ce qui nourrit l’essentiel des propos haineux des gens qui prétendent n’en avoir rien à f… Quant à la littérature, allons donc, elle a bon dos chez les tartuffiers !

J J-J dit: 16 juin 2026 à 7h01

Le divan rouge
Le cheval rouge
Rouge
Rouge décanté

QUIZ / 4 romans d’auteur.es de nationalités différentes. Qui sont-iels ?

bolibongo dit: 16 juin 2026 à 7h03

Qu’à cela ne tienne.

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Chaloux dit: 16 juin 2026 à 7h09

La Gigi, ce répugnant pantin, ne voit pas qu’elle est de ceux qui ont pourri ce site avec ses récits de lendemains de réveillon on l’on a insulté tout le monde, ses trahisons d’amis, ses défaillances physiques et psychiques, le récit de ses déboires conjugaux etc. Toute cette immonde logorrhée, cette chiasse de soi qu’il ne lui est pas plus possible de retenir que l’autre.

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 7h25

Pour G. Sand et bien d’autres, voir l’ouvrage de Paul Lidsky « les écrivains contre la Commune », ouvrage très partial, c’est à dire très à gauche, qui ignore selon moi l’essentiel, mais reste très intéressant ne serait-ce que pour ses citations.

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 7h29

Le cheval d’orgueil.

Toujours sur G. Sand, le grand et parfois injuste Henri Guillemin.

Quitte à savoir quelque chose en littérature…

Mimi Pinson dit: 16 juin 2026 à 7h34

A propos de l’ Angelus Novus de Paul Klee,( cf. des précédentes discussions sur ce blog) un commentaire tout à fait intéressant d’un homme politique en campagne électorale :

« Je voudrais vous parler d’un non, à partir d’un visage : celui de l’Angelus Novus, ce petit ange peint par Paul Klee que Walter Benjamin emporta avec lui dans son exil, avant de mourir à Portbou en fuyant l’Europe nazie.
Tout Walter Benjamin est peut-être déjà dans cette oeuvre. Car cet ange n’avance pas sereinement vers l’avenir : il est retourné vers le passé, saisi par ce qu’il contemple. Là où d’autres voient une suite d’événements, lui voit une seule catastrophe qui accumule les ruines. Et pourtant une tempête le pousse en avant, sans lui laisser le temps de réparer ce qui fut détruit. Cette tempête, dit Benjamin, c’est ce que nous appelons le progrès.
Voilà le premier non : non à l’idée que le mouvement du temps suffirait à racheter les violences de l’histoire.
Mais ce refus va plus loin. Ce que Benjamin combat, c’est aussi l’histoire racontée par les vainqueurs. Les puissants ne gouvernent pas que les vivants ; ils veulent gouverner le passé, décider de ce qui mérite mémoire et de ce qui peut être oublié. Or les vaincus sont menacés deux fois : une première dans la vie, une seconde dans la mémoire. De là naît une fidélité presque nouvelle : non pas admirer les monuments des vainqueurs, mais recueillir les traces fragiles, les promesses interrompues, les possibles qui n’ont pas eu lieu. Son non est un non à l’effacement, à l’oubli organisé, légitimé, transformé en raison historique.
Voilà pourquoi il nous concerne encore. Dans un monde saturé de récits victorieux et d’images qui recouvrent tout, il rappelle que l’avenir n’est pas innocent, et qu’aucune conquête n’efface d’elle-même les vies sacrifiées en chemin. Une civilisation se juge moins à ce qu’elle célèbre qu’à ce qu’elle refuse d’abandonner dans l’ombre. Telle est sa leçon : la pensée n’est pas faite pour accompagner la marche du monde, mais pour empêcher que les ruines deviennent normales. Il a su dire non là où tant d’autres s’inclinaient devant la nécessité.  »
Mais de quel homme politique s’agit-il?
Bonne journée!

J J-J dit: 16 juin 2026 à 7h36

Il n’a rien pourri du tout, bien au contraire :
les remugles remontent hélas au jour où le chacal fut extrait de son CDBF par charité judéo-chrétienne. Et son haleine de phacochère n’a fait qu’empirer ici, depuis lors.

Eugenio Corti (un italien)… l’autre… c’était « le cheval d’orgueil » (d’un breton ou d’un auvergnat), je crois.

Bàv,

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 7h51

@Gigi la visqueuse. Ton cul-de-basse-fosse, c’est toi-même, nul ne saurait t’en sortir.

Chantal dit: 16 juin 2026 à 7h55

Il a un grosse charge mentale l’Angelus Novus en ce moment, rien qu’à se demander de qui est-il le nom.

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 7h59

« Équarcquillé »? C’est du belge (de flemme de lettres)?

Hurkhurkhurk !

rose dit: 16 juin 2026 à 8h09

pas encore lu, ci-dessus, mais me revient que Dominique de Villepin a fait un magnifique éloge funèbre sur Edgar Morin.

rose dit: 16 juin 2026 à 8h14

avais décidé ce matin de voter pour benoît matthieu, 27 ans, sillonnant la France à vélo.
Bien embêtee deux heures après, puisque je vais voter pour DdV. Un homme de lettres à la tête de l’État, on serait choyés !

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 8h20

Reçu ma Pléiade (épuisée) de Boileau. Prochain objectif, celle de Malherbe également épuisée, avec un petit détour par le discret La Bruyère que je voudrais lire et relire intégralement. On trouve très facilement cette dernière à petit prix d’occasion… Le tout sur Bible Bolloré… De très haute qualité. Ensuite, j’attaquerai la Correspondance de Voltaire dont je ne possède que les trois premiers volumes. Il faut lire tant qu’on a des yeux…

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 8h24

La vieille rosse va voter pour Villepin, un type qui accepte 125 000 euros de cadeaux sans se demander d’où ils viennent (?). Les français ne sont pas seulement des veaux. Ils courent tout seuls à l’abattoir.

Assez lu de sottises pour aujourd’hui…

Hurkhurkhurk !

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 8h32

De plus quand on connaît le style de Villepin, convient-il de l’appeler «homme de lettres»? Des prétentions littéraires, sans doute.

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 8h35

(Le Lidsky avait été d’abord publié par François Maspero, c’est dire s’il serait favorablement accueilli par la boldo.)

Christiane dit: 16 juin 2026 à 8h43

Merci, Mimi Pinson.
Meditation très juste sur l’Angélus Novus de Paul Klee. Surprise de découvrir l’auteur de cette méditation.
Souvent j’ai pensé, en les écoutant ou en les lisant, que certains hommes ou femmes politiques n’avaient pas choisi le meilleur chemin pour partager leurs connaissances. Les jeux de pouvoir politique écrasent parfois leur potentiel intellectuel.
De plus, leur choix politique fait souvent écran à la richesse de leur personnalité.
Je n’aime pas cet homme politique dans ses discours et ses choix mais j’aime infiniment sa réflexion sur Walter Benjamin et le sens de l’Histoire.

Et puis peut-on refuser de revoir cet ange de Paul Klee et les autres qui, il y a peu, nous ont tenue en haleine de nombreux jours.

Christiane dit: 16 juin 2026 à 8h47

Rose 8h09
Oui, je me souviens, vous l’aviez écrit.
Une constance dans toutes les tempêtes verbales qui balaient cet espace commentaire. Vous êtes tenace et légère au milieu du fracas des batailles.

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 8h55

Où l’on voit le révolutionnaire LFI Louis Boyard retirer sa montre de luxe (à combien ?) avant de répondre à un journaliste… Dire qu’il y en a encore pour se faire avoir…

Hurkhurkhurk !

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 9h05

Je me souviens aussi ce que la rosse avait écrit à la cricri! Vieilles partenaires, vieux duo…

Hurkhurkhurk !

et ALII dit: 16 juin 2026 à 9h27

aux deux bibles christiane déjà, en disant « deus bibles » on cesse d’être assez rigoureux pour penser cette question; je crois que c’esrt celle dur laquekke m’engagea P.LEGENDRE et notamment à travers des recherches sur l’iconographie de la Véronique; mais lç, je vous sis tout parce que c’est me semble-t-il la raison pour laquelle P.Assouline m’invita, lui qui connaissait aussi, déjà « la vériyé en peinture » de Derrida

et ALII dit: 16 juin 2026 à 9h29

vérité
La Vérité en peinture est un livre d’essais par Jacques Derrida publié aux Éditions Flammarion en 1978. Le titre est extrait d’une phrase écrite par Cézanne. Le livre se divise en 4 parties: Parergon, texte rédigé à partir d’un séminaire; +R et Cartouches, deux articles, l’un sur une exposition de Valerio Adami, l’autre sur Gérard Titus-Carmel; Restitutions – de la vérité en pointure une réflexion sur l’esthétique de Martin Heidegger, occasionnée par la critique de Meyer Schapiro à propos des Souliers de Van Gogh que le philosophe allemand a commenté dans L’origine de l’œuvre d’art.

Christiane dit: 16 juin 2026 à 9h36

Oui, Chaloux, c’est vrai. Une belle correspondance et des échanges de livres mais pas de rencontre comme l’a souligné avec humour, Chantal.
Des écrits toujours bienveillants, même à votre propos. Elle s’est peut-être trompée mais ce qu’elle écrivait prouvait l’estime qu’elle portait à l’homme qu’elle prenait pour vous.
Mais laissons le passé où il est, dans les lointaines pages de cette République des livres.
Vous avez été éreintant à mon égard,- comme pour d’autres passagers, ici- multipliant avec Pablo des sous-entendus salaces. C’est à ce moment-là qu’elle a maladroitement pris votre défense. Elle ne mérite pas que la nommez « rosse ». Elle est tout sauf cela. Patiente, douce, adorant semer des petits cœurs au fil de ses commentaires.
Je préfère vous lire dans vos fulgurances littéraires, souvent brèves mais bien ciblées.
Sur ce je retourne sur l’autre rive…

Jazzi dit: 16 juin 2026 à 9h37

antinomique ou antithétique ?

antinomique
adjectif
Absolument opposé.

antithétique
adjectif
1.
Qui emploie l’antithèse.
2.
Opposé, contraire.

eT ALII dit: 16 juin 2026 à 9h37

excuses, je me secoue, pour vous dire la lettre que m’écrivit P.LEGENDRE , lettre me demandant de lui téléphoner un soir

Jazzi dit: 16 juin 2026 à 9h44

« déjà, en disant « deus bibles » on cesse d’être assez rigoureux pour penser cette question » (sic)

Voilà ce que l’on gagne quand on pose une question à et alii, Christiane !

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 10h03

Christiane, je ne vous en veux pas particulièrement, j’en veux à votre crédulité qui semble sans limites. Cela ne fait pas de vous la sainte en quoi vous voulez vous faire passer.
Quant à la rosse, c’est une dangereuse affabulatrice, qui ne devait pas en être à son coup d’essai. Il faut savoir se garer de ces personnes malades. (Quant à la Béré, elle est complètement toquée).

D. dit: 16 juin 2026 à 10h28

La partie chimie et volumes/pressions/débits ne m’aurait pas beaucoup dérangé.
Je suis plus étonné du retardateur !
J’espère que c’était bien au programme et dans les annales.
Je doute fortement que ces 2 dernières décennies, la fonction de retard soit assurée par une décharge de condensateur. On est vraiment là dans du pur exercuce de style.
Bien évidemment aujourd’hui un microcontroleur à 5 balles est capable de gérer l’ensrmble des orgabes et capteurs du lave-linge.

D. dit: 16 juin 2026 à 10h43

Mais oui je suis plutôt d’accord : tout est faisable en théorie mais beaucoup trop de questions pour seulement 3h 30. Très disproportionné par rapport à la relative simplicité de l’épreuve de mathématiques.

J J-J dit: 16 juin 2026 à 10h47

« J’en veux à personne » (sic), notez bien alfred, sauf à celzéceux dont les propos me déplaisent, ressortant EVIDEMMENT de la maladie mentale, de l’affabulation, de la mythomanie, de la folie, de la dépravation ou de la sénilité de leurs auteur.es…, toutes qualités dont je suis EVIDEMMENT totalement dépourvu. Car je suis tolérant, sain et humain, le seul garant de l’équilibre de ce commentarium, qui serait voué à la perdition depuis longtemps sans mon extrême vigilance et mes conseils de lectures.
Serviteur,

Chaloux dit: 16 juin 2026 à 10h59

Pas besoin d’attendre longtemps la Gigi 🔔 🛎️ ! Même quand on ne l’a pas sonnée…

Hurkhurkhurk !

rose dit: 16 juin 2026 à 11h10

chaloux à 10h03.

allez, à vous, je vais tout vous dire, c’est mon joir de bonté !

J J-J dit: 16 juin 2026 à 12h49

chiasse de soie ?…, MCS, l’a trouvé sa nouvelle pépite au fond de son TDCDBF. Hurkh. Répétons-la tous en chœur pour en faire un mantra, gore.
CHIASME DE MOI ou MIASME DE CHOIX
Excellente sonnette, eT ALII
1 Absolument opposé vs 2. Opposé, contraire.
Vite, un dico de Charoule !
(cf. Pierre Le Gendre & Yann Moix)
& = expert*luette

J J-J dit: 16 juin 2026 à 13h12

@ Qui a dit : « Le blog voisin, à côté de cette violence, c’est le beau Danube bleu! » ?
Allez, on vous aide : c une pacifiste pas si fique.

Donna Ricaud-Veyre dit: 16 juin 2026 à 14h08

Monsieur Gigi, je me suis collée à l’épreuve de Physique-Chimie du bac 2026 et c’est compliqué. 41 questions, faut pas pousser quand même. En 3h 30, s’il vous plait. 210 minutes. Soit 5 minutes par question. C’est se foutre de la gueule des candidats, ni plus ni moins. Voilà mon avis.

Donna Ricaud-Veyre dit: 16 juin 2026 à 14h31

Ma fille Jeanne-Aymarde est en CAP d’esthéticienne féline. Elle n’est pas concernée par tout ça. Ce qui ne veut pas dire que sa formation soit facile.
Il y a un module de toilettage de fauve avec stage obligatoire pù on apprend à faire un brushing à des vieilles guépardes retraitées de parcs animaliers. Le niveau est donc très haut.

D. dit: 16 juin 2026 à 14h40

Mais oui mon poussin, mon rayon de soleil, ma seule raison de vivre, mon petit ange en sucre.

Donna Ricaud-Veyre dit: 16 juin 2026 à 14h54

Je te protègerai, ma pupuce adorée.
Ta maman est là pour te protéger, tu le sais bien.

J J-J dit: 16 juin 2026 à 14h56

@ eTAlli : L’entrée lexicographique du terme « smoothie » pour nommer cette boisson mixée et onctueuse date de 1983 dans les dictionnaires de référence en langue anglaise. Cependant, ce nom commun existait déjà auparavant avec une tout autre acception, celle d’une personne éduquée et éloquente possédant une grande aisance en public, en particulier en compagnie du genre opposé. Cette expression estudiantine et argotique américaine est attestée dès 1928. De nos jours, on trouve les smoothies dans de très nombreux pays sous forme de produits finis de l’industrie agroalimentaire dans la restauration et le commerce en parallèle de la vente artisanale et originelle de smoothies dans les marchés et magasins « haut de gamme ».
(& Jack se dérida, dada).

J J-J dit: 16 juin 2026 à 15h02

merci RM ! Bon souvenir de léo*blum… notre Litvine, hélas disparu à Dublin comme WGG à Kiev, pour cause de harcèlement antisémite.

J J-J dit: 16 juin 2026 à 15h04

Aglaé, Thalie et Euphrosyne, les Trois Grâces de la mythologie grecque et romaine, sont bien plus que de simples statues. Elles incarnent la beauté, la joie et la générosité, valeurs fondamentales de la culture antique.

D. dit: 16 juin 2026 à 15h05

40 degrés dimanche à Paris, Jazzi.
J’espère que tu as préparé ton bermuda le plus léger.

D. D. T. dit: 16 juin 2026 à 15h16

Edouard J’effraie, telle une chouette en bermuda qui chouine avec ses aigrettes. Elle veut son Nutella. Soyons un peu sérieux, voyons !

Jazzi dit: 16 juin 2026 à 15h59

« J’espère que tu as préparé ton bermuda le plus léger. »

Dimanche, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai.
J’irai nu à travers la forêt, jusqu’au bois de Chaville.
Vois-tu, je sais que tu m’attends.

et alii dit: 16 juin 2026 à 16h03

une « contre déclaration »:
En septembre 1965, Barbara se produit à Bobino ; le 15, soir de la première, le public lui fait un triomphe, une partie de la salle lui lance même des roses[2],[3]. Barbara en est profondément émue et en hommage à son public, elle écrit Ma plus belle histoire d’amour[2],[4].

Elle en enregistre une première maquette le 21 novembre 1966 à Bruxelles et la présente au public, de nouveau à l’occasion d’une première sur la scène de Bobino le 14 décembre[5],[6].

Ma plus belle histoire d’amour devient l’un de ses plus grands succès et un incontournable de son tour de chant[2],[4],[7].

et alii dit: 16 juin 2026 à 18h01

Le téléphone rouge (appelé officiellement, en anglais : Washington–Moscow Direct Communications Link[2] et de façon moins formelle « hotline » ; en russe : Горячая линия Вашингтон-Москва, « Goriatchaïa linia Vachington-Moskva ») est une ligne de communication directe établie le 30 août 1963 entre les États-Unis et l’Union soviétique à la suite d’un accord signé entre les deux pays et entré en vigueur le 20 juin 1963.
wiki

et alii dit: 16 juin 2026 à 19h01

Évidemment, le titre musical le plus célèbre sur le passage de la Mer Rouge par le peuple hébreu a été composé par Bob Marley. Dans Exodus, le légendaire jamaïcain chante :

rose dit: 16 juin 2026 à 19h17

et alii

du football anglais ! Mais ce soir, c’est France/Sénegal à Boston, Massachussets !
comment faire ?

B dit: 16 juin 2026 à 21h02

(Quant à la Béré, elle est complètement toquée).

quelles preuves à cette affirmation? Est-ce à cause de la suggestion faite à Chantal? tout le monde sait que vous ne crachez pas sur « la chose » depuis que MS a révelé que vous récupériez les loyers impayés en nature. Pour le reste vous ne me connaissez pas et réciproquement. ( cette idée suggérée m’est venue car il y a quelques années de cela je consultais le site d’une chanteuse quand entre deux photos, deux info, horreur! exposition de membres de bonne taille en érection, pub pour un site porno). Peut-etre cette femme aurait-elle pu compter parmi vos amies sans avoir à subir foudres et sarcasmes.

Jazzi dit: 16 juin 2026 à 21h03

à quelques minutes de la fin : 3 à 1, JJJ.
Vous n’aimez pas la France qui gagne !?

Alfred dit: 16 juin 2026 à 21h39

La sale gigi est une perdante merdique, une ratée catastrophique, sa vie est une longue suite d’échecs et de frustrations sans fin.
Normal pour elle de cracher sur les gens qui réussissent, tel un mendiant difforme injuriant les riches bien portants.

Alfred dit: 16 juin 2026 à 21h42

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FRANCE 3 – SÉNÉGAL 1
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Jazzi dit: 16 juin 2026 à 21h55

Le président du Sénégal avait déclaré avant le match que quelque soit le vainqueur ce sera toujours l’Afrique qui gagne !

J J-J dit: 16 juin 2026 à 22h13

@ Vous n’aimez pas la France qui gagne !?

eh non, jzmn, je ne l’aime pas, cette France footbalistique qui pue. Je la préfère perdante, moins arrogante, elle sent moins mauvais quand elle perd. D’une manière générale, je préfère -perdante ou gagnante- l’Afrique à la Françafrique (la france à fric ?) postcoloniale. Désolé pour tous ces beaufs d’icite qui n’ont pas encore réussi leur entrée dans l’humanité.

J J-J dit: 16 juin 2026 à 22h16

⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽
FRANCE 1 – SÉNÉGAL 3
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J J-J dit: 16 juin 2026 à 22h21

un mendiant difforme injuriant les riches bien portants (sic).
Macron face à trump, là ? ou d’alfred face à chacal ?

ON NE PRETE QU’AUX RICHES, JE NE DONNE QU’AUX PAUVRES

rose dit: 16 juin 2026 à 22h59

France-Sénégal : «Quel que soit le vainqueur, c’est l’Afrique qui aura battu l’Afrique», affirme le président de l’Assemblée nationale sénégalaise.

Ben oui, c pourtant clair. Les Bleus sont noirs.

Et, flanquer une rouste au Curacao, c’est laid.

rose dit: 16 juin 2026 à 23h51

B.
j’ai raté cet épisode avec chantal.
Toutefois, se servir de son cul, c’est vieux comme le monde. Et pire, même Etty Hillesum couchait avec son logeur et ne payait pas son loyer.
Cela ne l’a pas empêché, plus tard, lui, d’être admirable et de manifester une réelle tendresse envers elle, dans une passe de sa vie extrêmement difficile.
Je n’excuse pas. Je dis que c’est banal.
Quoiqu’il en soit, faire de son cul n’importe quoi, c’est une grosse erreur.

Et moi, je ferai mieux, plutôt que de vous répon dre de chercher les citations pour le bac de philo. sinon j’aurais douze.

Et puis, B., toquée, on a quand même Maïté. Son armagnac et ses ortolans.

rose dit: 16 juin 2026 à 23h57

B.
ne regardez pas les ortolans, c horrible.
Sinon, oui
Maïté au paradis des gastronomes | INA https://share.google/SC7XZ9LmpNxstiRys

Quand je pense que cette femme extraordinaire a fini sa vie dans un E.
Quelle horreur !
Heureusement que le père de mes enfants n’a pas su ça. Il l’akrait prise à la maison.
J’aurais dit oui.

et alii dit: 17 juin 2026 à 2h36

christiane
acceptez évidemment mes excuses :mon commentaire prolongeait surtout le billet dans le respect de leurs « langues originales »:soit évidemment l’hébreu:
ce qui explique que je m’éloignerai de la RDL-et de son hostilité à ma démarche:
Adom, Dam, Adama, Adam
Rouge, sang, terre, Adam – le jeu de mots est évident en hébreu. Puisque rouge se dit « Adom » et terre (poussière, sol) « Adama », certains érudits pensent qu’à l’origine, la terre était rouge, de par sa richesse et sa fertilité. D’où « Dam » (sang), et bien sûr « Adam », créé à partir de cette terre rouge.
https://ornagrinman.com/2020/04/28/adom-dam-adama-adam/

JC..... dit: 17 juin 2026 à 4h07

France 3-Sénégal 1 : «Quel que soit le vainqueur, c’est l’Afrique qui aura battu l’Afrique», affirme le président de l’Assemblée nationale sénégalaise.

Ce Président est lucide : on est Noir avant d’être Français, on est raciste plutôt qu’humaniste, c’est ça la réalité des sportifs rond du ballon !

rose dit: 17 juin 2026 à 5h41

Une fille de Mam s’appelle Adama.
Ce prénom africain, non genré, signifie Terre.
Cette jeune fille française, extrêmement courageuse et déterminée, a travaillé qq.années en tant qu’aide soignante en ayant une douceur et une bonté remarquable envers les résidents, en tout cas ma mère.
Sa maman, à Pâques, m’a signalé qu’elle venait de réussir son examen. Et peu de temps après, on la vit, poussant le chariot, assumant la fonction d’infirmière.
Émue de cette réussite, je lui demandais l’autorisation de l’embrasser pour la féliciter : Adama.

B dit: 17 juin 2026 à 5h43

JC, voulez vous dire que l’ambition, le projet de chaque Africain d’Afrique consisterait à devenir français sans pour autant accéder à notre teint de navet en hiver?

rose dit: 17 juin 2026 à 5h45

voyage sentimental.
ce papillon géant survolant les hampes florales de – je vais retrouver le nom ( fleurs ou bleues ou blanches ). Et cette jeune fille, sur la planche dort.
Je vous raconte cette photo en noir et blanc au cas où quelqu’un ne l’aurait pas bien comprise.

renato dit: 17 juin 2026 à 5h49

L’artiste satiriste russe Semyon Skrepetsky qui avait participé aux manifestations contre la réouverture du pavillon de son pays, celui du régime de Poutine, à la Biennale de Venise, il a été tué de cinq coups de feu. Avez-vous dit liberté d’expression ?

renato dit: 17 juin 2026 à 5h58

La jeune fille dort dans une barque, on peut voir les reflets des nuages sur l’eau.

B dit: 17 juin 2026 à 6h02

Renato, même exilés, nombre de personnes sont pourchassés, se souvenir des suicides inexpliqués en Espagne, de Londres, des chutes inopinées et mortels, des empoisonnements même en prison, des assassinats de journalistes, des opposants pour lesquels le Kremlin diligente des enquêtes , des oligarques qui malgré leur richesse et un certain pouvoir sont aussi victimes du pouvoir pour avoir osé critiquer. Les Chinois quant à eux cherchent à ramener les opposants en Chine pour les punir, les tuent-ils? on ne sait pas. Cela me reste encore compréhensible , qu’une personne quasiment inopérante paraisse gênante face à un pouvoir totalitaire, pour moi c’est une question d’orgueil pathologique.

rose dit: 17 juin 2026 à 6h03

merci B,agapanthes.
Leurs hampes florales sont particulièrement magnifiques, avec des grappes de fleurs terminales.

rose dit: 17 juin 2026 à 6h03

Lilian Thuram : « Le “Noir” est sans doute le seul être de la Terre que tout le monde croit connaître avant même qu’il ne parle ».

rose dit: 17 juin 2026 à 6h06

pour ma part, je ne suis pas sûre que les africains d’Afrique soient racistes.
Cela arrive, mais ne me paraît pas correspondre à une attitude globale.

rose dit: 17 juin 2026 à 6h09

renato
je veux bien vous croire, vu l’eau, mais je ne reconnais pas l’arrière de la barque.

Christiane dit: 17 juin 2026 à 6h25

Et alii,
Pas de problème ! Il est difficile de se concentrer dans cet espace avec la valse infinie des commentaires.
J’ai posé chez Soleil vert une question pour vous mais la modération dort du sommeil du juste. Je l’inscris donc ici.
Le roman présenté par Soleil vert, « Ithaque », de Laurent Mantese, excellent, après une scène d’introduction développant un entre-filet de L’Odyssée d’Homere, assez mouvementée durant 50 pages, ouvre un espace très intéressant sur les pensées d’Ulysse, écœuré par le massacre sanglant que son armée à infligé aux habitants d’Ismaros alors que ses douze nefs attendaient, à l’ancre, le retour des guerriers.Il Se confie à Païsios qui pressent la colère des dieux.
Commence alors pour lui une profonde méditation sur la guerre.
Ce passage m’a rappelé à notre échange sur les deux Bibles et en particulier sur l’Ancien Testament.
Le livre de Job inaugure quelque chose de nouveau : l’injustice de Dieu qui tourmente sadiquement ce pauvre Job qui n’a commis aucune faute. Et Job questionne Dieu, relève la tête, lui demande de s’expliquer. Attitude, ô combien, nouvelle. Il n’y au moins au début aucune acceptation de cette punition injuste.
Ulysse, lui, est persuadé que les dieux vont le punir, lui et son armée et que ce sera juste, mérité.
Mantese nous présente alors non des héros mythiques mais des hommes travaillés par le doute et la honte sur ce chemin qui devrait leur permettre un retour à Ithaque.
Donc, voici ma question : quand, dans la littérature l’homme s’est-il dressé face à Dieu, aux dieux, pour remettre en cause leurs actes, leur injustice. Quand s’est-il passé de cette dépendance des dieux ?
A plus tard.

B dit: 17 juin 2026 à 6h28

Rose, les sportifs rond(s) du ballon, à mon avis, désignent les supporters, les sportifs de canapé.

JC..... dit: 17 juin 2026 à 6h32

« JC, voulez vous dire que l’ambition, le projet de chaque Africain d’Afrique consisterait à devenir français sans pour autant accéder à notre teint de navet en hiver? » (B)

Euh non…Rien !

et alii dit: 17 juin 2026 à 7h31

« ceux que j’haime’:
j’avais écrit « leurs langues »,ce « j’haime »nous rappelle nous tous que notre »outil »,notrr ùedium, ce
sont »les langues »;gare à crier à l’orthographe,la faute de frappe même peut se découvrir bien « inspirée », et nous découvrir la langue sous la langue, et commeny on n’a rien résolu avec l’émojitation, si lovesque soit elle

J J-J dit: 17 juin 2026 à 7h32

6.28 les « sportifs de canapé » 🙂 … Oui, ceux-là mêmes… Mais les autres, vus au Stade de France (SDF), quand j’y fus traîné -quasi de force une seule fois dans ma vie (en 2016, Toulouse/PSG ?) pour assister à un match de rugby- ils ne m’ont pas paru très différents et tout aussi in-supporterables. Je me souviens que le joueur Michalak (ils étaient tous habillés en rose) dut être évacué du terrain au bout de la 5e minute pour je ne sais quelle blessure violente… alors que tout le monde était venu pour assister aux prouesses du génie, parait-il. Du coup, les heureux canapistes purent aller sur une autre chaine… Mais pas les enchaînés au SDF, hélas, qui durent attendre jusqu’à la fin –
(cette anecdote oubliée est à rajouter au journal de bord*** du 17.6.26 – Merci…, ma rose Ophélie pour cette remontée des eaux !)
Bàv et @ Jean Canapa,

D. dit: 17 juin 2026 à 7h36

En ces jours de chaleur, les tenues et attitudes impudiques sont légion et ceux qui les adoptent marquent leur allégeance, consciente ou non, au Démon.

et alii dit: 17 juin 2026 à 7h36

cpmment:
aujourd’hui que l’on dit « frappé du bocal »je vais dire « frappé du clavier »

J J-J dit: 17 juin 2026 à 7h37

NE JAMAIS PERDRE LE NORD AU SUD DU CLAVIER …

7.31 @ j’avais écrit « leurs langues »,ce « j’haime »nous rappelle nous tous que notre »outil »,notrr ùedium, ce sont »les langues »;gare à crier à l’orthographe,la faute de frappe même peut se découvrir bien « inspirée », (sic)

Anéfé. Bàv,

J J-J dit: 17 juin 2026 à 7h40

D. Rico Vert (7.36)
Le Démon « Avance Hercule » à sec aux Bermudes ?… => Ouyouyouille !

J J-J dit: 17 juin 2026 à 7h58

Une discussion passionnante à ce sujet pourrait s’ensuivre entre Gildas Simon & Pascal Engel, à propos de la notion alternative de « supervision » de celui-là…

cf. « Cela fait-il de la supervision un modèle désirable ? Certainement pas. Cela implique en revanche de changer l’objet de la critique pour les sciences sociales. Dans ce modèle à trois termes (pouvoir-savoir-normes), il n’est pas possible de traiter les savoirs comme des productions imaginaires. Ce qu’il faut critiquer, c’est bien le verrouillage par un groupe de la possibilité pour un autre groupe de transformer ses normes, et l’injustice que représente une forme de pouvoir où un groupe est privé de l’autorité de transformer lui-même ses propres normes. Mais il faut aussi critiquer l’insuffisance des savoirs détenus par le premier groupe sur le second, et par là même réaffirmer que les sciences sociales peuvent produire des savoirs ayant précisément cette utilité – à condition qu’elles admettent que leur objet premier, d’où elles peuvent les tirer, sont les normes, et pas seulement le pouvoir ».

Ben oui…,

Chaloux dit: 17 juin 2026 à 7h58

Moi:

(Quant à la Béré, elle est complètement toquée).

Elle:

 » tout le monde sait que vous ne crachez pas sur « la chose » depuis que MS a révelé que vous récupériez les loyers impayés en nature. »

!!!!

Economique Béré, avec elle on ne fait qu’un voyage.

Hurkhurkhurk!

PS: qui est MS? Michel Sardou? Je lui avais pourtant demandé de se taire…

Chaloux dit: 17 juin 2026 à 8h14

Néanmoins, il y en a qui vous parleraient plus poliment s’ils vous avaient en face. Je pense que Bégaudeau serait d’accord avec moi.

(La théorie de cette pauvre Gigi sur Hurkhurkhuk est d’un pauvre abruti à la cervelle en lanières, – ou en bœuf mironton -avarié-).

Ce qui est vrai, c’est que quand je tiens un imbécile de ce calibre, j’ai beaucoup de mal à le lâcher. Instinct du chasseur de crétins.

Le portefeuille d’actions (encore une exhibition) complète admirablement le portrait se ce couillon intégral.

Hurkhurkhurk ! Hurkhurkhurk ! Hurkhurkhurk!

🔔 🛎️ !

Chaloux dit: 17 juin 2026 à 8h20

Nous savons que Marie Sasseur c’était ce pauvre B.LO.O.M.IE, à qui son maître, l’immense BHZ, a ordonné de se taire parce qu’il desservait sa cause. Paisible garçon que ce B, quoiqu’un peu irascible, qui multipliait les menaces de mort..

J J-J dit: 17 juin 2026 à 8h26

@ La jeune fille dort dans une barque,

elle a les jambes repliées sous sa jupe. Elle est trop belle, la jupe.

B dit: 17 juin 2026 à 8h28

Chaloux, j’ignorais que la contrevenante vous devait beaucoup d’argent et que ceci vous obligeat à revenir pour plusieurs rétributions sous la forme que l’on sait où que l’on est en droit de supposer comme telle. C’est votre copine qui est à l’origine de cette rumeur croustillante, je n’y suis pour rien, comme chacun sait il n’y eut entre nous que du vent donc pas de sexe quand bien même j’y aurai pensé. Vous êtes plutôt genre homme  » d’action » alors que je e regrette presque de n’être pas rentrée dans les ordres tant ma vie amoureuse réduite à un néant . N’aimer personne ou être au service de Dieu, c’est un peu pareil sous certains aspects .

Christiane dit: 17 juin 2026 à 8h31

JJJ, merci mais c’est un peu, même beaucoup compliqué, ce texte en lien, néanmoins je retiens ce lien entre philosophie et littérature. J’attends la réponse de Et Alii.
En attendant, j’avance lentement – pour le plaisir – dans « Ithaque », ce beau roman de Laurent Mantese qui justement enlace littérature et philosophie avec des analyses psychologiques très intéressantes mais supposées d’Ulysse et de ses compagnons. Un beau palimpseste ou tremble la grade épopée inventée par Homère.

FL dit: 17 juin 2026 à 8h32

Frédéric Pagès dans « Le Canard enchaîné » avait remarqué suite à sa critique critique de l’ouvrage de Boualem Sansal qu’une compilation de ses interviews par contre aurait été bienvenue car ses interviews sont passionnantes.

Je suis d’accord avec lui ça aurait été bienvenu. Les interviews de Sansal sont passionnantes.

Chaloux dit: 17 juin 2026 à 8h32

B, il serait temps de consulter à nouveau. Vous êtes encore en pleine confusion mentale.

J J-J dit: 17 juin 2026 à 8h40

@ Nous savons tous… Marie Sasseur, Michel Sardoux, ce pauvre bloomie, Olivier Litvine ?
Nous savons tous pour l’Alfred… Tout est si transpirant icite. Quand on tient un imbécile de ce calibre, on a beaucoup de mal à le lâcher. La preuve par 9. Et pour cause : elle les a ensorcelés dans ses filets. Et c bin emm… dant for us, voilà pkoi ils s’en-têtent en vain à s’extraire de leur CDBF, l’exhibitionniste et son superviseur.
⚽⚽⚽⚽ 🔔 🛎️ ⚽⚽⚽⚽⚽⚽ + 🔔 🛎️ 🔔 🛎️ 🔔 🛎️ !⚽⚽ Wouarf —-

J J-J dit: 17 juin 2026 à 8h45

Oui oui, je confirme, ils ont longtemps couché ensemble pour pas un rond… avant de se rendre compte qu’ils se haïssaient par jalousie et qu’ils allaient devoir le payer au prix fort. Ce n’était pas de notoriété publique, mais enfin, presque ! B. (à vous).

B dit: 17 juin 2026 à 8h45

Chaloux , votre mauvaise foi n’a pas d’égal. Je laisse tomber vous souhaitant de bien vieillir.

Chaloux dit: 17 juin 2026 à 8h52

Pauvre Gigi, ta détresse intellectuelle, émotionnelle et probablement cérébrale, se détecte facilement au fait, parfaitement vérifiable juste au-dessus, que tu es devenu incapable d’un discours singulier. Tes posts défaillants, souvent à peine compréhensibles, ne font plus que recycler des éléments de ce que l’on t’adresse. Quel naufrage!

🔔 🛎️

Chaloux dit: 17 juin 2026 à 8h55

Je te fais une prédiction, Gigi : tu ne conduiras pas longtemps ta R5 électrique…

et alii dit: 17 juin 2026 à 9h29

au fait, a propos d' »art, sur Nadeau,

dont Didi-Huberman fait le geste essentiel de sa lecture critique de « L’origine de l’œuvre d’art », c’était aussi l’accueil d’un « deux », c’est-à-dire, en effet, de deux lectures possibles des petites pièces d’écrits qu’il aura exhumées et auscultées.
Georges Didi-Huberman | L’éboulis de l’être. Minuit, 116 p., 15 €
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/05/11/chemins-de-traverse/

D. dit: 17 juin 2026 à 9h32

Dimanche dernier à la messe, un fidèle était en short et tennis. Il portait une barbe et avait le crâne rasé avec à l’arrière ces fameux motifs que dessinent les zones restées potentiellement pileuses.
Je me suis amusé à lire l’avenir dans ces motifs. C’est mal, je sais. Triplement mal, je dois le confesser.

J J-J dit: 17 juin 2026 à 9h43

Ce que l’on ne comprend pas de la manière dont on intervient icite, on l’impute à un naufrage. C’est un classique. Puis on passe bien vite à une prédiction à défaut d’une menace…
Il est exact qu’elle essaie toujours de comprendre l’incompréhension de ses concitoyens, ce qui l’oblige à entrer dans leur mental, pour en élucider la « logique » à sa façon. Laquelle a autant de « valeur » que la leur, pas mlus ni moinss.
Telle est sa façon de ne rien échanger, icite. La neutralité ontologique est son soubassement, pour qui partage une démarche empathique à l ‘égard des autres, mais n’est en rien un justificatif, juste un éclairage…
De fait, il s’agit d’une R4… Et elle la conduira le temps qu’il faudra. Plût au ciel que d’autres n’en conduisent jamais quand leurs moyens ne le permettent pas, vu le prix de leurs achats de bouquins escroqués aux pupusses, qui ne s’exhibent pas…
A chacun son destin et sa merde… Je ne prévois pas les vôtres.
Bàvhurk,

J J-J dit: 17 juin 2026 à 9h51

Moi j’apprécie toujours les jeux de mots d’etalii, j’y vois sa manière d’entrer en communication avec celzéceux qu’apparemment elle n’aime pas ou qui l’indiffèrent. (l’éboulis , et non les boulimiques de l’etre) … et l’on enchaine : « les boulets éboulés », les « éboulis ébouillantés »… »abolis bibelots d’inanité sonore etc » qu’il dit, Didi Bub Herman, un fameux ARTiste de l’art abalobé… Bàv.

et alii dit: 17 juin 2026 à 9h52

traduction, et souvenir sur « les sangs bibliques », p.legendre ayant fait remarquer dans sa leçon que le mot « sangs’ en hébreu est au pluriel damim
Le deuxième péché de l’histoire de l’humanité a entraîné une déclaration inhabituelle de Dieu : « Le sang de ton frère crie vers moi depuis la terre » (Genèse 4:10, NIV), dit-il à Caïn.
en hommage à P.Legendre

J J-J dit: 17 juin 2026 à 9h58

@ Je laisse tomber vous souhaitant de bien vieillir.

C’est dommage. On ne lâche rien avec les lâches du clavier, par définition « de mauvaise foi », même si on s’efforce de rester polie. On revient à la charge, quand bon il semble.

Jazzi dit: 17 juin 2026 à 9h58

« et commeny on n’a rien résolu avec l’émojitation, si lovesque soit elle »

La faute de frappe à bon dos !
C’est du langage codé.
Mais au service de quelle majesté travaille Mata et alii ?

J J-J dit: 17 juin 2026 à 9h59

On commente les commentaires les plus rouges, comme y invite ce blog dans la case réservée à cet effet,

Jazzi dit: 17 juin 2026 à 10h02

« une déclaration inhabituelle de Dieu en hommage à P.Legendre »

Qui demande à et alii de l’appeller un soir au téléphone !

J J-J dit: 17 juin 2026 à 10h02

elle veut dire, je crois, que quand r^z ajoute des émoticones en forme de coeur rouge, pour dire qu’elle aie bien quelques chose… les daltoniennes y voient un feu vert. Mata-Hari était beaucoup plus simple, au service de qui Langon sait. Hursk idée.

J J-J dit: 17 juin 2026 à 10h04

@ Ça ne s’arrange pas, décidément…

La cloche n’avait pourtant pas sonné…
une « intériorisation anticipée du stigmate salivaire », en somme, comme on le disait jadis, aux temps pré-pavloviens,

J J-J dit: 17 juin 2026 à 10h09

Pierre Legendre connaissait-il l’hébreu ?
Comment dit-on « Allo, allo, Athalie », dans c’te langue ?…
(*** Z’humour juif, juste pour jzmn)

rose dit: 17 juin 2026 à 12h01

je la re-regarde, cette photo formée de deux, en noir et blanc, et je dis, c’est encore une enfant cette jeune fille. Onze, douze ans. Elle dort, certes, mais elle est soucieuse.

bolibongo dit: 17 juin 2026 à 12h34

Connaissez-vous « Les Énervés de Jumièges », la légende et le tableau ?

Lire l’écrivain*
Dominique Noguez à ce propos…

pourmapar dit: 17 juin 2026 à 12h39

Je lis non sans un très vif plaisir : Gustave Flaubert Carnets de travail Édition critique et génétique établie par Pierre-Marc de Biasi chez Balland 1988.
Formidable et magnifique, 1000 pages.
Impressionnant.

pourmapar dit: 17 juin 2026 à 12h43

Dans le même temps, acquisition de l’incontournable Roland Barthes Le texte et l’image catalogue de Pavillon des arts 1982.
Un must de ses textes emblématiques.
Archimboldo,
Warhol,( le pop art)
l’abbé Pierre,
etc.

pourmapar dit: 17 juin 2026 à 12h48

Et encore le Fromanger – le désir est partout -la peinture photogénique par Michel Foucault Galerie Jeanne Bucher-février 1975.

pourmapar dit: 17 juin 2026 à 12h51

Un numéro de la revue CRITQUE Limbour l’irréductible (août-septembre 1976)

pourmapar dit: 17 juin 2026 à 12h53

Une autre pépite, L’exil de James Joyce ou l’art du remplacement par Hélène Cixous chez Grasset en 1968.
Sa thèse de doctorat je suppose en 850 pages bien tassées!

Chantal dit: 17 juin 2026 à 12h55

Oui c’est une terrible histoire que celle du destin des deux fils de Clovis, un vague souvenir … qui dérive

pourmapar dit: 17 juin 2026 à 13h04

Question poésie et non poésie :
Francis Ponge La rage de l’expression Mermod 1952. Edition originale collectve est-il décrit en justificatif en fin du livre (n° 917/2222)

Et pour « l’avant gaarde » : Jean-Pierre Verheggen Ridiculum vitae aux éditions de la différence 1994.

Et POWER/POWDER de Christian Prigent chez Christian Bourgois éditeur 1973-1974.

pourmapar dit: 17 juin 2026 à 13h12

Enfin, (c’est pour BLBG), Dominique Noguez Le retour de l’espérance Le temps qu’il fait 1987.
Et D. Noguez encore Les derniers jours du monde chez Robert Laffont 1991.
Ces deux derniers ouvrages avec une dédicace signée de l’auteur.
Il y a de la lecture, là! 🙂

Chantal dit: 17 juin 2026 à 13h35

Ridiculum Vitae de JP Verheggen, je l’ai chez moi, pas lu les Noguez pourmapar, en effet quelle bibliothèque ! Vous la rangez de temps en temps ?

pourmapar dit: 17 juin 2026 à 14h58

Ridiculum Vitae de JP Verheggen, je l’ai chez moi,

Chantal,
Mon exemplaire comporte une carte autographe signée de six lignes concernant  » Le degré zorro de l’écriture » de ce même auteur dont j’apprécie depuis les années 70 la contemporaine et coruscante écriture!

pourmapar dit: 17 juin 2026 à 15h01

Vous la rangez de temps en temps ?

J’alterne les piles de dessins et les piles de livres.
Ces derniers peuvent à l’occasion servir de presse papier aux feuilles peintes..

Chantal dit: 17 juin 2026 à 15h42

Le mien est vierge, le chapitre V intitulé

PORTRAITS DE L’ARTISTE EN PORTRAITS DE L’ARTISTE

( Éloge du portrait de l’artiste )

Portrait de l’artiste en Hercouille de Foire

DEVRAIT BIEN PLAIRE à CERTAINS COMMENTATEURS

Chantal dit: 17 juin 2026 à 15h55

Et tout tient par miracle de cet empilage ?
J’ai utilisé du vieux papier calque pour customiser mes appliques trop ordinaires, çà donne pas mal, maintenant j’en suis à trier les dessins du grand-père et je chine des cadres pour les mettre dedans, c’est un peu artisanal, je me suis tapé souvent sur les doigts pour les touts petits clous, cela permet néanmoins de les pendre au mur de la salle de danse et de les rendre visibles.

Chantal dit: 17 juin 2026 à 16h14

J’y ai bien pensé Renato, mais le mur est un peu humide et mon frère n’a pas eu le temps de tendre un fil comme je l’aurais voulu. Du coup le cadre çà permet de les déplacer et de les ranger, ce n’est pas parfait mais bon la maison est assez grande pour faire des tournantes. Je dois m’attaquer à la pile de vêtements qui traînent, l’expert vient samedi.

renato dit: 17 juin 2026 à 16h22

En plaçant la feuille de papier à mi-chemin le long de l’épingle, Chantal, on la tient suffisamment éloignée du mur pour éviter qu’elle ne soit exposée à l’humidité. Bien sûr, il faut compter sur la courtoisie des visiteurs, etc., etc., et cela n’est jamais certain.

Chantal dit: 17 juin 2026 à 16h52

Oui de fait merci pour le conseil Renato, je vais essayer chez moi avec ceux qui sont à moi, mes murs sont sains. il y a des chenapans parmi les petits enfants, du coup même avant de faire venir des visiteurs externes, on préfère mettre sous cadre et pour faire une fête familiale, mettre ces dessins, beaux verres et autres objets fragiles dans une pièce dédiée à la conservation. Cela m’évitera de stresser et de me transformer en schtroumpf à lunettes quand l’ambiance vire à la tornade.

Patrice Charoulet dit: 17 juin 2026 à 17h44

Langue française

Beaucoup de gens ne savent pas ce que signifie réellement le terme « mot-valise ».
Un mot-valise est une création lexicale consistant à former un nouveau mot en fusionnant deux mots dont l’un au moins a été tronqué. « Rurbain », « infox » sont des mots-valises. En 1964, Etiemble (universitaire et écrivain) a inventé le mot-valise « franglais » pour dénoncer l’emploi , selon lui, abusif de mots anglais dans la langue française. Récemment, on a proposé le mot-valise
« divulgâcher » pour éviter le verbe anglais « spoiler » . La formation de mots-valises est très
productive en américain (ex. : motor(car) et « hotel » donnent « motel »).

Chaloux dit: 17 juin 2026 à 18h09

Tout de même, je sais ce que je lis…Pas comme tout le monde.

J J-J dit: 25 avril 2026 à 13h58
Je viens de m’équipmer en leasing de la nouvelle Renault 5 Electrique, en remplacement de la Magane, en fin de bail de ses trois ans. Elle ne sera en ma possession qu’en septembre prochain.

J J-J dit: 17 juin 2026 à 9h43
De fait, il s’agit d’une R4…

Hurkhurkhurk!

et alii dit: 17 juin 2026 à 18h24

coeurs de rose sur la RDL?
Rose est en pleine émojitation existentielle!

et alii dit: 17 juin 2026 à 18h43

orthographe, etc
sur LSP, le blog des correcteurs, d’intéressants billets qui mènent à la conclusion:
Les élites sont-elles en train de se déliter, en commençant par l’orthographe ?
Ou bien se moquent-elles désormais de ces subtilités, qu’elles laissent au fretin ?

et alii dit: 17 juin 2026 à 18h46

LSP encore
La famille est donc la cellule sociale où l’insécurité est la plus grande, surtout pour les femmes et cela va de pair avec l’impunité masculine. La cellule où se reproduisent de génération en génération des crimes en douce et en silence.
« Travail, famille, patrie » : la devise pétainiste avait bien identifié les trois cercles de l’asservissement.

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