Tout donc rien sur Shakespeare (et inversement)
Quelle merveille, ce livre. Il est vrai que c’est devenu si rare, dans la production du tout-venant tel qu’il se présente à nous d’une rentrée l’autre, d’être émerveillé par la lecture d’un essai qui n’en est pas vraiment un, consacré à une œuvre dont on croit avoir fait le tour de longue date tant elle a été ensevelie sous les commentaires, et à un auteur dont on croit tout savoir alors qu’en réalité on en sait à peu près rien de tangible. Le titre même du livre de Philippe Forest annonce les réjouissances : Shakespeare. Quelqu’un, tout le monde et puis personne (346 pages, 21,90 euros, Flammarion). On ne fait pas plus décalé- et pour cause. Dès les premiers pages, on devine que ce sera une lecture de rumination lente afin de s’offrir le luxe de savourer les suivantes une à une, sans se presser à commencer par la citation de Borges placée opportunément en épigraphe et dont résonne tout le livre :
« Shakespeare ressemblait à tous les hommes, sauf en ceci, qu’il ressemblait à tous les hommes. Au fond de lui-même, il n’était rien, mais il était tout ce que sont les autres, ou tout ce qu’ils peuvent être » (De quelqu’un à personne in « Autres inquisitions »)
L’auteur, sensibilité en liberté et intelligence à ciel ouvert, embarque le lecteur dans une conversation personnelle en marge et à propos de William Shakespeare. C’est donc son histoire qu’il raconte en conteur et fabuliste mais en y glissant ça et là un peu de la sienne. Son histoire, c’est-à-dire la vie du grand Will du moins que l’on croit en savoir. Sauf qu’il ne le fait pas en historien mais bien en écrivain, enquêtant non à partir de preuves mais des traces. Il y a trois siècles, on tenait pour acquis qu’il était né en 1564 à Stratford-upon-Avon dans le comté du Warwickshire, au centre de la vieille Angleterre, qu’il s’y maria et y enfanta, qu’il fit ses débuts dans la vie comme comédien à Londres, qu’il écrivit des poèmes et des pièces de théâtre en assez grand nombre avant de regagner la terre qu’il avait vu naitre, de rédiger son testament, d’y mourir et de s’y faire enterrer.
Voilà tout ce que l’on en savait autrefois et cela n’a guère changé depuis malgré les milliers de livres à lui consacrés. Ils n’ont pas pu se retenir d’ajouter leur petite pierre à la cathédrale de papier, Philippe Forest pour notre plus grand bonheur. Non pour une biographie, Peter Ackroyd y a fort bien pourvu en 2005, ni même pour un essai analytique de l’œuvre (il y a foule et elle est internationale), ni même pour une antibiographie qui ferait la somme de tout ce que l’on ignore de lui, mais pour un livre d’écrivain sur un écrivain, qui ne déplore pas que l’on en sache si peu de tangible sur le bonhomme et se permet de rappeler que, en son temps, « on ne considérait pas qu’à un livre il fallut forcément un auteur ». Et si ses contemporains avaient tout simplement comblé ce vide en l’imaginant dans sa ressemblance avec un ou des personnages de ses pièces ? Le créateur décalqué de ses créatures, quelle formidable mise en abyme. Ainsi la manière dont Forest creuse les pages que Joyce consacre à Hamlet dans son Ulysses est si convaincante (la clé serait une vulgaire histoire de cocuage, à la grande consternation des university Wits) qu’elle donne aussitôt envie de s’y replonger pour y retrouver ce qui nous avait échappé. Et l’on ne perd pas son temps à regarder de plus près, outre les intuitions de Borges, celles de Hugo et de Claudel lecteurs de Shakespeare.
Quand d’autres se plaisent à demeurer roi de leurs chagrins, Forest l’est de ses anachronismes (cachez donc ces remarques misogynes que nous ne saurions voir, celles du grand Will), doutes, lacunes et allers-retours, jouissant de l’infinie liberté de celui qui décide de ne plus se justifier (comme cela avait pu être le cas lors de sa biographie classique d’Aragon). Mais ne peut-on tout se permettre avec ce génie qui, mystérieusement, ignorait tout des règles et des théories littéraires et dramaturgiques de son temps sans parler de son insignifiante connaissance du grec et du latin mais qui a magnifié la grandeur et illustration du rythme du pentamètre iambique ? Et après tout, que nous apporte les incertitudes de la chronologie et la fiabilité du First Folio lorsque seuls compte, l’émotion, la saveur, la grâce, la puissance comique et l’intelligence des Comédies, Tragédies et Histoires -sans oublier les Sonnets (je me permets de recommander la traduction d’André Markowicz et Françoise Morvan dans l’édition bilingue aux éditions Mesures), « le plus prestigieux coming out poétique de l’histoire littéraire », dont la capacité à nous troubler n’est en rien entamée avec le temps, l’auteur nous invitant non sans ironie à ne pas shakespeariser à la manière consternante des gender studies incapables d’imaginer que, dans le monde d’avant le monde d’avant, il arrivait que des hommes s’aiment sans que cela relève pour autant de l’homosexualité.
Dire que s’entreglosant des spécialistes ont même créé un nouveau genre celui des « pièces à problème » (Mesure pour mesure, Tout est bien qui finit bien), en fait des pièces qui leur posent à eux des problèmes ! Il n’y a pas que la chronologie : du genre aussi on se moque après tout car tout cela est arbitraire et rend impossible de déduire un ordre de sa vie qui découlerait de l’ordre de son œuvre et c’est tant mieux. Toute tentative d’y chercher une cohérence est vouée à l’échec. Philippe Forest a raison d’y voir « un désordre souverain ». Pour léger qu’il paraisse, son vagabondage dans le shakespeareland est d’une telle densité ! Il nous invite à recevoir les intrigues de ce théâtre-là comme des histoires de vendetta entrainant un grand chaos. Régicide ou pas, même s’il est au cœur de presque tout, l’intrigue lui parait invariable de pièce en pièce, inutile de chercher midi à quatorze heures :
« Un homme possède le pouvoir, il le perd, un autre le lui prend, il le conserve un temps, les confie à ses descendants et puis un autre survient qui réclame la couronne pour lui et pour les siens, prétendant rétablir la légitimité qui, autrefois, fut outrageusement bafouée. A son tour, il ne monte sur le trône que pour être aussitôt renversé. Et ainsi de suite »
A chacun son Shakespeare, faites comme il vous plaira. Celui de Philippe Forest, qui développe une intuition de Borges, est des plus séduisants car il s’énonce, s’avance et se déploie dans une langue d’une savoureuse liberté, une langue qui a le souci de la langue, fluide, précise, chaleureuse. La moindre des choses pour un écrivain qui, de toutes les qualités prêtées à son héros, ne place rien au-dessus de sa sweetness, la gentillesse de Shakespeare, sa grande parole de compassion, sa douceur malgré la cruauté et la violence de son univers.
(« Ophélie noyée », huile sur toile de John Everett Millais, 1851-1852, Tate Britain, Londres ; « The Play Scene in Hamlet », huile sur toile de Daniel Maclise, 1842, Tate Britain, Londres )
2 121 Réponses pour Tout donc rien sur Shakespeare (et inversement)
« Ce qui m’a gênée dans le volume 2, mon préféré, c’est un manque de plan d’ensemble. »
L’intérêt de la chose est justement dans l’absence de projet.
Renato 16h45
Vous pourries En dire plus ?
perso il me semble que l’on peut parler de crise du langage quand il souffre d’un problème d’exactitude.
pour ça que Musil est obsédé par l’exactitude, qu’il utilise comme arme pour laminer Splenger qu’il estime approximatif.
exactitude et non pas précision ! Flaubert essaie d’être précis, Stendhal aussi etc… : ils voient un truc et ils essaient de le retranscrire avec « précision » en choisissant des mots genre précis qui exprime cette précision.
l’exactitude c’est autre chose !
on peut être précis et être approximatif dans son propos, par contre si on est exact on est pas pas apporximatif.
après le gros problème de l’exactitude c’est quand on l’applique aux choses d’âme, je veux dire tant qu’on reste dans le domaine du visible ou du tangible l’exactitude peut se mesurer, par contre dès qu’on arrive dans des trucs genre sentiments là on peut être « précis » comme le sont Flaubert ou Proust qui décrivent les sentiments de leur personnage avec précision, mais le plus souvent ils ne sont pas « exacts ».
je pense que c’était le challenge de Musil : exprimer une forme d’exactitude de l’âme au travers ll’ambiance liée à un changement d’époque.
le truc dingue c’est qu’il y est parvenu.
en fait le truc qui fait le plus peur à Musil c’est l’approximation.
un langage approximatif génère un monde globalement approximatif.
et quand on s’enfonce dans cette approximation on produit des dingueries.
aujourd’hui, en France, quand on entend tous les discours qui circulent le turc qui émerge le plus c’est l’approximation.
à tel point que l’approximation est devenue une règle sociale.
limite on pourrait que l’approximation est une valeur que l’on défend.
pas seulement avec le nombre de manifestants tués en Iran ou les causes profondes du conflit en Ukraine mais pour tout !
l’approximation est partout !
je comprends aujourd’hui pourd’hui j’ai autant aimé Musil : parce que de tous les maux l’approximation est le truc qui me terrifie le plus.
Plusieurs facteurs entrent en jeu, Christian, notamment l’impersonnalité des besoins. Cela bien à part il y a l’utilisation des matériaux, qui concerne le rapport de tout artiste avec leur nature, l’imagination et la technique, donc les intuitions au cours de l’élaboration — le traitement des matériaux etant représentatif d’un processus de réflexion sans précédent doit être mené de manière exemplaire : si nous raisonnons en termes de substance, d’action et de trace, nous devrons réfléchir à l’organisation des matériaux à développer en déduisant de nouvelles contraintes, et aussi distinguer les caractéristiques des matériaux et, par l’invention de nouvelles structures, poursuivre leur développement. Wittgenstein dans Investigations philosophiques : « On peut prévoir la possibilité que les choses se comportent d’une manière tout à fait différente de celle dont elles se comportent réellement ». Et c’est précisément ce qui intéressait Musil.
J’espère que ce n’est pas trop alambiqué.
si je flippe autant quand j’entends sur France culture Finky parler des 45.000 manifestants tués en Iran c’est parce que pour moi France Culture était le dernier refuge où l’on refusait absolument l’approximation.
j’ai fait la connaissance de cette radio quand j’étais étudiant, je connaissais un physicien qui allait y expliquer la spectroscopie par infra rouge, un des mecs les plus brillants que j’ai rencontré.
à partir de là cFC était un endroit qui m’inspirait une confiance aboslue.
quand aujourd’hui j’entends des dingues y pondre des dingueries digne de l’hôpital psy je me dis : on est foutus !
Oups ! ChristianE !
Le mensonge ne me gêne pas. Mais je déteste l’inexactitude.
Par Samuel Butler
@et alii
j’ai découvert ce monde quelques années plus tard quant le hasard m’a fait entre en relation et nouer une belle amitié avec deux etudiantes en médecine appartenant à ce milieu ,où c’etait l’orientation classique pour les filles
L’une était la fille d’un couple de fourreurs bundistes immigrés , elle s’appelait Austerlitz’, un nom de bataille qui avait toujours surpris ses pofs ;l’ autre etait la fille d’épiciers de la rue des Archives, immigrés de Lithuanie
« Dans cette enquête d’opinion Odoxa pour « Public Sénat » Jean-Luc Mélenchon gagne 4 points d’intentions de vote et talonne désormais Edouard Philippe pour la qualification au second tour. »
Un second tour JLM-Bardella s’annonce et JLM ne se retirera évidemment pas. Prenez note JJJ.
Mais Renato, pour le langage c’est la pratique qui donne du sens aux mots pour Wittgenstein . Mais c’est vrai qu’il donne un statut curieux à la subjectivité. Ainsi pour lui-même sa relation envers ses mots n’est pas une relation de connaissance. Comme s’il ne voulait pas dire ce qu’il dit.
J’apprécie qu’il donne de l’autonomie à la grammaire. Il insiste pour dire que les règles grammaticales déterminent la signification, séparant ce qui a du sens de ce qui n’en a pas. Il sépare la logique du psychologique en en faisant une activité d’elucidation. Rosanette en est la preuve.
Il est plus clair que Musil dont l’homme sans qualités musarde dans l’étrangeté, le mystère. Il est plus reposant, plus mathématique. Musil me fait douter de tout. J’adore ! Je me demande, le lisant, jusqu’à quel point il est capable d’aller pour faire de toute proposition, une incertitude.
Je l’ai relu quand j’ai vu le film : « La vérité si je mens ». A propos du mensonge qui devient une sorte de folie pour ce jeune homme. Plus il veut paraître ce qu’il n’est pas plus il accumulé des mensonges. Cette tromperie est le moteur d’une bonne partie du film. Quelque chose parle en faveur de la vérité. Comment connaître la vérité qui se cache sous ces mensonges ? Le reste de l’histoire est bête et vulgaire. Rosanette a raison mais ce titre, la vérité si je mens signifie que derrière tout mensonge il y a une vérité qui n’a trouvé que cette façon de s’exprimer. On ne comprend pas la tristesse profondes de cet homme qui ment à tout le monde. L’intérieur est caché. De quoi a-t-on le savoir face à un menteur ? Donc j’ai relu « L’intérieur et l’extérieur », ses derniers écrits sur la psychologie et la philosophie.
Puis j’ai relu, de Musil, »Les désarrois de l’élève Torless ». Philippe Jaccottet dans sa préface – c’est lui qui a traduit le roman, écrit : « Torless me trouble parce qu’il découvre ce qui échappe à la parole, à la raison, au calcul : il devine que notre vie est peut-être faite de ces fragments d’une autre vie, insaisissables. Et il s’effraie à l’idée que nous puissions les laisser échapper (…) C’est sur un ébranlement analogue que commence la merveilleuse histoire d’Ulrich et de sa sœur. (…) Ce rêve de l’insaisissable. «
closer,
je vous rappelle que depuis le 20 mai, nous devrions savoir la date en 2027 des élections présidentielles. Vous faites des pronostics à an + un ?
JE VOIS CE soir en vérifiant (-…)que
Les Mandelbrot, originaires de Lituanie, habitent dans le quartier juif de Varsovie. Benoit (le notre)
» son frère cadet, Szolem, dont il s’occupe après la mort de leur mère.’ et schmattesIl ouvre plusieurs ateliers de confection et magasins de tissus, mais doit fermer boutique en raison de la Grande Guerre et de la Grande Dépression.
le notre d’inuit pour rosette (wiki)
Benoît B. Mandelbrot[1], né Benoît Mandelbrot, le 20 novembre 1924 à Varsovie (Pologne) et mort le 14 octobre 2010 à Cambridge (États-Unis), est un mathématicien polono-franco-américain.
Il est le découvreur des fractales, nouvelle classe d’objets mathématiques, dont fait partie l’ensemble de Mandelbrot.
Il a également travaillé sur des applications originales de la théorie de l’information, telles que la démonstration de la loi de Zipf, et sur des modèles statistiques financiers. Jugeant le modèle Black-Scholes trop simpliste — il est fondé sur une distribution normale aux variations modérées — et tenant son application pour partie responsable de la crise bancaire et financière de l’automne 2008[réf. nécessaire], il propose un modèle fondé sur les lois stables de Lévy, puis sur une approche fractale.
Marine Le Pen sera présidente et foutra un sacré coup de pied dans la fourmilière du système pourri. Je l’ai vu en songe.
pardon rosanette
@christiane
cette representation j’y etais auss,mais Lavande ,la costumiere n’avait pas accompagné la troupe ;j’ai laisse un mot a une des organisatricse a son intention ;j’ai alorts appris qqu’elle s’appelait Bernadette
Nous, (19.43) on a vu le chacal d’alfraid jubiler dans son coin deux minutes à c’te perspective, avant de s’en mordre la queue et surtout, les badigoinces. M’enfin, qui vivra mourra, pas vrai Dédé le Melon ?
« Je l’ai vu en songe. »
Alors c’est foutu pour elle, la pauvre !
bonne grande page bio de wiki pour Benoit
https://fr.wikipedia.org/wiki/Beno%C3%AEt_Mandelbrot
Rosanette, nous aurions pu nous revontrer ! C’était un beau spectacle. Émouvant. Je me demande ce que les enfants ont pensé de cette histoire. Certainement sujet à discussion avec leurs proches.
Bernadette, oui. Une femme très intelligente. Son mari remplissait un rôle très important dans sa commune. Elle parlait un peu de leur vie… J’ai perdu les coordonnées de ce blog. Les années ont passé. Une personne très attachante. Sapience Malivole, Lavande, Sergio, Di Brazza, Mac, Jibe,… des présences lumineuses qui ont laissé une mémoire forte, ici.
@ Mandel Brot.
… donc, si on comprend bien, on puise d’abord pour faire son intelligente sans un rebond, après quoi, on met le lien de la page wiki, de laquelle on a extirpé son petit extrait savant.
Evidemment, c’est une méthode comme une autre pour faire son show culturel en erdélie. Tout le monde en est un peu là (las ?) d’ailleurs, pas vrai ?… histoire de comme – uniquer, à défaut de « comme – unier » (Terre Gaste).
Je me souviens aussi, Rosanette, qu’avec sa troupe ils donnaient des spectacles à domicile. Ça devait être impressionnant. J’aime la distance avec la scène dans le théâtre traditionnel. Il y a quelque chose de sacré dans le métier de comédien. Justement Philippe Forest rêve le théâtre dans son livre sur Shakespeare.
Être dans un public c’est bien. Tant d’inconnus qui deviennent « un » quand les lumières s’éteignent. Et ce silence quand la pièce est finie et que chacun reprend son costume du quotidien et la salve d’applaudissements qui libère. Puis les comédiens dans leur loge se démaquillent, ôtent leur costume, reprennent eux-aussi leur être du quotidien.
Que nous veut le théâtre ? Que cherche le public ? J’aime les décors, les lumières. Parfois je les dessine dans le noir. Magie de ce blog où livres et souvenirs se mêlent dans un monde à part, celui de la parole. Les paroles flottent un temps puis s’enfoncent dans la profondeur du temps.
Demain, j’irai voir « l’être aimé » au Palace du coin, vu qu’il y a la clim, à la séance de 14h15. Et puis après, baignade à Chatelaillon-plage, car la mer sera haute vers 15h40. Bonne journée du 27 à tous.tes Prenez soin de vous autres et surtout, buvez beaucoup d’eau (… bénite, pour D).
20h22
la « véritéé est plus simple et bête:j’ai été écouter B.M l’inuit il y a longtemps avant la RDL, et je ytoive les fractales passionnantes même pourmrs artistes
L’art fractal est une forme d’art algorithmique qui consiste à produire des images, des animations et même des musiques à partir d’objets fractals. L’art fractal s’est développé à partir du milieu des années 1980[1].
peut etre les artistes RDL peuvent ils le montrer?
je trouve
bonsoir
pour les artistes
Renato
Christiane
bonsoir
Non, je n’ai pas fait installer de piscine privée chez moi, dans ma magnifique propriété. J’ai d’ailleurs horreur de la vulgarité de cette mode qui se répand même au sein des couches néo prolétarisées de la petite bourgeoisie salariée provinciale ayant fini par « accéder à la propriété ». Je préfère aller me baquer dans l’océan atlantique à 20 minutes de là, en attendant les marées, avec ma voiture électrique.
Zéro empreinte carbone, mais à chacun sa merdre. Voilage. Voyage…. BN, les cocottes en papier…
@ pour les « fractales », voyez Sergio, l’artiste erdélien impuni,
Odoxa ?… ça m’a l’air d’avoir une sacrée odeur de sulfure, non ?
Oui, et alii, le monde merveilleux des fractales qui fascinait Sergio. Les images mais son écriture aussi. Bon la nuit est bonne, s’est délivrée de sa chaleur. Je vais me tenir compagnie. Bonsoir la rdl toutes écritures réunies en bouquet.
Christiane, seulement une indication, lorsque je trouve mes anciennes annotations, je développerai.
Dans les arts, il ne faudrait pas se focaliser sur une seule discipline ; il y a perméabilité. La seconde partie de l’HSQ semble influencée par les processus compositionnels du Beethoven tardif — c’est-à-dire sa période la plus intense et la plus énigmatique de son travail.
Là je vous rejoins, JJJ. La piscine privée est réellement le signe d’une drôle de mentalité. Une belle et grande serre en verre et fer forgé avec des collections de plantes rares, un bassin intérieur avec des poissons, ça oui. Mais une piscine…les pauvres gens. Et vous pouvez être sûr que ce seront les mêmes qui se balladeront en ville avec shorts, tatouages, barbe et sandales. Enfin vous voyez le genre. Je ne vais pas vous faire un dessin.
sa période > La période
Je suis chrétien mais ces gens-là je les méprise profondément. C’est un péché, je sais. Je le confesse. Seulement voilà : ils sont intrinsèquement méprisables, c’est un fait. Ils tentent votre mépris en permanence et en si grand nombre…comment résister ? Je ne suis pas un grand saint. J’ai mes limites. Je dais ce que je peux.
Je pense qu’il est difficile de définir un portrait type du propriétaire d’une piscine.
Macyn Vogt, photo Jason Lavengood
anéfé, RM… « si vous pensez… », vu que vous vous reconnaissez pas aussi dans le trend de ce genre de clientèle à piscine privée.
Du coup, vous n’entendez pas sociologiser. Classique… C’est toujours la même histoire…
En l’occurrence, le Dédé est plus honnête sur ce coup-là, en apparence, bien sûr…
Bref, on s’en ouf… BNLP.
@ 11.08 – > « Je pense » quand même que vous pourriez jeter un rapide coup d’oeil sur cet incorrigible sociologue optimiste qu’est notre ami Jean Viard. Mais ne vous obligez surtout pas à changer de « pensée », l’RDL n’est pas là pour ça, hein ? Bàv,
https://www.propiscines.fr/piscine/phenomene-le-raz-de-maree-des-piscines-en-france-reflet-des-evolutions-de-la-societe/
@ D – Déprime… « Je ne suis pas raciste, mais ces gens là, je les méprise profondément… » Je suis un bon chrétien, en somme.
Je crois tout simplement que la piscine est un symbole qui revêt différentes significations selon les segments de la population qui en possèdent une dans leur jardin, et qu’il n’existe donc pas un seul type, mais plusieurs types.
Il y a quelque chose de sacré dans le métier de comédien.
Ai écouté hier Raymond Devos, qui avant tout est un poète, interviewé par Anne Sinclair en 1988. Il dit cette chance et ce privilège d’être un artiste. C’est tellement beau, qu’à un moment donné, j’ai cru qu’il parlait du métier de prof.
et alii
et les marchands de tissu.
Ah oui, j’attendais que nous y arrivions. Un métier tellement sublime, parce que, avant que de coudre, acheter le tissu. Lavande avait ce talent.
le turc qui émerge le plus,c’est le mammamuchi. Grznd de son état.
Et le ridicule de Louis de Funès, on glose sur cette forme de vulgarité là ?
SIMPLE
Avoir une piscine, un bassin, chez soi … c’est comme avoir l’eau courante et l’électricité : normal !
Aucun symbole, là dessus. Rien de spécialement intéressant !!!
Puck,
« La passion de l’exactitude », le dernier texte inédit de Jacques Bouveresse de son vivant, paru seulement en novembre 2023. Sous-titre : « Robert Musil et la philosophie ». Jacques Bouveresse, un lecteur passionné par Musil et justement de « L’Homme sans qualités ». Dans le tome 2, Renato se souvient de Beethoven, moi des retrouvailles après la mort de leur père d’Ulrich et de sa sœur, Agathe, tant aimée.
Je n’ai pas tout compris mais c’était beau, comme s’ils voulaient aller hors de tous les possibles dans une sorte d’extase qui rendit l’écriture du roman, inachevée. Il n’y a plus d’intrigue. Ça se fracasse dans l’impossible de cette passion hors norme.
Et là, Jacques Bouveresse, en solitaire revient à Paul Valery et à Musil.
(Ah, à propos, Torless s’écrit avec un tréma sur le o mais ce signe est inexistant sur mon clavier d’iphone) . Torless, donc, qui cherche tant « l’exactitude » dans l’incompréhension générale. Musil est aussi marginal que son jeune héros, idem pour Ulrich.
Qui dit « exactitude » dit nuance, Puck, c’est-à-dire prudence, honnêteté. Un « affectif exact » dira Musil de son personnage Ulrich.
Ce texte paru en novembre 2023 est inachevé. Il est le reflet exact d’une conférence que Jacques Bouveresse a donnée en allemand à Vienne. En 2008. Seules, les citations en anglais ou en allemand ont été traduites. Florence Vatan l’évoque dans la preface puisque ce texte est posthume mais fidèle à celui enregistré lors de la conférence de septembre 2010 donné à l’université de Paris I (Pantheon-Sorbonne. Merci à ses collègues et amis qui l’ont mis à jour et donné à la publication. Sa clé est justement dans le lien que l’exactitude a avec l’affectivité, les sentiments. Oui, la logique peut être une passion. Est-ce cela que vous voulez dire, Puck ?
Rose. 4h08
Oui, absolument. Vous faites le lien entre lavande, la couture, le tissu. Entre « Schmattès » de Guillaume Erner et les commentaires de DHH. Formidable !
JJ-J. 20h42
Oui, absolument.
Impuni? Donc pas comme le beau personnage de Shakespeare, Prospero, le magicien, à la fin de « La Tempête ».
Merci Christiane.
je fais du mieux que je peux.
Cela vient de et alii qui a noté les marchands de tissu.
ö
le voici.
Pour Törless.
copiez et collez- le christiane, vous l’aurez.
20.06 – /// qu’il n’existe donc pas un seul type, mais plusieurs types ///.
… et comment définiriez-vous le vôtre, de type, si vous aviez à vous « classer » dans une « typologie » déterminée par une vision méthodologique holistique, plutôt qu’individualiste du fonctionnement général d’une société donnée ?
@ 5.38, un parasitage stupide, comme d’hab… Comme s’il était « normal » pour tout le monde d’avoir une piscine chez soi, de l’eau ou de l’électricité !…
Bof -… itude.
Cher Gigi,
comme vous êtes bête, stupide, et -plus grave- profondément pourri, avarié, minable !
Bien à vous
je « crois » et je « pense » et même je « suis sûr » que le tréma existe sur tous les claviers, fussent-ils les plus anciens, situés à droite de la touche P, avec le circonflexe. Il s’active de la même façon (en mode majuscule) que le ^ de rôz (en mode minuscule). Par exemple, les fractales de mon aïeule Christïane et de mon cousin Sergïo : î ë ä ö ü – Bien à vous, chère.
Dieu merci, chère Jicée (6.41), vous qui n’êtes rien de tout cela. Ca compense et ça dépasse hein ?! Avez-vous pris la voile ou les basquettes de jogg, de bon matin avant la pistoche privée ? Barre à vous,
Il y a même des piscines dans les campings de l’île. Ouf, on est soulagés ! Plus besoin d’aller sur la plage, kilekon, hein ? Bàv,
https://www.campingartaudois.com/tourisme-var/camping-porquerolles/
Ben non, JJ-J
Mon clavier a une anomalie !
oôœëüï
Pas de tréma pour le o!!!
Le Professeur Renato vient d’en être saisi. Il vous apportera solutiön dans la journée.
Désolé, @ 7.05 – je sais plus trop comment vous dépanner, Ch. J’espère qu’RM saura mieux vous conseiller. Quoiqu’il en soit, je vous assure de ma solidarité toute erdélienne. Apluss,
Mais Christiane, dans une tirade des plus célèbres de Shakespeare, Prospero renonce à sa raison d’ être : la magie . « I Drawn my book ». Ah si Gielgukd était la .
´
Plus précisément, Christiane, la seconde partie de l’HSQ ne me rappelle pas LvB, mais les méthodes de composition de sa manière tardive.
Sur mon clavier ¨ + o = ö
ah oui, j’avais oublié que Shakespeare en son temps n’avait pas connu trop de problèmes d’informatique. Mais qu’il aurait su les résoudre par de la pensée magique. On trouve de tout à la Samar de l’RDL, hein ? 🙂
« Pas de tréma pour le o »
… J’aurais bien vu figurer ce titre dans la biblio de Georges Perec… Excellent ! Vous pouvez le prendre pour votre prochain roman, Ch., il n’a pas encore fait l’objet d’une demande de brevet. Et il ferait très chic dans le fonds des éd. Grasset. Non ?
@JC
Bien vu.
Quel gros scone, cette Gigi!
Hurk ?
Hurkhurkhurk !
Ô Renato
J’aurai tout essayé. Voilà le résultat, c’est encore pire !
+0no+{+o+=:{=
Heureusement, il reste l’ordinateur! ou la suggestion de JJ-J : écrire un roman très court sur la disparition du tréma sur le o de mon clavier-téléphone. Mais à part Torless (orthographe allemande à l’origine), y a-t-il des mots français avec un o tréma ?
Je ne suis pas assez calée sur les règles de composition de LvB pour vous suivre, Renato, mais merci.
Après maint recherche il s’avère que « Cette catégorie contient les mots en français contenant un ö ou un Ö (o avec un tréma).
Pages dans la catégorie « ö en français »
Cette catégorie comprend 1 037 pages, dont les 200 ci-dessous. »
Mais ce sont des mots allemands traduits en français!
« En français, ‹ ö › est uniquement utilisé dans certains mots d’emprunt et n’est pas traditionnellement considéré comme faisant partie de l’alphabet. »
Soit : « au-dessus d’un «e», d’un «i» dans certains adjectifs et noms commun (ou au-dessus d’un «u» dans l’orthographe modifiée de 1990 »
On a beau l’insulter, la moquer, la railler et l’humilier cette Gigi, elle en redemande toujours.
Pauvre créature.
« Törless. »
Merci, Rose, pour ce cadeau inestimable. Je le garde précieusement !
MC
Oui, je me souviens mais si Prospero demande à être pardonné, c’est qu’il a la conviction d’être en faute et peut-être de mériter d’être puni… sauf s’il est pardonné. Il faut avouer que sa magie à été utilisée pour nuire à ses ennemis avec cette tempête. Donc il renonce à sa magie… L’écriture pour Shahespeare ? Mais en quoi l’écriture théâtrale est-elle une faute ? En quoi peut-elle nuire aux spectateurs ou aux lecteurs ?
Mais sur iPhone : ö — maintenir la pression sur “o” et choisir selon convenance
« Qui dit « exactitude » dit nuance, Puck, c’est-à-dire prudence, honnêteté. Un « affectif exact » dira Musil de son personnage Ulrich. »
effectivement c’est le piège du mot « exact ».
pour Musil « exact » ne signifie pas « défini » ou « définitif », ce n’est pas une position assignée et immuable, au contraire, l’exactitude consiste à rendre les choses « indéfinie », c’est à dire montrer que si elles sont « ça », elles peuvent être « non ça ».
il faut revenir à la critique de l’idéalisme de Nietzsche : comme dit Musil toute idée peut mener à une idéologie.
pourquoi ? parce qu’une idée c’est une façon de globaliser la chose : quand on passe de la chaise à une chaise toutes les chaises deviennent semblables.
une idée rend identique tous les éléments qu’elle comporte : un homme / l’Homme, un arbre / l’arbre etc… cette critique de l’idéalité on la retrouve déjà chez Socrate.
donc le mot « nuance » ne convient pas : il faut utiliser le mot probabilité, de probables et de possibles.
les 23 auteurs de Bouveresse c’est Musil, Wittgenstein et Kraus, ces 3 ont en commun la critique du langage, le plus radical étant Wittgenstein qui lamine tous les discours philosophiques traditionnels.
Musil a propablement lu le Tractatus.
du coup pour Musil rend possible de parler de « sentiments exacts » à condition d’y incorporer l’incertitude, en fait l’exactitude tient à l’incertitude, Musil avait été chamboulé par les théorème d’incomplétude de Gödel qui a l’époque avaient fait plus de remous dans le milieu scientifique que la relativité restreinte d’Epstein, et si Ulrich est mathématicien il essaie d’appliquer ces théorèmes d’incomplétude à tous les champs de la vie sociale, artistique et politique (cf la visite dans la librairie), tout comme les théories probabilistes et autres outils qui seuls permettent cette exactitude.
en fait être exact c’est dire que si une chose est telle qu’elle est il faut absolument prendre en compte qu’elle pourrait être différente de ce qu’elle est : c’est une façon d’élargir la critique du discours philosophique par Wittgenstein (sur la certitude du discours philosophique) à tous les pans des activités sociales.
Wittgenstein dit que toutes les idées, concepts, discours philosophiques sont « faux », Nietzche le dit pour les idées, Kraus le dit pour l’information et Musil fait la même chose pour la vie sociale.
en fait c’est ça l’exactitude chez Musil : c’est le contraire du sens que l’on donne habituellement à cet adjectif.
cette critique de l’idéalité on la retrouve déjà chez Aristote.
le trema n’est pas nécessairement allemand, on en trouve aussi en Bretagne dans les noms de famille
c’est intéressant le glissement du tréma vers l’accent
ö
ö
« Mon clavier a une anomalie ».
Hurkhurkhurk !
Encore une poule qui a trouvé un râteau!
Hurkhurkhurk !
(Commandé les 40 ans d’Alphonse Daudet avec quelques autres ouvrages chez Gibert pour les soutenir).
ö
ö
ö
il y a les prénoms style Maël, et puis certains noms de famille conservés en l’état, comme Claire De la Rüe du Caen de la Comédie Française que j’aime bien pour ses éclaircissements sur Marivaux et son jeu de faux vrai dans les dialogues
Chantal, je parlais de noms communs. En connaissez-vous?
Maï pour le mois de Mai par exemple
décidément ce n’est pas mon jour avec les majuscules minuscules, bon appétit à vous, Christiane.
La Gigi a les mêmes gouts que Langoncet. GC &Co…
Hurkhurkhurk !
De même, Chantal !
N’allez surtout pas alimenter les trois trolls solidaires dans leur malveillance habiutelle, fort limités dans leurs insultes, au sein de cette vénérable chaine littéraire.
je pense que maelström çà peut le faire ?
Très intéressant le lien de Chantal à 9h25
Que pense Rosanette de ce tréma sur le o dans d’éventuels noms communs français ?
Il parait qu’à Paris les trottoirs des zones touristiques a forte fréquentation sont tellement incrustés de crasse faute de nettoyage fréquent et adéquat que ceux des beaux quartiers des grandes villes des pays en voie de développements sont assurément plus propres.
Chantal,
« Le Moskstraumen est également connu sous le nom de maelström – un mot nordique désignant un puissant tourbillon . Ce terme a été introduit dans la langue anglaise par Edgar Allan Poe en 1841, dans sa nouvelle « Une descente dans le Maelström ».
Voilà un indice supplémentaire du déclin de notre pays. Ce n’est pas une donnée en l’air. Lorsque la mentalité en est à négliger l’hygiéne et même la seule propreté apparente, c’est que le processus de clochardisation de la Nation est déjà bien engagé.
je regarde le tennis, non, les gens ont l’air propres sur eux, je pense qu’ils se douchent.
par contre en les observant on voit bien qu’ils pensent tous la même chose.
une pensée commune lisse, douce, sans aspérités, en fait =on voit qu’ils pensent bien, ils aiment ce qu’on l’on doit aimer, ils n’aiment pas ce que l’on ne doit pas aimer.
un public de jazzman qui lit le Parisien et le Monde, qui écoute France infos et ragardent TF1.
ils ont acheté leurs places pour le concert de Céline Dion et ils estiment que les pacifistes sont des « poutinolâtres »
si ça se trouve on les a clonés sans nous le dire.
la France est propre sur elle, mais elle devenu un décor peuplé de caricatures….
Je vous proposerais bien le mot angström, mais on va encore me chipoter, … et me demander de quoi je m’emmêle…
—-
Ancienne unité de mesure de longueur (symbole Å), utilisée pour la mesure des longueurs d’onde et des dimensions atomiques, valant un dix-milliardième de mètre, soit 10−10 mètre.
pendant ce temps, ce week-end l’Ukraine a bombardé un dortoir universitaire dans le Donbass à Lugansk, une école où sont formés de futurs enseignants…
« Ancienne unité de mesure de longueur »
ancienne ?
quand j’étais à la fac pour les spectrophotomètres on exprimait les longueurs d’onde en angstrom, et quand j’ai commencé à travailler on utilisait les nm.
en fait c’est juste la même chose avec un zéro en plus : le bleu à 600nm ça fait 6000 angstroms.
l’uv à 380nm ça fait 8.800 angstroms.
l’uv à 380nm ça fait 3.800 angstroms.
« La désignation angström provient du nom du physicien suédois Anders Jonas Ångström. »
Une importation du suédois, JJ-J
je crois bien que pour la spectro de masse on utilise encore aujourd’hui les angstroms
donc c’est pas ancien du tout.
« La désignation angström provient du nom du physicien suédois Anders Jonas Ångström »
alors ça c’est pas une nouveauté :
c’est pareil pour les ampères, les herz, les bequerel, les curies, les joules etc etc etc…
et les newton bien sûr !
les pascal !
les ohms pour les résistances !
les watts !
Une bonne adresse de fourreurs, rose
https://vergue.com/post/476/Rue-des-Fourreurs.html
« Il parait qu’à Paris les trottoirs des zones touristiques a forte fréquentation sont tellement incrustés de crasse faute de nettoyage… »
C’est la faute à Hidalgo, D. !
https://vergue.com/post/448/Piliers-des-Halles.html
En matière d’hygiène rien n’égale le Paris d’Haussmann et de Napoléon 2.
En témoignent les 425 photographies réalisées de 1865 à 1868 par Charles Marville, réunies dans l’Album du Vieux Paris.
https://vergue.com/pages/Catalogue-Marville-Vieux-Paris.html?fbclid=IwY2xjawSC2_pleHRuA2FlbQIxMABicmlkETBkUHEwTWhVMW9odVg5OUNKc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHs_K4Tjdq-SEPSk1l0DQ-P4XoQYNy_d0ZW1t-aHmwg7_MZvDK-QCXhFoXORI_aem_-zx-qVzU0oVf-okiviS4gQ#B
trema
Malmö (prononcé, en suédois, [ˈmalːˈmøː] Prononciationⓘ) est une ville à l’extrême sud de la Suède.
j’ai oublié le kilo
kilo qui vient de Marc-Antoine Kilo, éminent physicien français, qui était le beau-frère de Jean-Baptiste Botul (mari de sa soeur, ou épouse de son frère j’avoue que je m’en souviens plus)
trema Nathanaël est un disciple de Jésus qui lui est présenté par l’apôtre Philippe ; il apparaît uniquement dans l’Évangile selon Jean, lors du choix des premiers disciples (Jn 1:43-51) et près du lac de Tibériade où il est précisé qu’il est de Cana en Galilée (Jn 21:2). Comme le nom de Barthélemy suit celui de Philippe dans la liste des douze Apôtres, Nathanaël lui est assimilé.
Marc-Antoine Kilo : ses initiales MAK désigne la vitesse des missiles à la vitesse du sang, qu’il fait couler.
Très ancienne présence Juive au coeur de Paris, où il n’y a jamais eu, à proprement parler, de ghetto, me semble t-il ?
« TONNELLERIE (RUE DE LA). Commence à la rue Saint-Honoré, nos 34 et 36 ; finit à l’endroit où se trouvait le passage des Prouvaires.
C’était au douzième siècle un chemin où l’on voyait ça et là de chétives habitations occupées par des Juifs. La rue était formée en 1202. Elle portait alors le nom de la Tonnellerie, en raison des marchands de futailles, de tonneaux, qui vinrent s’y établir. En 1547, c’était la rue des Toilières, des marchandes de toiles. Plusieurs titres du dix-septième siècle la désignent sous le nom de rue des Grands-Piliers-des-Halles. Sa dénomination primitive a prévalu. »
un rösti, une galette de pomme de terre avec du fromage râpé passée à la poêle des deux côtés, plat national suisse d’origine alémanique on y revient
un rösti, une galette de pomme de terre avec du fromage râpé passée à la poêle des deux côtés, plat national suisse d’origine alémanique on y revient
Itamar Ben-Gvir : son prénom est une unité qui exprime la centaine d’enfants tués.
exemple au hasard : Israël a tué 3 itamar = 300 enfants.
par millier on parle de kilo-itamar.
exemple au hasard : à Gaza Israël a tué 4 kilo-itamar = 4.000 enfants.
« un rösti, une galette de pomme de terre avec du fromage râpé passée à la poêle des deux côtés, plat national suisse d’origine alémanique on y revient »
j’imagine qu’on appelle ça un plat parce qu’est plat.
et pas parce que ça se bouffe ?
tu m’étonnes que les allemands rêvent tous de partir vivre en Crète.
puck ça suffit vous dépassez les bornes
Ü, ou U tréma, est un graphème utilisé dans les alphabets azéri, estonien, hongrois, rotuman, tatar, turc et turkmène en tant que lettre et dans les alphabets allemand, espagnol, français, et portugais comme variante de la lettre « U ». Il s’agit de la lettre U diacritée d’un tréma.
Ö (ou ö) est une lettre utilisée dans certaines langues, comme l’allemand, le finnois, l’estonien, le hongrois, le turc, le suédois et l’islandais . Elle prend également la forme œ, ø, o̎, oͤ ou oe.
Dolores Costello, grand-mère de Drew Barrymore, en 1928.
@puck
KILO et son beau-frere BOTUL etaient des POLDEVES .le savie vous ?
Le rösti peut être agrémenté d’oignons blancs sautés, de speck ou de fromage, on peut y ajouter un œuf au plat ou l’aromatiser au romarin, mais dans le vrai rösti il n’y a aucun ajout : des pommes de terre, une pincée de sel et d’huile. J’aime bien, malgré cela je ne rêve pas d’aller vivre en Crète.
en allemand dans le fameux poème:
17. DIE BÖSE FARBE
https://www.flaminioonline.it/Guide/Schubert/Schubert-Mullerin795-testo.html 17. IL COLORE CATTIVO
Ich möchte ziehn in die Welt hinaus, hinaus
in die weite Welt;
wenn’s nur so grün, so grün nicht war,
da draussen in Wald und Feld! Vorrei andare per il mondo,
lontano per il vasto mondo;
se solo non fosse tutto così verde
là fuori per boschi e campi!
Ich möchte die grünen Blätter all
pflücken von jedem Zweig,
ich möchte die grünen Gräser all
weinen ganz totenbleich. Vorrei strappare tutte le foglie,
verdi dai rami,
vorrei far impallidire col pianto
tutta l’erba verde
Ach Grün, du böse Farbe du,
was siehst mich immer an
so stolz, so keck, so schadenfroh,
mich armen weissen Mann? Ah verde cattivo colore,
perché tanto superbo, arrogante, maligno.
sempre mi fissi così,
io povero pallido uomo?
Ich möchte liegen vor ihrer Tür
im Sturm und Regen und Schnee.
und singen ganz leise bei Tag und Nacht
das eine Wörtchen: Ade! Vorrei sdraiarmi davanti alla sua porta
tra bufera, pioggia e neve
cantando sommesso giorno e notte
solo la parola «addio».
Horch, wenn im Wald ein Jagdhorn schallt,
so klingt ihr Fensterlein!
und schaut sie auch nach mir nicht aus,
darf ich doch schauen hinein. Ascolta: quando rintrona il corno per il bosco,
scricchiola la sua finestra,
ed anche se non s’affaccia a cercar me,
io posso ben guardare dentro.
O binde von der Stirn dir ab
das grüne, grüne Band;
Ade, ade! Und reiche mir
zum Abschied deine Hand
*https://www.flaminioonline.it/Guide/Schubert/Schubert-Mullerin795-testo.html!
Jazzi,
12h52
Belle mémoire que cette rue des Tonneliers.
Et alii cela donne envie de l’entendre…
IL Y A UN TREMA SUR Die schöne Müllerin (La Belle Meunière) – harmonia mundi
ET ATTENTION SI VOUS ECRIVEZ A OU ¨pour un « Muller » sans trema,et français, il peut en faire une maladie si vous confondez sic renseignez vous!
pour chritiane:
https://www.harmoniamundi.com/albums/die-schone-mullerin-la-belle-meuniere/
on dirait que le lien ne marche pas ;en voici un autre:
https://www.youtube.com/watch?v=z148EfPmk3A
L’Ångström a une origine historique.
En 1868, A.-J. Ångström fit paraître un atlas, résultat de cinq années de recherche, qui contenait une liste des longueurs d’onde de plus de 1000 raies de Fraunhofer et pour raison pratique (éviter les décimales), elles étaient exprimées en 1/10 000 000 de millimètre. L’ouvrage a par la suite tellement été utilisé que l’on a appelé Ångström le 1/10 000 000 de millimètre, pour aller plus vite.
C’est tout. On ne va pas en faire un fromage.
Maelström…
« Le mythe, lui aussi, mesure les choses avec une précision impitoyable : mais il ne s’agit pas des mesures d’un Espace indéfini et homogène, mais plutôt de celles d’un Temps cyclique et qualitatif, marqué par des rythmes inscrits dans le ciel, fatals car ils sont le Destin lui-même. C’est ce Temps qui actionne le moulin d’Hamlet, qui le fait moudre, d’ère en ère, d’abord la paix et l’abondance, puis le sel, enfin les rochers et le sable, tandis qu’en dessous, l’immense Maelström bouillonne et tourbillonne. »
https://webusers.imj-prg.fr/~bernard.teissier/documents/HAMLETSMILL.pdf
M. Aelström ? c’est pas plutôt M.Adelson ?
en fait son nom c’est pas Miriam Aelstrom c’est Miriam Adelson.
c’est la milliardaire israélo-américaine qui a payé un max de millions de dollars pour empêcher Massie d’être réélu.
Massie c’est le type qui a rendu public le dossier Epstein, il voulait aussi que les US arrêtent de payer les guerres israéliennes.
le meuf elle a fait battre un record : celui de la primaire la plus chère de l’histoire des US.
en plus pour un état comme le Kentucky
du coup il y a eu plus de pognon dépensé pour la primaire du Kentucky que pour toutes les autres du genre les primaires de Californie, ou de Chicago ou de New York.
après Massie il valait mieux qu’il soit battu aux élections plutôt qu’il soit assassiné comme le mossad fait d’habitude.
en fait c’est le grand plus de la démocratie américaine : choisir entre la défaite électorale financée à millions de dollars par le lobby sioniste ou être assassiner par le mossad.
même Tocqueville il l’avait pas vu venir…
Dietrich Fidcher-Dieskau / Christopher Eschenbach.
Somptueux!
Merci et alii
(Je préfère Simenon à Shakespeare ; il colle tellement mieux à l’étendue des préoccupations de ce cul de basse fosse)
Rions encore un peu, chers zemmouriens
« Évasion de Mohamed Amra : Jean Messiha avait lancé une cagnotte en ligne pour les familles des agents tués, il est accusé d’avoir empoché 40 000 euros de dons »
ma recette perso est avec des dés d’Appenzeller.
qui a vu la dernière itw de Chantal Delsol sur le tocsin avec la vie d’Augustin ?
(Jean-Luc et Jordan finiront-ils par fusionner, dans un monde virtuel ? … micron le caméléon absolutiste n’attendrait que ça, selon la pravda)
Plus sérieusement, dans le monde réel, on me propose la somme de 700 € pour l’achat de ma pièce de 40 francs or datant de l’an XIII, état « fleur de coin » ; cela vous emble-t-il équitable ?
rose ?
Jeannot Lapin !!!!!!!!!!!!!
c’est normal mon Jeannot que tu préfères Simenon vu que toi t’es un CSP-
sérieux tu touches combien par mois ? 1500 ? 1000 ?
tu sais c’est quoi le plus triste ?
en fait le plus triste c’est pas d’être pauvre et préférer Simenon.
le plus triste c’est que t’es pas dans la cible électorale à Glucksmann !
alors que moi j’y suis ! na !
pour gagner les élections Glucksmann doit éviter les pauvres, les jeunes de banleiu, tout ce qui est au nord de Paris (dont bien sûr la Picardie mais ça il l’avait perdue avant), la Corse et le grand Est.
j’y suis pas mon Jeannot !
je veux dire je suis pas pauvre et je vis ni en banleiu ni en Corse !
alors que toi tu y es vu que t’es pauvre !
et ça ! je veux dire pas être ciblé par Glucksmann c’est le pire truc qui pouvait t’arriver dans ta vie !
parce que Glucksmmann il cible les gens heureux !
je veux dire y’en a qui font de la politique pour rendre les gens heureux alors que lui il compter sur les gens déjà heureux pour faire de la politique , et les autres comme toi il s’en tape complet !
du coup maintenant que je sais qu’il m’aime ça me donne encore plus envie de voter pour LFI parce que le truc qui rend malheureux c’est d’être aimé par les cons mon Jeannot, c’est pour ça que je préfère que tu m’aimes pas !
La littérature ne sert à rien. Si elle servait à quelque chose, la racaille gauchiste qui a monopolisé le débat intellectuel tout au long du XXe siècle n’aurait même pas pu exister.
Sur le plan scientifique et technique, le XXe siècle peut être placé au même niveau que le XIXe. Sur le plan de la littérature et de la pensée, par contre, l’effondrement est presque incroyable, surtout depuis 1945, et le bilan consternant : quand on se remémore l’ignorance scientifique crasse d’un Sartre et d’une Beauvoir, pourtant supposés s’inscrire dans le champ de la philosophie, quand on considère le fait presqu’incroyable que Malraux a pu – ne fut-ce que très brièvement – être considéré comme un « grand écrivain », on mesure le degré d’abrutissement auquel nous aura mené la notion d’ « engagement politique », et on s’étonne de ce que l’on puisse, encore aujourd’hui, prendre un « intellectuel » au sérieux ; on s’étonne par exemple de ce qu’un Bourdieu ou un Baudrillard aient trouvé jusqu’au bout des journaux disposés à publier leurs niaiseries.
je mets le lien, qui sait puck y retrouvera certains thèmes dont le nihilisme dont il débat ici,
https://www.youtube.com/live/9eb5YUpTUP8
il fait vraiment trop cliente, je me décapsule une Hoegaerden
caliente ! zut au robot
et moi une kölsch
Basia Rhoden, photo Eva Nys
https://www.facebook.com/groups/964803140198289/permalink/36152330711018751
Je ne trouve plus mes lasagnes.
Où sont passés mes lasagnes ?
ça ne ressemble pas à votre prose habituelle, jzmn, qui vous a trolluzurpé ?
@ 16.27 adressez-vous à pablo75 des puces de saintouin-touin ou de ses affidés, plutôt qu’à bonne r^z (je pense)
Les victimes plus ou moins imaginaires ne comptent-elles pas lorsqu’ilo s' »agit de dévolution successorale, J J-J ? rose semble y connaître un rayon ; voilà le pourquoi de l’évocation de Simenon à son endroit
çà tire à du 5,2 la kölsch, prosit !
du Schubert, je repense à mon père et sa fascination pour Fischer Dieskau, à ses funérailles on passé une petite vidéo de lui chantant accompagné au piano. Un lieder, j’air reconnu l’air, mais les paroles, très floues, l’émotion probablement.
vous aurez corrigé
Ser el querido, est un très bon film de Rodrigo Sorogoyen (auteur d’As Bestas) à voir au frais. Assez peu politique, au demeurant. Voilà pourquoi il n’a pas été retenu, malgré ses très grandes qualités d’interprétation.
Il vaut mieux consulter un numismate du 9_3 ayant pigeon sur rue. (parallèlement à d’autres experts, bien sûr). Je pense. Bonne chance !
ah, j’ai bien fait de chercher c’est l’air du Roi des Aulnes (Erkölnig de Goethe ) les souvenirs de ce jour sont épars
Rose Simenon, oui, c’est la vie ?
*** (je pense à mes lasagnes).
Fait chaud. Orageux en fin de journée (M. P.)
Biz @ mon amie Yolande Moreau.
les bières sans alcool sont une belle réussite, bien agréables au goût et très fraiches. On en trouve aux citrons verts, aux agrumes, aux cerises noires, aux pomelos… Des Tourtel d’excellente qualité…, une bien belle découverte à côté de Furet du Nord et de bien d’autres librairies de par le pays. Je pense.
ah oui, JL…, le Messie que l’on attendait depuis si longtemps pour l’an prochain, avec sa bonne bouille. Trop coule ! « Je pense » que nous respecterons sa présomption d’innocence, jusqu’à ce qu’elle soit établie, m’a déclaré sarah knalfo.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Messiha
Comme ils ont tous un bac dont je ne connais pas le nombre (« bac + combien ?!), ils ne cessent de parler de réchauffement climatique au lieu de « dérèglement », ce qui permet aux fraudeurs de semer le doute sur la vérité de la situation.
Les bières CSP sont Consignées Sans Précision, et souvent SGDG. Il vaut mieux se renseigner avant de les acheter et de les jeter n’importe où. « Certaines d’entre elles peuvent rapporter très gros, je pense », a déclaré Chantal (DS).
@c’est normal mon Jeannot que tu préfères Simenon vu que toi t’es un CSP-
Ben même pas keupu ; tu vois si je suis con
Jazzi dit: 27 mai 2026 à 12h35
En matière d’hygiène rien n’égale le Paris d’Haussmann et de Napoléon 2.
En témoignent les 425 photographies réalisées de 1865 à 1868 par Charles Marville, réunies dans l’Album du Vieux Paris.
Je n’ai pas retrouvé la rue de la Vieille-Lanterne, hélas
Renato, tout en excès, trop froid, trop chaud, trop de pluie, trop de sécheresse. En France , constatons que les cultures remontent petit à petit, à moyen terme est prévu une désertification du pourtour méditerranéen. Globalement il faut tout de même admettre que ce dérèglement se traduit par une hausse des températures, un déplacement des cultures, de la végétation qui irait jusqu’ à faire peser plus lourd la planète au nord qu’au sud. J’avais un James Bond où il était question de la guerre de l’eau, sorti en 2008 , à l’époque je n’avais pas compris que le sujet était sérieux.
Où sont passés mes lasagnes ?
Et vos pantoufles, alors, où sont-elles passées?
« Je n’ai pas retrouvé la rue de la Vieille-Lanterne, hélas »
Travail en cours, SV…
B, un bon choix des mots est fondamental, or étant donné « tout en excès, trop froid, trop chaud, trop de pluie, trop de sécheresse », « dérèglement » est préférable à « réchauffement ».
y connaitre un rayon > en connaitre un rayon
SV, c’est normal.
La rue de la Vieille-Lanterne, où l’on a retrouvé Gérard de Nerval, pendu, a disparue pour laisser la place au square de la tour Saint-Jacques, l’un des 24 squares créés sous le Second Empire.
L’inculture de la modération est sidérante ;
elle m’a informée qu’elle retenait un post, qui a défaut d’être drôle,(ce que j’avais essayé de faire) etait sans conteste innocent:Je supposais pour deux personnages canularesques cités dans un post une nationalité bien connue comme canularesque
Actuellement sur ARTE
« Benedetta » de Paul Verhoeven, avec Virginie Efira, Charlotte Rampling et Lambert Wilson.
Ce que j’en écrivais à la sortie en salle
« 10 juillet 2021 à 11 h 05
Un film historico-érotique qui se passe dans la Toscane du XVIIe siècle ravagée par la peste bubonique.
Mais ce n’est pas le Décaméron de Pasolini. Plutôt une ultime version sadomasochiste d’ « Angelique et le Nonce du Pape » de Bernard Borderie !
Un péplum au couvent où la pourpre cardinalesque remplace toutes les nuances de gris.
Un scénario inspiré d’une « histoire vraie » un peu tirée par les cheveux.
Celle d’une nonne destinée très tôt à être l’épouse du Christ et aura la révélation de l’amour des hommes, en l’occurence une belle et sauvage novice, qui lui fera connaître l’orgasme à l’aide d’un godemiché taillé dans une statuette en bois de la Vierge !
Sainte martyre locale, soeur Benedetta ne fut pourtant pas avare de miracles en tous genres, mais ne sera néanmoins jamais canonisée par le Vatican.
Elle se paya pourtant le luxe d’un véritable chemin de croix, où la résurrection précéda sa montée au bûcher !
Une franche rigolade, plus digne du cinoche du samedi soir que du cinématographe.
Excellentes prestations de Virginie Efira, à la nudité naturelle, de Charlotte Rampling, quasiment sublime en mère supérieure austère tentant à tout prix de maintenir l’ordre dans ce joyeux bordel environnant et Lambert Wilson, effrayant dans le rôle d’un sous-pape régional, inquisitorial et lubrique à souhait.
Le vrai miracle tient au fait, ici, que le film de Paul Verhoeven, cinéaste de la lignée de Just Jaecking, se retrouve dans la sélection officielle cannoise !
Pour la Palme d’Or ou le prix d’interprétation féminine, ça risque d’être un peu juste… »
Et mes lasagnes-frites ?
C’est une honte tes cochonneries, Jazzi.
Et vos lasagnes, Monsieur Dé. ?
Ne vous laissez pas faire.
Voulez-vous que j’appelle le secrétariat de Monsieur Assouline ?
Je ne sais pas. Je me tâte.
Je vais d’abord fermer mes poules et vérifier qu’elles ont à boire.
Je réitère ma déclaration d’amour à qui vous savez
https://rockandvolk.blogspot.com/2026/05/tes-canines-dans-ma-narine.html?m=1
Connais-toi toi-même.
Bonne journée
@ »je mets le lien, qui sait puck y retrouvera certains thèmes dont le nihilisme dont il débat ici »
en fait non baba yaga, cette philosophe réactionnaire et le Bercoff c’est pas trop mon truc.
je veux dire on est pas obligé de subir des réactionnaires pour observer l’effondrement moral actuel vu qu’il est absolument partout.
je veux dire quand on voit le président de la 1ere puissance mondiale dire qu’il est pas pressé de rouvrir le détroit d’Ormuz parce que sa fille et ses potes gagnent des milliards avec la volatilité c’éer par les déclaration de son père c’est limite le symbole de l’occident.
le mec ça le dérange pas d’accroitre la pauvreté d’une partie du monde pour se faire du pognon.
jusque là on avait les gamins formés à Paris Dauphine à qui on apprenait à spéculer sur le prix du blé sans se soucier des conséquences humaines.
là on passe carrément à un échelon supérieur où un type plonge dans la misère des dizaines de millions de gens juste pour s’enrichir.
et ça c’est juste un petit exemple : on pourrait en donner des milleirs pareil.
du coup on a absolument pas besoin de Bercoff et de Delsol pour le voir vcu que c’est aussi gros qu’un éléphant dans un salon.
sauf qu’il est vrai que beaucoup de gens entrent chez eux et ne voient pas l’éléphant dans le salon.
ce qu’il se passe avec Bruel c’est croquignolesque !
on nous a gonflé avec l’affaire pélicot, avec metoo, avec le plus jamais ça.
et là on approche des 50 gonzesses qui viennent dire que ce type est un délinquant sexuel.
et tous nos journalistes qui nous ont bourré le mou avec Pelicot essaient encore de le défendre.
je veux dire Bruel c’est une petite affaire Epstein à nous : le mec au dessus des lois qui bénéficie d’une totale impunité judiciaire et médiatique !
à l’onu la Chine et la Russie viennent de demander au même moment d’arrêter les régimes de faveur et les double standards : tous les pays doivent subir le même traitement de l’onu sinon l’onu disparaîtra.
c’est un bras de fer : si les pays non occidentaux comme l’Iran, la Russie, la Chine etc… arrivent à conserver ce cap d’une démocratie mondiale où tout le monde suit les mêmes règles alors ils peuvent aider l’occident à sortir de cet effondrement moral.
je veux dire Bruel c’est une petite affaire Epstein à nous : le mec au dessus des lois qui bénéficie d’une totale impunité judiciaire et médiatique !
puck
Tout à fait.
Le pire étant qu’il est tranquille et souriant.
Ce n’est pas 50 c’est 2454. Il avait un vivier dans la fosse devant la scène.
Pas la même histoire que Pélicot ou Émile Louis quand même.
Il va peut-être se la péter elles étaient toutes consentantes, ou encore je ne suis pas au courant des faits comme l’animateur périscolaire.
Ce que vous soulignez avec force dans la politique se déroule de la même manière dans notre quotidien : on sait les choses et rien ne change.
merci pour ton feed back puck, quand je mets un lien ce n’est pas parce que je souscris à ce qui s’y dit, mais j’aime bien aller écouter toutes les chapelles comme on dit, afin de me faire une opinion. Berkoff et sa voix de trente sixième sous sol me fait penser à un vieil apache qui tente encore de faire parler d’antiques marionnettes qui aiment étaler leurs constats en se basant sur un système de réflexions qui n’a plus que de rares adeptes, et en sont satisfaits entre eux. Comme quand on regarde une vidéo, une autre s’en suit immédiatement proposée par la machine, j’ai aussi écouté Chantal Delsol aux Bernardins avec la politologue Asma Mhalla parler des fascismes l’échange était bien construit en tee personne qui manient le language avec une certaine facilité due à leurs nombreux sujets d’études, sur le fond on sentait bien pointer les différences de sensibilité et fracture d’âge. Mais c’est quand même plus intéressant que les plateaux de LCI qui sont dans la gestion de flux permanente et sont les laquets des empires dominants. Si c’est pour jouer les gros bras en nous faisant gober que l’Europe a encore une carte à jouer, de ma petite portion de territoire constamment piétinée par plus grand, aplatie par les institutions technocratiques, on regarde avec une certaine souffrance résignée, les gesticulations cocardiennes de la France qui n’a plus que du discours à offrir puisque son modèle dérape. Et effectivement c’est quand çà dérape sévère qu’on voit que l’éléphant est dans le salon, donc à part surveiller les potiches et le lustre avant que les hordes de pillards furieux d’être exclus du système viennent y défouler leur colère, le salon est gardé par un nestor scrupuleux qui éteint le lustre chaque soir, et le matin la comédie recommence.
puck dit: 28 mai 2026 à 6h08
à l’onu la Chine et la Russie viennent de demander au même moment d’arrêter les régimes de faveur et les double standards : tous les pays doivent subir le même traitement de l’onu sinon l’onu disparaîtra.
Moi, je suis tellement pour le même programme, et les mêmes obligations, que si on supprime la force de persuasion nucléaire à l’Iran – parce que Israël a peur d’être anéanti, ce qui est un risque réel et concret, alors, on éradique mondialement la force nucléaire et on désarme collectivement : les USA, l’Europe, etc.
Tous ceux qui la possèdent et sont susceptibles d’appuyer sur le bouton rouge.
Alexandre Grothendieck était très opposé à l’utilisation des découvertes scientifiques et ou mathématiques dans une optique de guerre. C’est une des raisons pour lesquelles il a quitté – radicalement, la vie dans laquelle il était impliqué : le pacifisme.
Chantal
qui appelez-vous un nestor ?
nota : l’éléphant dans le salon a du mal à se retourner.
non Pelicot c’est pour comaparer le discours médiatique.
si Bruel avait été à la place du mari de Pelicot et inversement cela aurait aussi inversé le traitement médiatique.
je veux dire quand on voit le président de la 1ere puissance mondiale dire qu’il est pas pressé de rouvrir le détroit d’Ormuz parce que sa fille et ses potes gagnent des milliards avec la volatilité c’éer par les déclaration de son père c’est limite le symbole de l’occident.
le mec ça le dérange pas d’accroitre la pauvreté d’une partie du monde pour se faire du pognon.
Le beau-fils autant.
Et le beau-père est ambassadeur à Paris.
Et lui-même voit ses actions gonfler de manière prodigieuse.
à chaque fois c’est des histoires de femmes parce uqe les femmes permettent de localiser la prédation.
l’école en Iran où les américains tuent 180 écolières et leurs institutrices.
le dortoir universitaire en Ukraine où les ukrainiens tuent une trentaine de filles qui allaient devenir institutrices. (on en parle pas en France mais on en parle tous les jours à l’onu)
les viols de palestiniennes dans les prisons israéliennes cf article du NY Times
etc etc….
tous ces crimes de jeunes filles et de femme met en évidence le fait que l’occident est dirigé par une classe Epstein prédatrice qui teste son impunité en tuant et en violant des femmes qui représentent l’image du faible.
le faible étant la cible privilégiée de cette classe prédatrice dominante.
Quand même, dans ce qu’a dit le canard étatsuniens, ce qui m’a le plus outré est lorsqu’il a déclaré « ils n’ont sans doute pas reçu assez de missiles sur la tête pour changer d’avis/se calmer, on peut leur en filer encore une dose.»
Les 178 écolières et leurs 256 parents éplorés ont dû apprécier.
Un tel discours d’un président de la république d’une puissance mondiale.
le faible étant la cible privilégiée de cette classe prédatrice dominante.
et suprémaciste !
quand on lit les mails Epstein le thème qui ressort le plus dans les échanges entre dominants qui s’estiment au dessus des lois c’est le suprémacisme.
du coup nous pouvons dire que nous sommes dirigés par des suprémacistes.
et là on comprend mieux le merdier dans lequel est plongé notre civilisation.
un merdier dont il ne sera pas facile de se sortir parce que les politiques et les médias sont impliqués jusqu’au cou(illes)
puck
à qui on apprenait à spéculer sur le prix du blé sans se soucier des conséquences humaines.
Il m’avait raconté cela en detail, sur comment, à Vernon, la fortune s’etait bâtie sur la spéculation du blé, le pont qui avait sauté et le silo plein à bloc.
C’est dire qu’en temps troublés c’est toujours les petits qu’on sproutche Rose, un Nestor est une sorte de valet dévoué sans conditions à son maître, il fait partie intégrante du système ( il y en a un dans Tintin ).
C’est rageant de voir certains s’enrichir impunément, par exemple le gros dividende que les actionnaires bollorés se versent avant la catastrophe annoncée. Avec l’espoir qu’en point replay, le roman de Sansal fasse un carton auprès des franciliens chauffés par les sirènes patriotiques obligés à se tartir des heures de navettes pour soutenir l’effort de reconquête.
Je ne sais pas si me révolter chaque matin en me levant sur l’état du monde est une énergie positive.
J’ai promis une balade en forêt à mon fils + la chienne, je m’en vais préparer le pic nique.
C’est le point où je ne suis pas d’accord sur qui est le faible.
Les femmes c pck les hommes refusent que les choses changent dans le rapport qui nous relie.
Mais au niveau des autres populations, c’est là, comme le souligne justement Chantal, que cela risque d’être coton.
en fait les journalistes et leurs experts jouent les idiots, mais en fait non.
exemple au hasard : quand les iraniens ont demandé de payer des taxes à l’Iran et Oman pour passer le détroit d’Ormuz 100% du discours médiatique disait ce serait en rupture avec le droit maritime parce que la seule chose que droit fait payer c’est le passages des canaux comme Suez ou Panama.
Ils avaient inventé la raison : parce que ces canaux ne sont pas natruels, ils ont été construits par l’homme dont on paye leur construction comme pour les autoroutes.
tout ce que j’ai lu et entendu c’est ça !
et là tu te demandes s’ils mentent ou bien s’ils sont juste ignares ?
est-on informé par une bande d’ignares ou de menteurs ?
c’est terrible comme question parce que c’est exactement le genre de question qu’ils devaient se poser dans les années 70 et 80 en urss : ils mentent ou bien ils sont ignares ?
là on est au coeur du questionnement lié à la crise du langage.
Nous avons fait hier, Chantal, pique nique, au lac. Y avait pas le feu. Regalez-vous.
Nestor est le majordome.
Celui de la patronne de L’Oréal avait cafté, et enregistré.
l’important baba yaga est de tenir bon !
Shakespeare montre une voie.
exemple au hasard : il ne kiffait pas les gens comme Roméo und Juliette !
il montre que c’est le genre de débiles qui s’inventent un monde qui peut mettre en péril le monde au nom de la défense de conneries.
cette puérilité est la nôtre aujourd’hui.
durant toute la guerre froide on avait à faire à des dirigeants qui savaient jusqu’où aller.
aujourd’hui ce n’est le cas : nous sommes gouvernés par des gamins puérils qui ne supportent pas qu’on leur mette des limites !
et là nous sommes à la croisée des chemins parce que des pays comme la Russie, l’Iran et la Chine sont en train de nous réapprendre à avoir des limites, comme on l’apprend à des enfants.
baba yaga je sais pas si t’as déjà vu des efnatns rois éduqués sans limites : c’est hyper flippants !
parce que ces gamins c’est des psychopathes ! quand tu leur dis non ils sont capables d’aller prendre un flingue et tirer dans le tas !
là on comprend pourquoi WS ne pouvait pas blairer les gamins genre Roméo une Juliette !
quand tu vois la valeur que certains dirigeants accordent à vie des autres avec un discours toxique permanent, le plus important est déjà d’y voir clair soi-même et de tenir bon en effet, pour les grandes actions je suis dubitative car je n’aime pas les petits chefs, en ce moment çà grouille de partout, ( Branco et sa Ruche, Alexandre Jardin & Fils et leur nouvelle application référendaire, les groupes Solaris qui ont germé un peu partout, ceux qui cherchent des sous pour des éco-villages), l’offre est pléthorique
les romantiques qui ne savaient surtout pas lire ont fait de Roméo und Juliette des héros romantiques.
le problème de l’Europe est qu’elle n’est pas sortie de ce romantisme à la con qui nous a déjà valu 2 guerres et qui va nous en valoir une 3è !
Avant je pensais naïvement que c’était de braves gens qui s’organisaient en cas de problème grave, plus d’électricité, famine sèche, mais quand je vois la foire d’empoigne que c’est rien qu’entre les égos de quartier pour gérer un compost. Ce doit être le propre de l’homme de vouloir tout organiser de manière pyramidale et non horizontale. Courage fuyons !!
Alors le commentaire de Rosanette n’est pas réapparu. Voilà qui est fâcheux.
Pour en revenir au livre de Philippe Forest, « Shakespeare, quelqu’un, tout le monde et puis rien. », il me semble que P. Forest a saisi ses vieux livres de Shakespeare et à rêvé sur eux. C’est comme s’il avait lu à travers eux un autre texte qui devient aussi important que celui de ses livres. C’est un portrait de lui-même qui se constitue en même temps que celui de Shakespeare, un portrait double d’abord très vague se précisant peu à peu. Le texte se métamorphose. Pourtant il est saturé de références historiques et littéraires concernant Shakespeare. On entre dans un mouvement de balancement, singulier, en dialoguant avec son rêve de Shakespeare. Des citations de Shakespeare ouvrent chaque chapitre pour que ses phrases en soient un écoulement sur des siens. Ils sont noués. Je lis sans chercher à comprendre. Ça se lit. Surtout parce qu’on ressent la joie de celui qui a écrit, sa jouissance. Son inconscient a fait naître le langage. Il joue, incluant ses phrases en leur contraire ou leur double. Il s’efface en Shakespeare puis s’y retrouve, puis se retrouve. Son histoire est prise dans celle de Shakespeare. Un couple assez curieux… On passe de deux à un, de un à deux en permanence. Par moment Shakespeare lui reste étranger comme s’il ne le connaissait pas. Vient alors une accumilation de « rien ». C’est une sorte de fantasme, il n’écrit plus sur Shakespeare, il écrit en Shakespeare. Le lecteur est pris dans un filet de mots comme un petit poisson. Errance d’un écrivain, déambulation. Un livre qui ne raconte pas vraiment la vie de Shakespeare, une odyssée ou le retour à Ithaque est le retour à sa propre vie. Shakespeare passe dans ce grand monologue intérieur.


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