Tout donc rien sur Shakespeare (et inversement)
Quelle merveille, ce livre. Il est vrai que c’est devenu si rare, dans la production du tout-venant tel qu’il se présente à nous d’une rentrée l’autre, d’être émerveillé par la lecture d’un essai qui n’en est pas vraiment un, consacré à une œuvre dont on croit avoir fait le tour de longue date tant elle a été ensevelie sous les commentaires, et à un auteur dont on croit tout savoir alors qu’en réalité on en sait à peu près rien de tangible. Le titre même du livre de Philippe Forest annonce les réjouissances : Shakespeare. Quelqu’un, tout le monde et puis personne (346 pages, 21,90 euros, Flammarion). On ne fait pas plus décalé- et pour cause. Dès les premiers pages, on devine que ce sera une lecture de rumination lente afin de s’offrir le luxe de savourer les suivantes une à une, sans se presser à commencer par la citation de Borges placée opportunément en épigraphe et dont résonne tout le livre :
« Shakespeare ressemblait à tous les hommes, sauf en ceci, qu’il ressemblait à tous les hommes. Au fond de lui-même, il n’était rien, mais il était tout ce que sont les autres, ou tout ce qu’ils peuvent être » (De quelqu’un à personne in « Autres inquisitions »)
L’auteur, sensibilité en liberté et intelligence à ciel ouvert, embarque le lecteur dans une conversation personnelle en marge et à propos de William Shakespeare. C’est donc son histoire qu’il raconte en conteur et fabuliste mais en y glissant ça et là un peu de la sienne. Son histoire, c’est-à-dire la vie du grand Will du moins que l’on croit en savoir. Sauf qu’il ne le fait pas en historien mais bien en écrivain, enquêtant non à partir de preuves mais des traces. Il y a trois siècles, on tenait pour acquis qu’il était né en 1564 à Stratford-upon-Avon dans le comté du Warwickshire, au centre de la vieille Angleterre, qu’il s’y maria et y enfanta, qu’il fit ses débuts dans la vie comme comédien à Londres, qu’il écrivit des poèmes et des pièces de théâtre en assez grand nombre avant de regagner la terre qu’il avait vu naitre, de rédiger son testament, d’y mourir et de s’y faire enterrer.
Voilà tout ce que l’on en savait autrefois et cela n’a guère changé depuis malgré les milliers de livres à lui consacrés. Ils n’ont pas pu se retenir d’ajouter leur petite pierre à la cathédrale de papier, Philippe Forest pour notre plus grand bonheur. Non pour une biographie, Peter Ackroyd y a fort bien pourvu en 2005, ni même pour un essai analytique de l’œuvre (il y a foule et elle est internationale), ni même pour une antibiographie qui ferait la somme de tout ce que l’on ignore de lui, mais pour un livre d’écrivain sur un écrivain, qui ne déplore pas que l’on en sache si peu de tangible sur le bonhomme et se permet de rappeler que, en son temps, « on ne considérait pas qu’à un livre il fallut forcément un auteur ». Et si ses contemporains avaient tout simplement comblé ce vide en l’imaginant dans sa ressemblance avec un ou des personnages de ses pièces ? Le créateur décalqué de ses créatures, quelle formidable mise en abyme. Ainsi la manière dont Forest creuse les pages que Joyce consacre à Hamlet dans son Ulysses est si convaincante (la clé serait une vulgaire histoire de cocuage, à la grande consternation des university Wits) qu’elle donne aussitôt envie de s’y replonger pour y retrouver ce qui nous avait échappé. Et l’on ne perd pas son temps à regarder de plus près, outre les intuitions de Borges, celles de Hugo et de Claudel lecteurs de Shakespeare.
Quand d’autres se plaisent à demeurer roi de leurs chagrins, Forest l’est de ses anachronismes (cachez donc ces remarques misogynes que nous ne saurions voir, celles du grand Will), doutes, lacunes et allers-retours, jouissant de l’infinie liberté de celui qui décide de ne plus se justifier (comme cela avait pu être le cas lors de sa biographie classique d’Aragon). Mais ne peut-on tout se permettre avec ce génie qui, mystérieusement, ignorait tout des règles et des théories littéraires et dramaturgiques de son temps sans parler de son insignifiante connaissance du grec et du latin mais qui a magnifié la grandeur et illustration du rythme du pentamètre iambique ? Et après tout, que nous apporte les incertitudes de la chronologie et la fiabilité du First Folio lorsque seuls compte, l’émotion, la saveur, la grâce, la puissance comique et l’intelligence des Comédies, Tragédies et Histoires -sans oublier les Sonnets (je me permets de recommander la traduction d’André Markowicz et Françoise Morvan dans l’édition bilingue aux éditions Mesures), « le plus prestigieux coming out poétique de l’histoire littéraire », dont la capacité à nous troubler n’est en rien entamée avec le temps, l’auteur nous invitant non sans ironie à ne pas shakespeariser à la manière consternante des gender studies incapables d’imaginer que, dans le monde d’avant le monde d’avant, il arrivait que des hommes s’aiment sans que cela relève pour autant de l’homosexualité.
Dire que s’entreglosant des spécialistes ont même créé un nouveau genre celui des « pièces à problème » (Mesure pour mesure, Tout est bien qui finit bien), en fait des pièces qui leur posent à eux des problèmes ! Il n’y a pas que la chronologie : du genre aussi on se moque après tout car tout cela est arbitraire et rend impossible de déduire un ordre de sa vie qui découlerait de l’ordre de son œuvre et c’est tant mieux. Toute tentative d’y chercher une cohérence est vouée à l’échec. Philippe Forest a raison d’y voir « un désordre souverain ». Pour léger qu’il paraisse, son vagabondage dans le shakespeareland est d’une telle densité ! Il nous invite à recevoir les intrigues de ce théâtre-là comme des histoires de vendetta entrainant un grand chaos. Régicide ou pas, même s’il est au cœur de presque tout, l’intrigue lui parait invariable de pièce en pièce, inutile de chercher midi à quatorze heures :
« Un homme possède le pouvoir, il le perd, un autre le lui prend, il le conserve un temps, les confie à ses descendants et puis un autre survient qui réclame la couronne pour lui et pour les siens, prétendant rétablir la légitimité qui, autrefois, fut outrageusement bafouée. A son tour, il ne monte sur le trône que pour être aussitôt renversé. Et ainsi de suite »
A chacun son Shakespeare, faites comme il vous plaira. Celui de Philippe Forest, qui développe une intuition de Borges, est des plus séduisants car il s’énonce, s’avance et se déploie dans une langue d’une savoureuse liberté, une langue qui a le souci de la langue, fluide, précise, chaleureuse. La moindre des choses pour un écrivain qui, de toutes les qualités prêtées à son héros, ne place rien au-dessus de sa sweetness, la gentillesse de Shakespeare, sa grande parole de compassion, sa douceur malgré la cruauté et la violence de son univers.
(« Ophélie noyée », huile sur toile de John Everett Millais, 1851-1852, Tate Britain, Londres ; « The Play Scene in Hamlet », huile sur toile de Daniel Maclise, 1842, Tate Britain, Londres )
2 121 Réponses pour Tout donc rien sur Shakespeare (et inversement)
Vu Etty Hillesum, les trois premiers épisodes de la série au cinéma.
Mille!
Paris sera totalement saccagé cette nuit par des hordes barbares houliganes, Monsieur Closeure. C’est tout ce que ça vous fait ?
ON n’a jamais tany dit « lunaire » ey ce billet étant l’ occasion revée de le souligner
Alors qu’une lune bleue est attendue dans le ciel de l’Hémisphère nord dimanche 31 mai 2026 à 10 h 45, Le Monde fait le point sur les différentes
bonsoir
Hamlet est le plus grand cratère connu de la surface d’ Obéron , lune d’ Uranus . [ 2 ] D’un diamètre d’environ 206 km, il porte le nom du personnage principal de la pièce Hamlet de William Shakespeare . [ 1
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Le texte source qui a inspiré Shakespeare pour le personnage d’Obéron dans Le Songe d’une nuit d’été est un roman picard, Huon de Bordeaux (1260-68). Le personnage d’Aubéron, roi de Féerie, s’y caractérise par sa bipolarité et son rapport au langage : nain bossu d’une beauté solaire, seigneur et enchanteur, fils de César et de Morgue, terrible et généreux, magicien très chrétien. Son pouvoir est fondé sur la toute-puissance démiurgique du verbe : qui répond à son salut lui demeure attaché pour toujours ; chaque souhait qu’il exprime se trouve réalisé. Huon de Bordeaux a été traduit par Berners (traducteur de Froissart) ; par ailleurs, on retrouve Obéron et Huon dans deux pièces de Robert Greene, sans parler du masque éponyme de Ben Jonson.
Bergman a considérablement remanié le texte original. Par exemple, il a déplacé le monologue « Être ou ne pas être » dans la scène où Hamlet donne des instructions aux comédiens ambulants avant la représentation de la pièce censée révéler les circonstances du meurtre de son père. En transposant ce monologue, il a mis en lumière un thème central de son interprétation : la vie comme théâtre, le théâtre comme vie. Hamlet est devenu un acteur dans le drame de sa propre existence. De nombreux critiques l’ont relevé dans leurs articles, ainsi que la ressemblance physique frappante entre Peter Stormare et le jeune Ingmar Bergman.
L’une des meilleures productions de ma vie, l’une des plus marquantes, des plus fortes, des plus intenses et des plus rageuses que j’aie jamais mises en scène. »
Ingmar Bergman
À propos de la production
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Collaborateurs (41)
À propos de la production
« Le sang est le thème de cette interprétation », écrivait Ingmar Björkstén dans le Svenska Dagbladet. Michael Bonnesen, dans le quotidien danois Politiken, décrivait également comment la mise en scène mettait l’accent sur la violence et l’impuissance d’Hamlet, tant personnelle que politique. Cela se vérifiait particulièrement dans la scène finale, d’une violence extrême, où les soldats de Fortinbras, vêtus de cuir et armés de mitrailleuses, faisaient irruption et fauchaient tout sur leur passage, au son d’une musique rock danoise tonitruante. Cette fin a suscité de nombreuses comparaisons avec une dictature militaire fasciste,
Ce matin, nous recevons Chloé Zhao pour parler de son film Hamnet puis nous dialoguons avec Philippe Forest qui a consacré un livre à l’énigme qu’est Shakespeare : Shakespeare. Quelqu’un, tout le monde et puis personne chez Flammarion en septembre 2025. Ce livre est une « antibiographie » : non pas la somme de ce qu’on sait – c’est si peu – mais la somme de ce qu’on ne sait pas, de ce que l’on imagine.
et on m’a dit : “C’est un projet sur la femme de Shakespeare, la perte d’un enfant.” J’ai dit : “Qu’est-ce qui vous fait penser à moi là-dedans ?” « . Le sens du projet ne s’est révélé qu’après coup : « je crois que ce sont les histoires qui nous choisissent, pas l’inverse. »
La France est en total déclin, au bord de la guerre civile.
Cette nuit ce sont des dizaines de milliers de mineurs, la plupart venus des banlieues, qui sont livrés à eux-mêmes ou à leur bande.
Que font les parents ? Qu’on fait les parents ? Et particulièrement les pères ? Les engendrer puis s’en laver les mains ?
Rien ne peut excuser ce qui se passe cette nuit. Un irrespect total de la France. Un crachat permanent à sa figure. C’en est trop. Comment imaginer que Marine Le Pen ou Jordan Bardella n’arrive pas au pouvoir après de telles exactions ?
Opéra Bastille : l’ensemble du public y serait actuellement retenu, empéché de quitter la salle par mesure de sécurité. Ça en dit long sur ce qui se passe en ce moment.
Déja 326 interpellations alors qu’il n’est même pas minuit.
Des véhicules de secours ne peuvent pas avancer pour porter assistance à des victimes.
@D. dit: 30 mai 2026 à 21h40
La France est en total déclin, au bord de la guerre civile.
Cette nuit ce sont des dizaines de milliers de mineurs, la plupart venus des banlieues, qui sont livrés à eux-mêmes ou à leur bande.
Que font les parents ? Qu’on fait les parents ? Et particulièrement les pères ? Les engendrer puis s’en laver les mains ?
D. dit: 30 mai 2026 à 21h46
Rien ne peut excuser ce qui se passe cette nuit. Un irrespect total de la France. Un crachat permanent à sa figure. C’en est trop. Comment imaginer que Marine Le Pen ou Jordan Bardella n’arrive pas au pouvoir après de telles exactions ?
D. dit: 30 mai 2026 à 21h50
Opéra Bastille : l’ensemble du public y serait actuellement retenu, empéché de quitter la salle par mesure de sécurité. Ça en dit long sur ce qui se passe en ce moment.
D. dit: 30 mai 2026 à 21h51
Déja 326 interpellations alors qu’il n’est même pas minuit.
Heu ! Non, rien …
Des véhicules brûlent sur les Champs-Élysées, à proximité du Petit-Palais.
Quelque chose est faux. Langoncet ?
N’hésitez pas à affiner l’info.
Les chaines d’info sont toutes en édition spéciale.
Des barricades en flamme porte de Saint-Cloud. Flammes hautes de plusieurs mètres.
Demain beaucoup de politiques vont réagir avec énergie. Ça ne restera pas sans suite cette fois-ci.
Hein, Langoncet ?
@Ça ne restera pas sans suite cette fois-ci.
calimero envisagerait-il de s’exiler dans une contrée où tout n’est que luxe, calme et volupté ; une riviera moyen-orientale, par exemple ? Dont acte 🙂
Capté en passant
Un nouvel eldorado pour les libéraux « pragmatiques » bien de chez nous du type calimero ?
« Russie : le Kremlin souhaite nouer des relations «pragmatiques» avec le gouvernement des Talibans en Afghanistan »
Les bilans ne sont que provisoires, hélas. Des pillages ont eu lieu dàs des grandes villes. La police a essayé de faire ce qu’elle a pu mais c’est notre société qui est foutue. Je répète qu’il faut interdire le football, miroir aux alouettes et cancer de notre société. Il faut aussi saisir, pour réparation les biens des parents des jeunes mineurs qui seront condamnés pour dégradations, en particulier pour ceux déja condamnés par le passé. Les expulser de leur hlm et leur retirer les allocations.
Nous le ferons.
Partout en France, des commerçants déjà très éprouvés par les difficultés économiques, se retrouvent avec leur magasin détruit et pillé.
ALLONS-NOUS ACCEPTER CELA ??!!
Oui, cher Dédé, nous allons accepter cela et peut être pire car nous sommes en société progressiste depuis quelques décennies.
Nous avons l’habitude !
Bon dimanche !
À la une sur Cnul
Deneb l’allumé est attendu pour communier ce dimanche avec près de 100.000 personnes sur le Champ-de-Mars, avant d’être reçu dans l’après-midi à l’Elysée par le président Macron
et alii
déjà bien belle hier soir la pleine lune bleue de ce matin, 31 mai 2026.
Bon dimanche !
Les réactions de D et de ses clones sont parfaitement compréhensibles et justifiées, mais croit-il vraiment que la bande de fonctionnaires biberonnés à gauche depuis leur adolescence qui sévit majoritairement sur ce blog se soucient le moins du monde de la détresse des commerçants qui se lèvent à 5 heures du matin pour commencer leur journée?
Moi, j’ai au moins la décence de reconnaître le privilège inouï d’avoir travaillé dans une grande entreprise aux bureaux climatisés qui m’a expatrié des années et assuré une retraite décente…Je m’incline bien bas devant ceux que l’on appelle les « indépendants » dont certains travaillent comme des dingues sans être jamais vraiment assurés du lendemain et qui voient leur travail anéanti par des bandes de racailles.
cloclo perso je vois plutôt sur le blogapassou une dérive extrême droitière, fasciste, suprémaciste, impérialiste et raciste.
au début je mettais ça sur le compte de l’âge : il parait qu’en vieillissant on vire vers la droite raciste.
mais en fait non, hélas pas de bol c’est pas parce que vous êtes vieux.
Jeannot !!!!!! c’est déjà fait : les afghans viennent assister à tous les forums économiques eurasiatiques depuis le départ des américains.
d’ailleurs pas qu’avec la Russie : l’Afghanistan renoue des relations économiques aussi avec la Chine.
regardes une carte et tu comprendras pourquoi.
je sais que toi tu préfères la guerre impérialiste et les changements de régime, mais l’essor économique est le meilleur moyen pour faire entrer ces pays dans la modernité.
exemple au hasard : la Corée du nord a une croissance économique de 10% pas an, il y a dix ans ce pays ressemblait à la Russie soviétique : pas de voitures dans les rues, aujourd’hui il y a des embouteillages et ils construisent des buildings.
idem pour le Vietnam.
dans 15 ans cette partie du monde deviendra le centre économique du monde.
et à cause de types dans ton genre l’Europe restera enfermée sur elle-même.
Jeannot !!!!!!!
tu vois le problème de nos médias c’est qu’ils filtrent l’information.
du coup nous n’avons qu’une vue très partielle de ce qu’il s’y passe.
exemple au hasard : Poutine a rencontré XI, à la fin de cette visite ils ont fait plusieurs déclarations communes.
tu sais le contenu de ces déclarations ?
réponse ! non !
pourtant c’est probablement des décisions qui vont changer la carte du monde, un peu comme les occidentaux l’ont fait après 45.
sauf que là le monde va changer et tu n’en sauras rien parce que les médias ne t’en parlent pas.
et toi tu continueras de ronchonner : la Russie est amie avec les afghans, les chinois, les vietnamiens et les coréens du nord : pas étonnant c’est l’axe du mal ! quel scandale !
oui les médias en parler pour dire des conneries du genre la Russie est asservie par la Chine ou les chinois ne veulent pas construire un nouveau gazoduc.
genre les types aigris qui ronchonnent dans leur coin.
Ce qui est écoeurant chez Langoncet, c’est à quel point on devine que son petit salaire moyennement grassouillet tombe tout seul bien emballé et pesé chaque mois. « Voilà Monsieur Langoncet, à la prochaine Monsieur Langoncet, bonjour chez vous ! » pour qu’il aille ensuite faire le mort quand la racaille vient une énième fois cracher à la gueule de la nation française.
perso mon préféré c’est : la Russie est soumise à la Chine.
du genre la Russie a plus besoin de la Chine que l’inverse.
les américains ont coupé les chinois du pétrole et du gaz vénézuélien.
avec le blocus sur l’Iran ils essaient de couper la Chine du gaz et du pétrole iranien.
le détroit d’Ormuz est coupé : les chinois ne reçoivent plus du pétrole et du gaz des pays arabes.
les américains se sont arrangés pour leur seul et unique source d’approvisionnement soit la Russie.
si demain la Russie décide de ne plus vendre du pétrole, du gaz, des engrais et des céréales à la Chine ils coulent en 3 mois !
et nos journalistes disent la Russie est soumise à la Chine…
ça c’est l’exemple parfait de gens qui ne sont plus connecté »s à la réalité…
limite c’est drôle.
Puck, j’exige que tu dénonces les exactions de cette nuit et la démission des parents de ces mineurs délinquants, en particulier les pères dont le rôle est de ramener leur fils à la maison en les tenant par l’oreille et en leur foutant un coup de pied au cul.
J’attends.
“dérive extrême droitière, fasciste, suprémaciste, impérialiste et raciste.”
Le fameux effet miroir.
Est-ce que tu te rends compte que c’est la Fête des mères, aujourd’hui, Puck ? Que beaucoup auront comme cadeau le visage de leur fils sur BFM, en train de crâmer ci un kiosque à crêpes, ci une bagnole ?
C’est dégueulasse. Ce sont des dégueulasses quadruples.
La jeunesse partout en liesse cette nuit dans Paris.
Quelques feux d’artifice, de ci de là.
Fin de la canicule et fraîcheur de l’air ce matin.
Malgré tous ses efforts, la fille de D.ona Ricovert n’a pas réussi à se faire violer par les hordes barbares cette nuit !
problème:nous y voilà§
3Cette ambiguïté fait que la pièce est souvent considérée comme « la pièce à problèmes » de Shakespeare et ce malgré ses aspects de comédie romantique.
C’est d’ailleurs pourquoi, de nos jours, il est difficile de ne représenter la pièce que comme une comédie sur les jeux de l’amour. Le thème qui focalise toute l’attention aujourd’hui, c’est le » problème » juif. Alors, comment approcher le rôle de Shylock sans être taxé d’antisémitisme ?
La presse internationale salue le doublé du PSG et encense Luis Enrique
La presse internationale souligne dimanche le «mérite» du Paris Saint-Germain et de son entraîneur Luis Enrique, qui entre dans la «légende».
«Le PSG paraissait tout simplement plus confiant, plus mature et plus aguerri», a analysé le média américain ESPN, au sujet d’une équipe dont la jeunesse de l’effectif avait largement été soulignée lors de leur première victoire l’an passé. Et de souligner aussi qu’en «légende», l’entraîneur Luis Enrique «a rejoint le cercle très fermé des entraîneurs ayant remporté trois Ligues des Champions», dont une avec le FC Barcelone en 2015.
«Les célébrations des supporters parisiens (…) sont la reconnaissance du travail de Luis Enrique et de cette équipe qu’il a façonnée à son image: ils sont la meilleure équipe d’Europe, et même s’ils ont remporté ce deuxième trophée aux tirs au but, ils le méritaient», a également encensé Gazzetta dello Sport.
«Luis Enrique a marqué un tournant dans l’histoire du PSG», résume le titre espagnol Marca. «Alors que le départ de Mbappé semblait ternir l’éclat du club, son projet a commencé à briller de mille feux», écrit-il encore, balayant les dernières craintes liées au départ de la star en 2024. «Une équipe prête à bâtir une dynastie», conclut Marca.
«Pour le Paris Saint-Germain, c’était l’occasion de montrer clairement que cette équipe est dynastique», abonde David Hytner dans le Guardian britannique. Pari tenu après des années de poisse et parfois même de ridicule en C1, jusqu’au sacre de l’an dernier.
« j’exige que tu dénonces les exactions de cette nuit et la démission des parents de ces mineurs délinquants »
déjà fait !
en effet j’ai plusieurs fois parlé de l’effondrement moral de l’occident et de son basculement dans le nihilisme.
si maintenant il faut donner chaque exemple de ce nihilisme on va y passer plombes.
à partir de là c’est sûr que les jeunes ont envie de tout casser.
90% des européens ont envie de tout casser.
d’où ce choix d’aller vers une guerre contre la Russie.
exactement comme en 1914.
vous aimez tanqueça le football, dear Mr Langoncet ? le tennis tombé aussi en décadence avec le même public.
« Sur les ruines de l’Europe, le football »,
Hélène Morand, épouse d’un écrivain inconnu.
D. ton problème est que t’es trop le nez dans le guidon.
il faut regarder les choses de haut et voir que tous ces évènements s’inscrivent dans la même logique.
nos politiques aussi ont fait le choix de tout casser.
écoute l’émission de Finky : son unique but c’est d’entrer en guerre contre la Russie.
exactement comme quand il voulait entrer en guerre contre l’Iran.
c’est juste un belliciste sioniste à la con qui démontre ce nihilisme par ce désir de guerre et de violence pour tout détruire !
perso je fais pas de différence entre Finky, les médias et ces jeunes : leur vide intérieur les pousse à la destruction totale de tout ce qui existe.
Comment passe t-on de David-Simon Nahoum à Edgar Morin, et alii ?
Les déterminisme du prénom
« Lors de sa naissance le 8 juillet 1921, à Paris, Edgar Nahoum était prédestiné à porter, comme un boulet, le double prénom de ses deux grands-pères morts, David et Salomon. Mais, effrayés par cette tradition morbide pour leur cher petit « Edgarico » qu’ils ont d’ailleurs cru mort-né durant sa première heure terrestre, les parents se repentent et le rebaptisent Edgar.
Pour ces Juifs séfarades venus de Salonique, il s’agit là d’une volonté d’enracinement par un prénom francisé, mais aussi d’une référence explicite et admirée dans cette famille à une grande figure du socialisme républicain : Edgar Quinet (1803-1875). C’est donc un prénom très politique qui lui est finalement choisi – et qu’Edgar Morin entérinera lui-même bien plus tard par acte notarié. »
j’écoutais un journaliste sur France info dire que dépenser de l’argent dans l’armement était plus important que le dépenser pour l’écologie parce que la Russie représente un risque existentiel plus important que le dérèglement climatique.
tout est dit !
Les déterminismes, plutôt.
Le sociologue Edgar Morin fut-il traître à sa race ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Morin_(France)
D, puck se moque éperdument du sort des victimes des déprédations de cette nuit. Ce qui l’intéresse, c’est la géopolitique au niveau planétaire, seul sujet digne de son immense culture. Il est l’archétype de l’homme de gauche: s’enflammer pour des causes lointaines qu’il ne connaît que par sa (oui, »sa ») presse et laisser crever son voisin de palier.
C’est la définition même de la gauche.
Je l’imagine volontiers vivant de sa retraite de fonctionnaire après avoir roupillé 40 ans dans un bureau, consultant fébrilement ses sources pour venir faire ch… la RdL du matin au soir, tandis que le boutiquier en bas de chez lui se voit ruiné par des voyous vivant du RSA et de trafics divers…
Sa seule préoccupation sur ces émeutes est qu’elles poussent au vote d’extrême droite. Je le rassure: il a raison. Je suis bien décidé à ne voter pour personne moins à droite que Retailleau…
Edgar Morin sera t-il inhumé au cimetière du Montparnasse (3 boulevard Edgar-Quinet, Paris 14e) ?
Dans deux jours paraît le chef d’oeuvre de Boua|em. Si vous l’achetez vous enrichissez Ballare. Ne faits pas ça. Marc Bloch ne l’aurait pas fait.
* faites
Je comprends parfaitement le désarroi de cette autrice dont l’ouvrage avait été supprimé du jour au lendemain du catalogue d’un éditeur parce qu’une petite madame avait fait un numéro de moralisatrice bon teint sur internet.
Le lien n’a rien à voir avec cette histoire mais il est bien intéressant aussi.
David Salomon Nahoum
La chère Rowling n’est pas exempte de péchés puisqu’elle met sa fortune, immense, au service
de la transphobie.
@« Sur les ruines de l’Europe, le football »
Quant aux téléfooteux et autres commentateurs de tennis reconvertis en propagandistes politiques à pantalon de flanelle de « la France qui se lève tôt », que de vieux crocos … Enfin, quand des talibans viendront faire le coup force au côté de Vlad l’Empaleur sur le front ukrainien, autrement dit au coeur de l’Europe, on enverra keupu fraterniser avec eux
C’est curieux ces gens qui fabriquent des phobies à partir de tout: Transphobie, grossophobie… JK Rowling peut avoir le droit d’être contre la pensée minoritaire dominante, me semble-t-il, surtout quand celle-ci prend pour icône la version filmique de sa propre créatrion. Ce que Daniel Radcliffe et les siens n’ont visiblement pas compris!
À part cela, imposer une lecture du William’Shakespeare de Hugo à nos éminents membres qui ne l’ont pas lu ,peut-être? Lui ne raisonnait pas en transphobie etc…
Le football est la religion des jeunes et la France est un pays de vieux sans religion, donc…
Un film jazzy contre le chaos sonore du monde
Le rêve de Rose :
Redevenir jeune et coucher (gratuitement) avec un qatari qui possède le PSG !!!
« D, puck se moque éperdument du sort des victimes des déprédations de cette nuit. Ce qui l’intéresse, c’est la géopolitique au niveau planétaire, seul sujet digne de son immense culture »
cloclo t’as rien compris, ça m’étonne pas vu que t’es un peu idiot.
en fait c’est quoi ton problème ?
tu voudrais avoir une jeunesse bien éduquée, polie et qui ne soit pas si prompte à basculer dans la violence ?
essaie d’élargir la focale et regarde si globalement tu retrouves cette politesse, cette éducation et cette non violence à tous les niveaux de la société ?
la réponse est non !
cette violence est partout !
tu parles de géopolitique ? la France est en guerre contre le monde entier !
suffit de lire les commentaires de l’autre crétin de Jeannot : cette violence on la retrouve effectivement dans la vision géopolitique de l’Europe mais pas que.
cette violence est partout !
parce que cette violence et de désir de destruction est nourrie par un vide intérieur.
et ce vide intérieur porte un nom : le nihilisme.
du coup non seulement tu ne pourras rien faire contre la violence de ces jeunes mais cette violence ne va faire que globalement s’accroitre dans les mois à venir et toucher tous les pans de notre société !
et tes beaux discours moraux qui ne servent à rien tu peux te les carrer bien profond là où tu sais !
D., ta mère et ses copines sur les Champs-Elysées en 1952 !
https://www.facebook.com/photo/?fbid=26924286733887863&set=gm.27326409663620710&idorvanity=1086373698050998
« …tu voudrais avoir une jeunesse bien éduquée, polie et qui ne soit pas si prompte à basculer dans la violence ? » ( un sagessophobe RdL)
Euh, non…Rien !
Dernier jour de la foire du Trône
https://www.lelezarddeparis.fr/une-foire-royale-et-populaire
A propose des prénoms auxquels Edgar Morin a échappé
C’est effectivement dans le choix des prénoms de leurs enfants que les populations venues d’ailleurs expriment de manière la plus voyante –et souvent nt naïve- leur volonté d’assimilation
J’ai eu il y quelques années à Aulnay sous-bois un sympathique élève marocain ,porteur d’un nom de famille clairement maghrébin ,qui répondait au prénom de Sullivan.
Chez les juifs algériens ,si zélés dans l’affirmation de leur qualité de français conférée par le décret Crémieux, les prénoms étaient ostensiblement français ,et même on trouvait souvent, sans doute pour faire plus chic des prénoms anglais, William Daisy ,Alfred (ce dernier prénom, fréquent chez hommes nés au tournant du siècle, se trouvait sans doute mis à la mode par un effet cumulé de l’anglomanie et de l’affaire Dre fus
Maos souvent cette aspiration à la mise à jour des prénoms se heurte comme cela a failli être le cas pour Edgar Morin à la tradition de donner au fils aîné le prénom du grand père .Alors on s’arrange comme on peut ;
On triche parfois avec un prénom bien français, ou même anglais ,qui a la même initiale que le prénom hébraïque du grand-père .Les Salomon ont des petits enfants qui s’appellent Serge ou Sydney ,de même que les petits enfants des Salomon allemands s’appellent Sigmund ou même, encore plus allemand « de souche « ,Siegfried , comme le mari de cette pauvre madame Rosenthal ,qui habite le même immeuble que les deux héros de « Seul dans Berlin »
Et ceux qui ont eu le malheur, sous la pression des anciens, d’hériter à l’État civil du prénom hébraïque ou judéo-arabe de leur grand-père ou de leur grand’mère, ils le portent comme un boulet, et le plus souvent leurs parents s’arrangent pour le faire oublier en lui substituant sa traduction en français ou un prénom français phonétiquement proche .Ainsi ainsi , autant que je m’en souvienne ,je n’ai connu les Isaac que comme des Jacques ,les Djohar comme des Perlette, les Abraham comme des Albert et les Moïse comme des Maurice .
Ou Albert Cohen, Rosanette.
Mais chez Edgar Morin, le nom aussi a changé !
D’où ma question, « comment passe t-on de David-Salomon Nahoum à Edgar Morin, sans perturbation pour l’identité ? »
IL SEMBLE SURTOUT DANHS VOS INSISTANCES QUE VOUS CHERCHIEZ des sources ç une éventuelle pathologie à venir ou à conjurer dont vous fixerez les attendus!
« qu’il existe toujours une possibilité de se réinventer par la force de la fiction et la possibilité qu’offre le texte de se glisser dans la peau d’un autre. J’ai imaginé à partir de lui un monologue contre l’identité, un seul-en-scène qui s’en prend violemment à toutes les obsessions identitaires du moment. » Horvilleur
Il n’y a pas de Ajar
Monologue contre l’Identité »
l’injonction d’être un « mentsch », un homme à la hauteur de l’Histoire.
« J’avais 6 ans lorsque Gary s’est suicidé, l’âge où j’apprenais à lire et à écrire. Il m’a souvent semblé, dans ma vie de lectrice puis d’écrivaine que Gary était un de mes « dibbouks » personnels… Et que je ne cessais de redécouvrir ce qu’il a su magistralement démontrer : l’écriture est une stratégie de survie. Seule la fiction de soi, la réinvention permanente de notre identité est capable de nous sauver. L’identité figée, celle de ceux qui ont fini de dire qui ils sont, est la mort de notre humanité. »
https://www.grasset.fr/livre/il-ny-pas-de-ajar-9782246831563/
dans
des sources à
Les questions de droit permettent souvent de considérer d’un œil neuf l’esprit des genres littéraires. Katrin Trüstedt étudie dans les trois romances, Cymbeline, Le Conte d’hiver et la Tempête, le passage de la tragédie de la loi à la comédie du pardon et de l’oubli. Daniela Carpi s’empare du mot « révolte », prononcé au début de Roméo et Juliette, comme d’une clef pour pénétrer dans cette tragédie : la notion de révolte, qui suppose à la fois la connaissance du code et la volonté de l’enfreindre, permet d’appréhender la désobéissance des sujets à l’égard du Prince et de la fille à l’égard de son père. Le prince, qui oscille entre l’autoritarisme – il menace les familles pour faire cesser leur querelle – et la clémence – il commue la peine de mort de Roméo en exil – n’a pas assez d’autorité pour imposer sa loi et il peut être tenu pour responsable de la permanence d’un ordre archaïque fondé sur les relations claniques et sur la vengeance.
in
Shakespeare and the Law, éd. Paul Raffield et Gary Watt
Bruno Méniel
https://doi.org/10.4000/crm.11848
https://journals.openedition.org/crmh/11848
« À la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle, le théâtre s’empare volontiers de questions juridiques : instance critique, il met en évidence les incohérences et les contradictions du droit, et leurs conséquences tragiques. Le corpus shakespearien offre bien sûr à ceux qui étudient les œuvres dramatiques sous cet angle un terrain d’étude privilégié, que des chercheurs venus de disciplines diverses – littérature, études théâtrales, histoire, histoire du droit –, réunis à l’Université de Warwick, ont décidé d’explorer. La riche matière de ce volume a été classée en fonction des thèmes juridiques abordés par Shakespeare : les contrats et les transactions financières, le mariage et le statut de la femme, la royauté, la violence et le châtiment. »
Chapitre II. Shakespeare : le roi Richard II
Par Ernst Kantorowicz
https://shs.cairn.info/les-deux-corps-du-roi-essai-sur-la-theologie-politique-au-moyen-age–9782072878091-page-52?lang=fr&tab=premieres-lignes
Morin semblerait être son nom de résistant, qu’il aurait prononcé Magnin et qui aurait été mal entendu et déformé en Morin.
Changement que plus tard il a entériné à l’état-civil.
Et Éliot, d’où vient ce prénom ?
Maintenant on a un Moïse Kouamé.
Kouamé qui est un patronyme inscrit au scénario de Etty Hillesum.
Lorsqu’en 2017, ai longé les côtes du Maroc, puis du Sénégal, partout sur les plages, il y avait des gros mâts en bois, symbolisant les buts, et des jeunes gens qui jouaient au foot.
Je suis tellement contente que ces poignées de joueurs, blacks et beurs, pour la majorité, donnent un espoir insensé, à une population immigrée, la possibilité de sortir de leur misére noire, un ballon aux pieds. Une réelle réussite sociale, avec bien des pièges, qu’ils sauront aborder, je l’espère.
Pour ma part, je me fais bien plus de souci eu égard aux violences sexuelles, au harcèlement moral, oarticulièrement à l’école, aux plongeons de la mort, et aux deux ados qui étranglent un petit pour des leurres de pêche.
S’il y a un corps de métier sur lequel je ne m’apitoie pas, c’est bien les commerçants. Sur le plan des fringues, y avait anciennement du 300% de bénéfices, et combien d’années à exploiter les indiens, en sous-payant leur main d’œuvre et en revendant à prix d’or les productions délocalisées dans le tiers-monde.
Je ne suis pas favorable à la casse, mais que les jeunes soient en liesse, je le comprends parfaitement bien.
À Nantes, il y a de cela qq.années, les commerçants et les banquiers installaient de grands panneaux de contreplaqué pour protéger leurs vitrines.
Pour situer la question dépouillée par Kantorowicz dans ce dernier volume, il convient de relire Shakespeare et, chez lui, les méditations de Henri V sur la divinité et l’humanité du roi, sur l’image de la nature double du roi. C’est sans doute le dramaturge qui a le mieux popularisé cette métaphore des deux corps du roi. Dans la tragédie du roi Richard II, relisons aussi les trois scènes centrales portant sur la royauté divine et la misère nue de l’humain-roi. On s’y trouve placé devant le prototype de cette sorte de divinité royale qui souffre plus de douleurs mortelles que ses adorateurs. Shakespeare insiste sur le développement qui finit par déchoir le corps mortel du roi pour ne laisser subsister que le corps éternel de la royauté, sans doute plus cruellement que pour les autres mortels.
https://www.nonfiction.fr/article-10183-la-double-nature-de-letat-exercice-et-representation.htm
pièce de théâtre ?
les néocons sont des super acteurs, en plus ils écrivent leurs textes eux-mêmes :
Caroline, notre néoconne à nous, elle aime bien mentir aussi :
« Une langue pauvre pour des pauvres gens »
Désormais du coup vaut : Ainsi / Donc / Dès lors / Tout à coup / En conclusion C’est pourquoi / Par conséquent / Par suite / Subséquemment / Désormais / Aussi / Après / Soudainement / Si je comprends bien / Finalement.
Très talentueux, et sportifs de haut niveau.
Équipe de France | Dernière sélection | Fédération Française de Football (FFF) | Site Officiel https://share.google/3fmklvmpWO31FmWSI
Eh bien, chacun ses cons, nous avons puck.
Et l’équipe du PSG.
Certains membres, comme Désiré Doué, appartiennent aux deux équipes.
Football: PSG – effectif https://share.google/LJoRSfq3D6DakbyEp
Edgar Morin était cinéphile et fréquentait régulièrement le Festival de Cannes, où on pouvait le croiser sur la Croisette.
Il se définissait avant tout comme un enfant de Paname.
Morin, demandez le film !
https://www.france.tv/documentaires/8540663-edgar-morin-un-penseur-a-paris.html
Un moment de détente
https://pbs.twimg.com/media/HJmTQQ7XYAEqauG?format=jpg&name=medium
Sauf Closer vous avez tous essayé de minimiser la gravité des événements de cette nuit pourtant très symptomatiques de ce qui se passe dans les cités de hlm.
C’est une honte.
Maintenant je vais vous le dire : si ces matches ne sont pas désormais interdits, tout ça finira très mal.
Dans l’immédiat il pleut et c’est bien fait. J’espère bien que tout le monde soit trempé.
Et il faut voir comment les les médias sont complices de cette décadence.
@jazzi
ccux que kje connais et qui ont hangé de nom vivent crla tres bien
jje preux vous en citer plein dans mon entourage chez qui cela n’a declenché aucune crise d’idebntit ;en revanche on doit reconnitre que cela lur a parfois facilité leur vie professionnelle et sociale
Les médias parlent de « héros parisiens ». Autorisez-moi à pouffer, Monsieur Dé.
Oui c’est terrible parce que le peuple ne s’indigne même pas de ça. Il ne sait plus ce qu’est un héros.
S’il y a un corps de métier sur lequel je ne m’apitoie pas, c’est bien les commerçants.
La néo conne fonctionnaire a parlé, Hugh!
Et, franchement, Monsieur Dé…, leur avoir autorisé la traversée de l’Ecole miliraire, qui a formé, elle, tant de vérirables héros. Quelle honte. Quelle complicité dans la décadence.
Tout cela a totalement occulté la Fête des mères.
dédé tu vas pas toi aussi nous déclencher une guerre de civilisation parce qu’une vingtaine de délinquants ont cassé des vitrines à Paris.
on nous a déjà fait le coup avec ce prof tué par un dingue tchétchène et là tu fais pareil pour des actes de vandalisme ?
c’est là où se situe le nihilisme !
et c’est là que le nihilisme européen est en train de nous entrainer vers une 3è guerre mondiale !
sauf que les français occupent la place n°3 des nihilistes européens :
en 1 on a les allemands qui sont en train de nous entrainer vers une guerre contre la Russie pour prendre leur revanche de 1945
en 2 on a les anglais qui sont tellement habité par un vide intérieur qu’ils se prennent tous pour Churchill
et en 3 on les français avec leurs fatwas à la con !
sérieux dédé c’est ça que tu veux toi aussi ?
Moi, D., je n’ai rien dit, puisque j’ai consulté mon fil d’actualité Facebook seulement vers 16 h, et vu quelques vidéos qui m’ont fait mauvaise impression. De plus, j’ai toujours considéré le football comme une activité régressive.
Certaines personnes nourrissent des préjugés stupides, même envers les gens qui exercent des fonctions utiles.
la nouvelle tête de l’impérialiste et l’expansionnisme occidental.
après la Tchétchénie, la Géorgie et l’Ukraine l’UE s’est trouvée une nouvelle cible où foutre son bordel
jusqu’où ira-t-on ?
j’imagine qu’ils vont se trouver un bataillon Azov local pour mener cette nouvelle croisade
à ce rythme ils vont bientôt faire entrer l’Afghanistan et la Mongolie dans l’UE :
puck dit: 31 mai 2026 à 15h58
dédé tu vas pas toi aussi nous déclencher une guerre de civilisation parce qu’une vingtaine de délinquants ont cassé des vitrines à Paris.
on nous a déjà fait le coup avec ce prof tué par un dingue tchétchène et là tu fais pareil pour des actes de vandalisme ?
c’est là où se situe le nihilisme !
et c’est là que le nihilisme européen est en train de nous entrainer vers une 3è guerre mondiale !
il y a quand-même des baffes qui se perdent
Puck, c’est Animal Farm à lui tout-seul
Hypocrisie et indécence sans limites
Incidemment, les juifs n’ont pas le monopole de l’emploi des noms bibliques ; le roi des juifs ne se prénommait-il pas Jésus ? (n’en dépalise à l’armée de Bibi qui détruit ses représentations à coups de masses, d’explosifs et de bombes là où elle passe semer la barbarie)
Il suffit de mettre ses chaussures.
Ubu, par exemple, a eu pour précécesseurs : Abraham Lincoln, Joseph (Joe) Biden, Benjamin Harrison, Zachary Taylor
prédécesseurs, scusi
Ouii, Rosanette.
En Afrique, un vieillard comme Edgar Morin qui meurt, ce serait comme une bibliothèque qui disparait.
Pas à Paris.
Le Paris d’Edgar Morin, de Montmartre, Ménilmontant, Saint-Germain-des-Prés d’après-guerre, Les Halles-Le Marais d’antan… a disparu de son vivant et lui a survécu à tout cela, avec son ordinateur et son smartphone à sa portée…
À Montpellier, on garde un excellent souvenir de lui.
Le dieu grec est Hermès.
Quand soi-même on ment comme un arracheur de dents, c’est la suite logique de défendre les voleurs, puisque cela forme une paire.
Ces dernières années, il partageait son temps entre Paris et, en hiver, Marrakech, rose.
claudinho putain toi aussi tu vas pas faire le coup de pas dire de quoi tu parles ?
tu sais pourquoi il y a des baffes qui se perdent ?
parce que tyu le dis sans dire pourquoi !!!!!!!
vas jusqu’au bout de tes idées bordel et dis moi là où j’aurais tort !
c’est ça le nihilisme : le vide absolu : on dit lui il dit pas ce qu’il faut dire et hop ! on s’arrête là sans dire le pourquoi du comment !
argumente putain de bordel !!!!!!!!!
au moins que je puisse te répondre !
il fut un temps où sur ce blog on échangeait des arguments !
et là c’est fini !
ça c’est le gros problème de l’occident.
jusque là, pendant 5 siècles l’occident a pratiqué un prosélytisme à fond les ballons !
ils ont vendu au monde le christianisme, après le capitalisme, après la démocratie.
et là ils savent même plus ce qui leur à vendre.
du coup il désigne des ennemis et des coupables !
du genre la Russie représente une menace existentielle et elle veut nous envahir…
qu’est-ce que les russes vont aller se faire chier à envahir un continent où il n’y a plus rien du tout, que du vide et du nihilisme…
que les anglais avec leur baron de Rothschild veuille mettre un Navalny en Russie pour piquer leurs richesses on le comprend vu qu’ils ont un tas de richesses que nous n’avons pas !
mais eux ! on peut laisser la porte ouverte personne ne va venir nous voler vu qu’il n’y a rien à voler !
la seule richesse que nous avions c’était notre arrogance qui nous a permis d’aller voler les richesses des autres !
mais maintenant c’esrt fini : notre arrogance ne marche plus nulle part !
du coup on s’invente des guerres de civilisation parce qu’un taré perdu dans sa tête assassine un prof.
et là les médias nous passent en boucle les 3 vitrines cassées par une bande de crétins en occultant tout ce qu’il s’est passé de joyeux suite à cette victoire du psg !
sérieux vous êtes complètement malades dans votre tête !
« L’ensauvagement remplace la civilisation ». C’est exactement cela.
www.http://youtu.be/SvroismrzNs?is=ntDbrCeS1nUlh-hC
…mais un peu trop indulgent avec le football lui-même, cet opium avec tout ce qu’il draine de violence, d’argent, de mensonge et de vanité.
rose 31 mai 2026 à 13h51
En effet, le nom de guerre qu’Edgar Morin a continué à porter n’était pas celui qu’il avait choisi ; cependant le nom déformé parce qu’entendu de travers par un camarade n’était pas « Magnin », comme vous l’avez écrit, mais MANIN, en hommage au vénitien Daniele Manin.
merci à vue de pays pour la précision.
Entretemps, il a passé quatre ans à Montpellier, également.
Edgar Morin, la fabrique franco-française d’une figure sociologique.
Mais qui pour nous parler de son oeuvre dont je n’ai jamais lu une ligne ?
JJJ, peut-être…
Il y a un certain nombre d’autres métiers envers
lesquels je ne voue guère d’estime.
Les chirurgiens-dentistes et les proctologues : ces fréquenteurs des trous de l’obscur. ( l’expression n’est pas de moi ).
etc.
Pas trop envie de détailler.
Et d’autres que j’aime particulièrement :
les libraires, les fleuristes, les maraîchers, les gérants de cinéma, surtout un, infatigable et doué, les maçons, les paysans avant, les apiculteurs, les tisseuses et les brodeuses.
« les libraires, les fleuristes, les maraîchers, les gérants de cinéma »
Tous des… commerçants !
780 interpellations et des dégâts considérables. Problème spécifique à la France. Inutile d’être dans le déni du réel. La presse étrangère ne l’a pas été en tout cas.
Je refuse de payer directement ou indirectement.
JE REFUSE.
Les commerçants entubeurs, ça devrait faire le lien pilpoul avec les proctologues, dixit Rosi.
À Londres, 1,5 millions et aucun problème.
QUE LES POLITIQUES DE GAUCHE ET DU CENTRE M’EXPLIQUENT.
Un accident mortel de motocross a également eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche sur le périphérique à Paris, en marge des célébrations de la victoire du PSG en Ligue des champions, a également annoncé le parquet de Paris. Selon deux témoins, le conducteur du motocross, né en 2002, a pris de face des blocs de béton au niveau d’une bretelle de sortie du périphérique extérieur vers la porte Maillot. Une personne blessée à l’arme blanche dans la capitale est aussi entre la vie et la mort, d’après la même source.
Une personne au volant de son véhicule a également blessé deux personnes samedi soir à Paris avant de réaliser un délit de fuite, selon les témoins de la scène interrogés par franceinfo. L’homme a « perdu le contrôle de son véhicule avant d’emboutir une terrasse », selon les explications du ministre de l’Intérieur. Il précise qu' »à sa connaissance », la vie de la personne la plus durement touchée « n’est pas en danger ».
Pour emmerder Dédé :
⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽
🏆🏆🏆🏆PSG🏆🏆🏆🏆🏆
⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽⚽
@RG
Moïse sorti au troisème tour mais Diane Parry qualifiée en 8eme
Le 13h51 de Rose est d’une bêtise à pleurer. Les « marchands de fringues » disparaissent à vitesse grand V et ne sont évidemment pour rien dans les conditions de travail des indiens. Ils vendaient ce qu’ils trouvaient à acheter et ferment les uns après les autres devant la concurrence du e-commerce chinois…Si, en plus, on leur casse leur boutique, la coupe est pleine.
Capté en passant ; au rayon des similitudes Ubu-Bibi (que les ténors de ce cul de basse fosse tiennent bon : leurs successeurs promettent d’être encore pire qu’eux)
« Robert De Niro à propos de Donald Trump : « C’est un voyou. C’est un chien. C’est un porc. C’est un escroc. Un baratineur. Un bon à rien qui ne sait pas de quoi il parle. Il ne fait pas ses devoirs. Il s’en fiche. Il ne paie pas ses impôts. C’est un idiot. C’est une catastrophe nationale. C’est une honte pour ce pays. »
Tout ça et pourtant les américains ont voté 2 fois pour lui alors qu’il a été définitivement condamné à plusieurs reprises par la justice de son pays et qu’il gouverne par executive orders en se passant largement du Congrès.
Mais comment est-ce donc possible dans une démocratie censée avoir un système de contre-pouvoirs efficace ( les checks and balances)? »
La mort de Morin dans ce cul de basse fosse ? Demain on rase gratis qu’il dirait Péricles ; un éloge funèbre demande du talent, qu’as-tu fait du tien ?
Capté en passant
« Leon Ouaknine : J’ai lu d’Edgar Morin, la rumeur d’Orleans et surtout je m’en souviens personnellement lors de mes discussions avec des amis orléanais cette année-là. L’hystérie pur jus.
Aujourd’hui je m’intéresse de nouveau à cette rumeur et à la mécanique de sa diffusion, car je travaille sur un livre essayant de comprendre l’énorme vague d’antisémitisme qui balaie à nouveau le monde depuis le pogrom du 7 octobre 2023.
La date de cette rumeur est très significative, en mai 1969, plus ou moins 2 ans après le discours de de Gaulle sur le peuple juif. C’était le début de la fin de la parenthèse enchantée.
Il y eut encore des moments forts de rejet de l’antisémitisme, dont celui de l’énorme manifestation (des centaines de milliers de Français dans les rues) après la profanation des tombes de Carpentras en 1990 et ensuite une dégringolade en accélération continue.
Aujourd’hui, on est de nouveau dans l’ère de la suspicion, l’ère où beaucoup de juifs cachent qu’ils sont juifs.
Le livre d’Edgar Morin, ce juif, qui aurait aimé ne pas l’être, fut de mon point de vue son meilleur, sûrement pas celui de la pensée complexe et triste fin pour lui, il commit 2 livres avec Tarik Ramadan, prouvant ainsi que son esprit censément critique l’avait déserté depuis longtemps. En juillet 2018, Il écrivait au sujet des femmes accusant Tarik Ramadan de viols : « A t-il violé trois femmes ou ont elles violé trois fois la vérité ? ».
Je pense que ça dit beaucoup de chose sur le personnage. »
à vue de pays dit: 31 mai 2026 à 18h35
il y a à Paris une rue MANIN
La rue Manin est ouverte le 28 juillet 1862 entre l’avenue Simon-Bolivar et la rue de Crimée, c’est-à-dire uniquement sur le pourtour du parc des Buttes-Chaumont. Son tracé est étendu par la suite, en 1864, lors de la construction de l’embranchement ferroviaire reliant la ligne de Petite Ceinture aux abattoirs de La Villette (qui passe alors à l’emplacement de l’actuelle allée Darius-Milhaud, globalement parallèle).
1 personne également morte en sautant dans la Seine.
57 policiers blessés à des degrés de gravité divers.
… et c’est ainsi que les rikiki minus existent
PERSONNELLEMENT? Je ne reprocherais pas a priori à une personne juive de ne pas dire qu’elle est juive
closer à 19h55
je vais pleurer.
Étudiez un peu René Dehry et les autres. Et sortez de chez vous…
Enfin, je vous laisse être ridicule.
Capté en passant
« Les actes antisémites ont diminué de 16%, avec 1 320 signalements, mais restent à « un niveau historiquement élevé », indique le bilan. Les actes antimusulmans (326) ont bondi de 88%, « avec une part importante d’agressions physiques » (+151%). Un total de 843 actes antichrétiens ont été recensés, soit une hausse de 9%. »
Source : Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié le 28/05/2026 22:42
Clint Eastwood, 96 !
Je le remets, tellement je suis fière de moi. Je survolais la côte en Cessna, sur les traces de l’Aéropostale, avec le pilote et le radio, et j’étais le sac de sable, comme on dit dans l’aviation civile.
Un jour, un dira, peut-être, avant le stade de France, j’ai appris sur les plages de sable, au Sénégal, ou au Maroc, toute mon enfance, et mon adolescence, à taper dans le ballon, pieds nus.
rose dit: 31 mai 2026 à 13h51
Morin semblerait être son nom de résistant, qu’il aurait prononcé Magnin et qui aurait été mal entendu et déformé en Morin.
Changement que plus tard il a entériné à l’état-civil.
Et Éliot, d’où vient ce prénom ?
Maintenant on a un Moïse Kouamé.
Kouamé qui est un patronyme inscrit au scénario de Etty Hillesum.
Lorsqu’en 2017, ai longé les côtes du Maroc, puis du Sénégal, partout sur les plages, il y avait des gros mâts en bois, symbolisant les buts, et des jeunes gens qui jouaient au foot.
Je suis tellement contente que ces poignées de joueurs, blacks et beurs, pour la majorité, donnent un espoir insensé, à une population immigrée, la possibilité de sortir de leur misére noire, un ballon aux pieds. Une réelle réussite sociale, avec bien des pièges, qu’ils sauront aborder, je l’espère.
Pour ma part, je me fais bien plus de souci eu égard aux violences sexuelles, au harcèlement moral, oarticulièrement à l’école, aux plongeons de la mort, et aux deux ados qui étranglent un petit pour des leurres de pêche.
S’il y a un corps de métier sur lequel je ne m’apitoie pas, c’est bien les commerçants. Sur le plan des fringues, y avait anciennement du 300% de bénéfices, et combien d’années à exploiter les indiens, en sous-payant leur main d’œuvre et en revendant à prix d’or les productions délocalisées dans le tiers-monde.
Je ne suis pas favorable à la casse, mais que les jeunes soient en liesse, je le comprends parfaitement bien.
À Nantes, il y a de cela qq.années, les commerçants et les banquiers installaient de grands panneaux de contreplaqué pour protéger leurs vitrines.
dans un réceny échanhe, A.F.a su préciser ce qy’il entendait par être juif, ce qui n’est pas a priori l’entente commune ,même sur la seule RDL
Tiens,je vais dire à Salomon, prochaichement, tu sais, Salomon, tu es un commerçant.
Ben oui, tu vends des places dans ton cinématographe, Salomon.
récent échange (video)
et alii
dire ou ne pas dire, je suis juif, je suis chrétien, je suis musulman.
Mais, ne pas se faire agresser.
closer à 19h55
Ils vendaient ce qu’ils trouvaient à acheter
Je me demande si closer a décidé de me faire mourir de rire. J’ai pas l’âge de mourir.
jazzi
on va avoir la veuve, en première ligne ( va-t’il être enseveli dans un carré musulman ? ) et la fondation, ne vous bilez pas, on saura tout sur l’homme, sa vie, son œuvre.
mais ne pas se faire agresser.
ah, s’agit de cesser la rdl ?
De trois commerces.
IL ne faut pas se clouer si fort à ses humeurs et complexions. Nostre principalle suffisance, c’est sçavoir s’appliquer à divers usages.
« Je suis ici pour prouver une conviction profonde : la guerre est inutile et insensée, la preuve la plus brutale de la bêtise de l’humanité. Je suis ici pour dénoncer l’hypocrisie du monde, qui s’extasie devant un chirurgien qui remplace un cœur par un autre, et qui accepte ensuite que des milliers de jeunes êtres, au cœur sain, soient envoyés à l’abattoir comme du bétail, pour la gloire du drapeau. »
Oriana Fallaci
Tout donc rien sur Morin (et inversement)
Il vaudrait mieux ne pas être cloué si fort. Croix, pilori.
Toujours les mêmes.
Mais, être féru de cinéma et jeter aux orties Toto, lui dire qu’il fréquente un commerce !
À Rome, à la fin des années 1980, Salvatore, cinéaste en vogue, vient d’apprendre la mort de son vieil ami Alfredo. Avec le souvenir d’Alfredo, c’est toute son enfance qui remonte à la surface : son village natal, en Sicile, quand on l’appelait Toto et qu’il partageait son temps libre entre l’église et la salle de cinéma paroissiale, où régnait Alfredo, le projectionniste qui, au travers des films qu’il projetait, lui apprenait la vie.
Démolir Saorge, qualifier le cinéma de commerce, faire commerce de son corps, convoquer le foin alors que la transhumance est avancée d’un mois, chaleur extrême et bottes de foin toutes broutées.
Les jeux du cirque : du pain, un chèque de 100 euros par mois pour payer l’essence, et du football pour assouvir la foule.
Et que l’on rende responsable la jeunesse et ses débordements des attitudes infâmes des politiques : à constater le démarrage de la présidentielle, on a compris que dans le ratelier, ce n’était pas du foin, mais de l’or en barre.
et alii
et, un peu plus loin,
: Car son plus laborieux & principal estude, c’est, s’estudier soy.
merci à vous !
et alii
et, un peu plus loin :
: Car son plus laborieux & principal estude, c’est, s’estudier soy.
merci à vous !
Heureusement que dans les métiers, j’ai oublié bibliothécaire !
René Dhéry est une marque de prêt à porter qui diffuse beaucoup par correspondance et s’approvisionne entre autre en Inde. Cela n’a rien à voir avec la boutique de fringues du coin de la rue qui se fait saccager par des voyous. Vous êtes vraiment bête ou vous faites semblant, Rose?
INNOVATION CULTURELLE
Le groupe parisien des supporters du club Paris Sans Garantie vient de faire remonter aux Autorités Superieures une demande sensationnelle de la part de la majorité de ses membres.
« Que les équipes internationales battues par le PSG soient, comme jadis, exterminées au bucher au cours d’une fête des Vainqueurs, place de la Nation ! »
Animation de la Capitale garantie ! Bravo, les gars !
L’échange et le commerce c’est la vie, rose.
La base des civilisations du bassin méditerranéen.
La République et les marchands de Venise, avec ou sans ghetto, en savent quelque chose…
René Dhéry ce sont des robes à motifs floraux dignes d’une Ophélie, j’en ai porté il y a un bail, comme on n’en trouve plus en boutique j’ignorais que la marque avait basculé dans l’e-commerce
Mathieu Pigasse sort aussi ses biscottos décidément les rivalités sont fortes
« qualifier le cinéma de commerce »
Par ailleurs, le cinéma est une industrie.
Ce qui fait que le Festival de Cannes est devenu le premier festival mondial, devant Venise et Berlin, est aussi dû en grande partie à son « marché du film ».
Par ailleurs, il n’y a pas de grand art sans richesse économique.
L’édition aussi est un commerce, rose.
La route de la soie aussi en sait quelque chose, les grandes caravanes, le négoce, ( neg-otium ) et le commerce triangulaire etc.
Par ailleurs, il n’y a pas de grand art sans richesse économique.
Totalement faux.
Au hasard, Basquiat.
Nombre d’autres.
Le talent vient de ce que l’on a à l’intérieur de soi, et pas de la richesse économique.
René Dhery, quelques boutiques :
« Tiens,je vais dire à Salomon, prochaichement, tu sais, Salomon, tu es un commerçant. Ben oui, tu vends des places dans ton cinématographe, Salomon. »
Les exploitants de salle de cinéma étaient d’honorables commerçants qui méritent votre respect, rose.
Rien à voir avec les salles d’art et d’essai d’aujourd’hui, largement subventionnées par l’état.
Votre Salomon est quasi fonctionnaire ou apparenté…
7 boutiques Dhéry en France, Renato, mais pas en Belgique. Ont-elles été détruites? Bonne question.
Les mémoires d’un fils d’exploitants de salle de cinéma
ROGER GRENIER
Mélodrame en fond de salle
Le Magic Palace, un modeste cinéma de quartier, situé à la périphérie d’une ville du Sud-Ouest de la France, est le héros principal du Ciné-roman de Roger Grenier, Prix Femina 1972. Edifié au temps du muet, le Magic Palace connaîtra bien des vicissitudes durant les dernières années d’avant la Seconde Guerre mondiale, période à laquelle se cantonne le roman. L’occasion pour Roger Grenier, dont les parents exploitèrent une salle de cinéma à Pau lorsqu’il était adolescent, de faire revivre tout un monde pittoresque au cœur d’un univers où le rêve se confond avec la réalité. Ici, un jeune militaire à la veille d’être rendu à la vie civile tente d’obtenir les faveurs d’une midinette dont le seul but est de se faire épouser. Il n’ira pas au-delà de ce que l’obscurité de la salle de cinéma (où l’on projette un sombre mélodrame dont le héros est un certain Pascuale Michele), et les conventions en vigueur à l’époque, permettaient alors aux jeunes gens de s’offrir en matière de sexualité.
« L’heure officielle du début de la séance était passée depuis longtemps. Le soldat Gérard Auger avait acheté un paquet de caramel à sa compagne. Quand il sembla enfin qu’on ne pouvait plus espérer voir arriver un seul spectateur, malgré les rangs de fauteuils vides, la lumière s’éteignit. Gérard prit la main de Gisèle. Sur l’écran passaient des actualités vieilles de plusieurs semaines. Il lui caressa la main, le poignet, l’avant-bras, tout doucement, prenant son plaisir à la conquérir centimètres par centimètres, avec l’idée voluptueuse de toute la séance devant lui – documentaire, dessin animé, grand film – pour parvenir à ses fins. Gisèle Mirando se laissait faire. Elle avait enlevé la veste de son tailleur rouge, l’avait jetée sur ses épaules et s’était calée bien au fond de son fauteuil, le nez levé vers l’écran. Le soldat passa le bras autour de ses épaules, protecteur encore plus que tendre. Il pencha sa tête de côté et sa joue vint reposer contre les cheveux de la jeune fille. Ce n’est pas ce qu’elle avait de mieux : ni bruns ni blonds, du châtain le plus banal, ni courts ni longs, raides avec une misérable ondulation. Au bout d’un moment, il tenta de l’embrasser, mais elle regardait le documentaire et ne daigna pas tourner la tête. Il rata les lèvres et posa un baiser sur sa joue. Il essaya ensuite, comme si son bras était extensible, d’allonger celui qui entourait les épaules, pour que la main puisse descendre et se poser sur le sein. Il y parvint au prix d’un douloureux effort musculaire et il eut l’impression d’être semblable à l’un des animaux du dessin animé que voyaient ses yeux au même moment et dont les pattes s’allongeaient, se tordaient comme des spaghettis, faisaient des nœuds. La main immobile là-bas, très loin de lui, transmettait fidèlement les impressions de rondeur, de doux poids, d’élasticité qu’elle enregistrait. Le soldat Auger lui demanda un effort supplémentaire. Les doigts se tendirent douloureusement et essayèrent de trouver l’ouverture du corsage. L’extrémité des phalanges atteignit un bout de peau. La main reçut aussitôt une tape.
– Non, dit Gisèle Mirando.
Le soldat retira son bras et passa un moment à le désengourdir et à laisser rétablir la circulation sanguine. A l’entracte, tout en mâchant un caramel, la jeune fille dit :
– Ou è heu ha ha euh.
Il lui fit répéter et il compris :
– Vous n’êtes pas sage.
Mais elle ne semblait pas fâchée et quand le noir revint et que le grand film commença, Gérard Auger se cru autorisé à reprendre ses caresses. Cette fois il s’attaqua aux jambes. Gisèle Mirando ne protesta pas. A travers les bas, les mollets piquaient comme une barbe mal rasée et le soldat trouva qu’à la réflexion, c’était normal, bien qu’il n’eût jamais pensé à la question auparavant : puisque les femmes se rasent les jambes, il est fatal que le poil repousse et qu’il arrive un moment où il pique. Il s’empressa de passer aux genoux. Sur l’écran, Pascuale Michele subissait un sort abominable. Son frère séduisait une pure jeune fille, lui faisait un enfant, puis commettait un crime ; Pascuale Michele, amoureux depuis toujours de la jeune fille, s’accusait du meurtre, afin que l’enfant de sa bien-aimée n’ait pas un assassin pour père. Maintenant, la main de Gérard Auger montait à l’intérieur des cuisses. Il regarda le profil de sa voisine, pour essayer de deviner s’il fallait s’attendre à une rebuffade. Il vit qu’elle pleurait, et lorsque l’image sur l’écran devenait plus claire, il pouvait distinguer les larmes coulant sur sa joue. Pascuale Michele comparaissait devant le tribunal. Le procureur, le président l’accablaient. Mais il renonçait à se défendre. La main serra un instant le renflement de la cuisse. Le tribunal revenait avec le verdict. Gisèle Mirando pleurait. Le film cassa et la lumière s’alluma dans la salle. C’était fréquent au Magic Palace.
Il y eut un beau chahut, des cris, des sifflets et, quand les images revinrent, un long « Ah !… ». Pascuale Michele était condamné à vingt ans de bagne. Le soldat Gérard Auger repartait à zéro. Mais les vingt ans de malheur de Pascuale Michele lui permirent d’atteindre ce passage délicieux entre tous où la navigation, la lente et périlleuse remontée du bas cesse soudain, et l’on débarque sur une brûlante et étroite plage de peau douce. Qu’il était bon de s’y reposer, de s’y attarder, d’y savourer sa victoire avant l’assaut final ! Pourvu que le film ne casse pas de nouveau !
A sa sortie de prison, Pascuale Michele, désespéré, entrait au couvent. Gisèle Mirando s’était rendue et maintenant, les jambes ouvertes, elle fondait sous les doigts de son voisin. Elle avait de brefs sursauts de plaisir, mais, sans pitié, il recommençait aussitôt à la caresser pour que renaisse la tension, la crispation de tous les muscles, jusqu’à cette détente qu’il guettait, mécanicien consciencieux. La seule difficulté désormais venait des maudits fauteuils de bois qui craquaient à tout mouvement trop vif. Il fallait agir en douceur. Une femme venait un jour au couvent et, dans l’ombre du confessionnal, le vieux frère Pascuale reconnaissait celle à qui il avait sacrifié sa vie. Elle racontait ses années de pécheresse, qui était allée de déchéance en déchéance, entraînée par des hommes toujours plus abominables. « Et pendant ce temps, disait le confesseur, un homme vous aimait d’un amour pur, noble, sublime, un amour comparable à celui que vous porte le Rédempteur, mon enfant. Si bas que vous soyez tombée, l’immensité de son amour saura vous retrouver, vous relever, vous réchauffer. » Elle reconnaissait cette voix. Elle comprenait. « Hélas, disait-elle, il est trop tard. Je suis atteinte d’un mal incurable. C’est pourquoi je suis venue ici demander l’absolution, car je vais bientôt mourir. » Alors le frère Pascuale faisait sur elle un lent signe de croix, elle murmurait, dans les larmes : »Merci, mon Père, adieu ! » Et elle s’en allait, cette fois pour toujours.
La lumière se ralluma et les fauteuils de bois claquèrent bruyamment. « C’est affreux, dit Gisèle Mirando, on va voir que j’ai pleuré ». »
(« Ciné-roman », Editions Gallimard, 1972)
Basquiat ou Andy Warhol sont de purs produits de la richesse économique des USA, rose.
Sans elle, ils n’existeraient pas !
Tout comme sans Holywood, il n’y aurait pas de cinéma underground…
Certes, « ce que l’on a à l’intérieur de soi », mais sans argent, autant oublier ça. Pour ne faire qu’un exemple, quand on voit le prix d’un mètre de toile, des peintures, des pinceaux ! et si personne ne finance tout ça, adieu vos œuvres.
Il y a aussi la mythologie des petits bourgeois boutiquiers (tous les métiers confondus) selon laquelle un bon artiste doit être pauvre.
N’oublions pas non plus le cas de Proust qui, selon les idéologues, étant riche, ne pouvait pas être un bon écrivain… et ainsi de suite.
« faire commerce de son corps »
Par ailleurs, le péripatétisme est une philosophie, rose.
@ jzmn, 18h 49, qui m’y avez un brin incité… Quelques notes vécues très perso et très parcellaires sur Edgar MORIN, à la suite de mes lectures et notes infrapaginales sévissant toujours dans ma bibli (10 bouquins -sur une centaine, une misère !, coincés entre Mendras et Moscovici). J’avais 22 ans et lu AUTOCRITIQUE sur les conseils d’un prof de science po viscéralement anti communiste à l’époque. Ce bouquin utile m’a durablement marqué, car permis de toujours tenu en légère suspicion les « intellectuels engagés » de la sartrolatrie de l’époque, au sein desquels j’ai succombé comme tous les autres jeunes « gauchistes » de mes facs l’époque. Je m’accrochais surtout à cette époque à deux bouquins sur la mort, celui, très austère de Jankélévitch (auquel je ne pipais que dalle à ses histoires d’ipséité, étant totalement dépourvu de formation en ce domaine) et celui de Morin l’HOMME ET LA MORT, déjà plus accessible, une anthropologie plus en adéquation avec ma sensibilité aux sciences humaines, plus « scientifiques » à mes yeux, que toutes les spéculations de la philo. Ce que confirma LA RUMEUR D’ORLEANS. Déjà, pour moi, un modèle d’enquête sur l’antisémitisme contemporain dans « ma » France encore ultra catholique, contre laquelle j’avais besoin de guerroyer… Un peu du même tonneau que « LES STARs, qui du reste ne m’avait guère intéressé, vu qu’à l’époque je ne percevais justement pas « l’intérêt » de ce phénomène de société, alors que je nageais en plein dans la Nouvelle Vague et le Nouveau Roman… C’est dire que lorsqu’on fit de Morin la star de la pensée de la « complexité », j’allais y voir de près, dans ma soif de comprendre à l’époque tout ce qu’adulait le Nouvel Obs (!!!). De quoi ?… Ce Morin annonçait donc la fin de la segmentation des savoirs et de la hiérarchisation des disciplines dans une œuvre de METHODE qui allait devenir monumentale, et vriament révolutionnaire parait-il ! Le moins qu’on puisse dire, c’est que je ne fus pas non plus convaincu par la démarche que je laissais tomber au bout du premier tome (seul de dessin énigmatique de la couverture de LA NATURE DE LA NATURE me fascina durablement, cette main auto dessinant la même). Je ne crus pas vraiment au fait qu’un seul bonhomme, fut-il aussi brillant que Morin, pût embrasser à égalité autant de savoirs issus des sciences dures et des sciences molles, et du fond de la philsophie universelle, au point d’en faire la synthèse et produire un paradigme de complexité auquel il allait falloir se coltiner pour SORTIR DU XXe SIECLE. D’autant que je n’avais guère été convaincu par son INTRODUCTION A UNE POLITIQUE DE L’HOMME (1965), et encore moins par NECROSE, ESPRIT DU TEMPS n° 2, écrit avec sa femme en 1975. Pour sortir du XXe s. demeura un bouquin assez insignifiant s’essayant à prophétiser, à l’heure de la mode de la French theory, où je ne fantasmais plus que sur (genre) Bourdieu et Foucault. L’analyse de Moirn sur 68 ne m’avait pas autant enthousiasmé que celle de Touraine, inaugurant sa sociologie des nouveaux mouvements sociaux… Morin ne bouleversait rien à mes yeux de jeune con à cette époque. Comme je l’avais lu avec scepticisme c’est plutôt le journal de SA SORTEI DU XXe SIECLE qui m’intrigua (JOURNAL D’UN LIVRE, 1981), car je ressentais pour la première fois l’arrière cuisine intime de la construction d’un bouquin dont on nous disait qu’il était majeur pour la nouvelle miterrandie… De fait, il ne fut pas plus éclairant que le dictionnaire du XXIe siècle d’Attali, et il finit rapidement aux oubliettes, sur mes étagères car je n’ai jamais jeté la moindre de mes lectures. Durant trente ans, je pourrais ainsi évoquer comme une traversée du désert morinesque… Mais voilà qu’il continuait à écrire, le bougre… et qu’à l’annonce de ses 100 ans (après la disparition de tous les autres dinosaures), j’éprouvais une envie furieuse d’aller le revisiter. LES SOUVENIRS VIENNENT A MA RENCONTRE (Fayard, 2019), furent l’occasion d’une véritable joie, l’une des plus belles autobiographies d’intellectuel encore vivant qu’il m’ait té donnée de lire. Avec une grand simplicité d’écriture, et dans le désordre assumé de la mémoire de ses souvenir, Morin remettait en scène le contexte privé de pans entier de l’élaboration de son œuvre multiforme, à côté desquels j’étais passé, en le regrettant un peu. Et notamment à côté de « Vidal et les siens » (adulé par DHH), dont je retrouvais néanmoins des traces dans les étapes de sa longue vie sinueuse, généreuse, joyeuse, sans cesse à l’affût de savoir et d’en comprendre les mystères, en dépit ou grâce à l’ampleur de ses épreuves personnelles, et d’inévitables déconvenues. Je regrette de n’avoir pas eu le courage de lui écrire un mot de remerciement et de gratitude au sujet de ce témoignage émouvant. Cher Jzmn, si vous ne deviez lire qu’un seul bouquin de Morin, commencez par celui-là, ce serait là mon seul conseil. Mais surtout, merci de m’avoir obligé à ce petit exercice mnésique et permis de rendre ce petit hommage à feu Edgar MORIN, sur la RDL.
Bàv,
La base des civilisations du bassin méditerranéen.
La République et les marchands de Venise, avec ou sans ghetto, en savent quelque chose…
Oui, Jazzi, le commerce des biens a toujours été de paire avec le commerce des idées.
Commercer, c’est autant discourir qu’ échanger.
Les toutes premières écritures furent des comptes de marchands.
Notre enseignante retraitée est une piètres professeure…
Non, E. Morin n’est pas un incontournable philosophe…
» Edgar Morin est un homme sympathique, chaleureux, ouvert et généreux. Son œuvre est à son image : vaste, plurielle, ambitieuse, riche. Comme le dit Régis Debray dans l’un des nombreux hommages qui composent ce Cahier, seuls les sectaires peuvent lui reprocher d’aimer être aimé. Pourtant, n’aurait-il pas gagné à être un peu plus sectaire ? »
Pascal Engel, à propos de la sortie du Cahier de l’ Herne concernant Edgar Morin en 2016.
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2016/09/13/grand-intervenant-morin/
Un extrait de l’analyse de Pascal Engel qui fait mouche :
» Morin peint tout avec un très gros pinceau, et la peinture déborde souvent. Des déclarations du style « la déduction peut avoir des dérapages » comme le montre « le paradoxe du Crétois qui prétend que tous les Crétois sont menteurs » constituent des proies faciles pour les anthologies d’absurdités publiées par Sokal et Bricmont et les ironies d’un Bouveresse sur les penseurs à la louche dans ses Prodiges et vertiges de l’analogie, et elles auraient justifié le propos du satiriste : « ad impellendum satis, ad edocendum parum » (« pour exciter plutôt que pour instruire »). Le fait que des penseurs comme Bruno Latour, Michel Maffesoli, Michel Serres et Boris Cyrulnik pratiquent le même type d’éloge des réseaux, de l’auto-organisation, de la complexité, de l’incertitude et des processus, et fassent partie avec Morin de ce qu’on pourrait appeler l’école de la désacralisation de la raison, n’est pas pour nous rassurer. Comme tous les membres de cette école si bien représentée en France quand bien même ses membres se proclament des mavericks, Morin se flatte de ne pas avoir les papiers d’identité du philosophe ni ceux du scientifique et de « faire la navette, en contrebandier […] à l’interface des sciences humaines et des sciences naturelles ». Les contrebandiers du savoir sont bien sympathiques, mais on peut toujours craindre qu’ils nous refilent de la camelote en douce. »
Pas étonnant que JJ-J soit en extase! 🙂
Toujours les jugements, les attaques, les raclées, les commentaires désobligeants et patin et couffin.
Les avant dernières nouvelles en live de Cannes etaient que c’était puant. Les dernières fraîches sont que ce festival est obscène.
Maintenant, je garde mon énergie à mon entier bénefice et aux quelques personnes que je fréquente.
Merci, JJJ.
C’est clair, net et bien documenté.
Grâce à vous, Passou va pouvoir faire l’impasse sur Edgar Morin : un homme qui aimait les honneurs et ne sortait pas sans ses décorations à la boutonnière.
Côté littérature, ce que j’ai lu et cité en extrait sur le « Tripoteur du métro » ne m’a guère convaincu.
Sur ce même sujet, il y a incontestablement plus de style chez le Céline du « Voyage au bout de la nuit ».
Et vous ne sauvez même pas le sociologue…
mère de W.Benjamin demande à son fils de se rendre chez un parent, pour la cérémonie religieuse…. Mais l’adolescent se perd en chemin, erre dans le quartier et tombe sur la rue des prostituées de Berlin. Au lieu d’aller au rituel juif, il est dans l’acte manqué, une façon de s’opposer au dogme religieux et d’échapper à la volonté de sa mère.
Il écrit : « Advienne que pourra, je m’en fiche. ..La profanation du jour de fête s’associa à la rue maquerrelle, qui me fit pressentir ici pour la première fois les services qu’elle devait rendre aux désirs adultes. »
Comme l’écrit Bruno Tackels, dans son livre magistral « WB, une vie dans les textes » : « Cet éloge de la prostitution deviendra un moteur important de sa pensée matérialiste, comme l’exprime cet aphorisme de « Sens unique », intitulé n°13 : On peut prendre dans son lit les livres et les putains… »
Oubli du rite juif et plongée dans le plaisir sexuel grâce à l’initiation d’une prostituée : « Et je jetai donc ainsi ma voix dans la fente. Le sang bourdonnait dans mes oreilles et je n’étais pas capable de recueillir les paroles qui topaient de cette bouche au maquillage épais. » (Enfance berlinoise)
Eloge de la prostitution – Walter Benjamin : Enfance berlinoise
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Eloge de la prostitution – Walter Benjamin : Enfance berlinoise
Je me risque à faire l’éloge de la prostituée libre, non exploitée par un souteneur, indépendante d’un proxénète.
C’est presque impossible d’être pute seule, exposée à la délation, à la violence des réseaux organisés (hôtels, cf. l’affaire DSK et du Sofitel…), dans une filière nationale, européenne, dans l’hypocrisie des Etats…
En effet, elle est le plus souvent exploitée, violée, violentée, soumise aux fantasmes les plus sordides, à la solitude radicale, à la mort, à l’oubli…
Cependant…On parle du « plus vieux métier du monde » : en effet, il semble qu’on ne puisse pas supprimer le marchandage des corps, l’esclavage sexuel, la monétarisation obscène… Les cas de laideur, de handicaps, de blocages, de perversions, d’obsessions masculines…le fantasme du violeur pour DSK… toutes ces maladies psychiques s’expriment dans la quête d’une relation vénale, évitant, gâche au viol « toléré », de nombreux viols réels et traumatisants pour la femme…
Au début des routes de caravanes, il y a eu troc, les epices, les soieries. Cela a vite change d’allure.
Dès 1905,
Le plus gros diamant du monde a été découvert en Afrique du Sud en 1905. Sa taille : 3 106 carats ! Il a été nommé Cullinan d’après le … y a eu quatre moutons et deux chèvres donnés au berger en échange du plus gros diamant du monde. Puis y a eu les colifichets et aussi les pacotilles en plastique. Aujourd’hui, y a je te vole des terres rares et si tu n’es pas d’accord, tu les vois mes missiles ?
Sans parler des terres. Tu veux pas me les donner tes terres ? Et bien je les prends.
C’est autre chose que le colporteur.
Bref. Je vous laisse débattre des vertus du commerce.
Il y a cent ans, le 1er juin 1926, naissait Marilyn Monroe (1926-1962).
Très triste et alii.
Il suffit de savoir les femmes migrantes, les filles nigerianes de quinze ans et le dernier french bukkake qui reduit les jeunes femmes a des objets et lire sur ce blog « ah la fille de dona a’rico veure n’a pas réusssi a se faire violer « .
Cela donne une idée du tableau et que l’on ne vienne pas soutenir que c’est de l’humour.
Rachida Brackni a joué dans un très beau film d’une violence extrême dans lequel il est expliqué comment les filles sont matées pour devenir des prostituées dociles.
JE REFUSE.
Parler pour vendre et pour acheter.
Converser et commercer, les deux plus vieux métiers du monde. Avant la prostitution.
T’inquiète Rose, personne ne viendra solliciter tes « charmes physiques » !
À vieille mule, frein doré.
Merci d’avoir éclairci ma lanterne sur l’oeuvre d’ Edgar Morin, je comprend intimement pourquoi instinctivement j’ai fait un pas de côté.
Merci 9.18 & 9.47 si cette bafouille vous a été « utile ». Pour le reste, je ne pense pas y avoir mis d’extase particulière. De la gratitude à la fin, certes. So what ? Bàv,
Intimement et instinctivement…
Chantal est une femelle intime et une bête de somme instinctive qui a tout compris sans lire ni ruminer !
Pauvre Edgar Morin !
Toujours rien sur Boualem Sansal…
Mais si, je sais, complotisme! Cul-de-basse-fosse! Ouragan! Déluge!
La dernière année de Macron va couronner sa nullité universelle d’une manière dont il se souviendra. Encore qu’il refuse de donner la date des présidentielles tout en trouvant normal qu’il n’y ait plus d’élections en Ukraine et surtout que Zelenski soit maintenu au pouvoir. Les parlements devraient le virer avant la gangrène.
Cette Ukraine, me rappelle une bergère allemande si gentille, la crême des chiens, à laquelle il fut peu rendu.
Ici, pas de grand changement, surtout du côté Langoncet à la logique façonnée à la faucille et au marteau, façon saucisson, vin de table, famines programmées, pogroms et cent millions de morts.
qu’il se rebouche un bonne foi (il a tout ce qu’il faut à la maison) et qu’on ne l’entende plus.
Alfred n’est pas de mes voisins, clairement.
.Seules les années diront, pour Edgar Morin, personne d’autre.
À vieux roublard, que de tentations ! Adios.
nous sommes le premier juin.
Soyons heureux.
Nous avons passé l’hiver, attendu avril et passé le mois de mai successivement pluvieux puis caniculaire.
Dans vingt jours commencera l’été.
Jazzi l’hystérie pur jus des orléanais n’était pas passée plus de dix ans après….
Aujourd’hui comparaîtront devant un juge les auteurs de délits dans la nuit du 30 au 31 mai.
Déjà on entend sur les stations de médias télévisuels qu’il s’agira, à l’évidence, de « suiveurs » avec qui il faudra être très clément. Les « vrais casseurs », eux, n’auront pas été interpellés.
Et pourtant. Un voleur est un voleur. Un casseur est un casseur. Un agresseur est un agresseur. Jusqu’à preuve du contraire.
Donc condamnation, peine et bien sûr réparations financières conséquentes aux victimes, pas seulement en TIG passe -partout « il est bien gentil ce jeune, qu’est-ce qu’il a donc fait, heureusement qu’on l’a » (il a juste sorti de force des jeunes filles d’une voiture coincée entre deux autres et les a durablement terrorisées) (il a juste détruit le commerce du type qui peinait déjà à s’en sortir et qui vient de mettre 5 personnes au chomâge technique pour plusieurs semaines, même que plus aucun d’entre eux n’en dorment plus la nuit.) (Il a juste tiré un mortier droit sur la figure d’un flic qui à 5 cm près était mort ou défiguré à vie, c’est drôle mais lui aussi il ne dort plus la nuit et a une tension de 16 en permanence, comme c’est bizarre, c’est si fragile que ça un flic ?)
JUSTICE EXEMPLAIRE ET RESPECT DES VICTIMES.
Capté en passant
« En 2000, je bataillais à trouver mon chemin au sein d’une thèse interdisciplinaire (ce qui ne se faisait pas trop à l’époque 😉 ) et dans des choix de carrière professionnelle, sentant confusément que l’approche, plutôt technosolutionniste, que m’avait transmise ma formation d’ingénieur ne suffirait pas à résoudre les problèmes environnementaux globaux dont on commençait à prendre conscience de l’ampleur. Mon directeur de thèse […] m’a mis entre les mains un texte de Edgar Morin : Les Sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur, publié en 1999 pour l’UNESCO. Ca a été le coup de foudre pour la pensée d’Edgar Morin ☺️ .
Ce texte m’a accompagnée dans le début de ma carrière d’enseignante-chercheuse dans les années 2000. Il me semble que ces 7 savoirs, qu’Edgar Morin a identifiés, en 1999, comme nécessaires pour « l’éducation du futur » sont toujours d’actualité 25 ans après :
– les cécités de la connaissance : l’erreur et l’illusion
– Les principes d’une connaissance pertinente
– Enseigner la condition humaine
– Enseigner l’identité terrienne
– Affronter les incertitudes
– Enseigner la compréhension
– L‘éthique du genre humain
Edgar Morin nous a quittés ce week-end (à 104 ans quand même), mais son oeuvre est tellement vaste et profonde qu’elle pourra nous accompagner encore longtemps ! »
Les Sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur – UNESCO Bibliothèque Numérique
https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000117740_fre
Capté en passant ce ptot rappel de quelques arguments et stratagèmes classiques de la déstabilisation permanente des erdéliens entre eux.
(nb /// On choisira celui.ceux qui conviendra.ont le mieux à BLBG, grand spécialiste de l’immense philosophe ‘RAISON-nable » du 21e Pascal Engel, tombeur de tous les mandarins prétendument relativistes).
——————————-
-Argumentum ad hominem : disqualifier l’adversaire en montrant qu’il est en contradiction avec ses positions passées, ou son propre comportement, ou ceux de ses partisans.
-Argumentum ad personam (« Ultime stratagème ») consistant à attaquer la personne-même de l’adversaire de façon insultante et blessante.
-Argument ad auditores : appel à l’auditoire visant à marginaliser l’adversaire.
-Argument ad verecundiam : argument d’autorité, faisant appel à des autorités respectées, ou des lois, plutôt qu’à la raison, ceci en fonction du niveau de connaissance de l’auditoire. Dénomination péjorative pour désigner les théories adverses, et inversement positive pour désigner les nôtres.
– Stratagème « fallacia non causae ut causae » : passer à la conclusion souhaitée, en la présentant avec aplomb comme une conséquence logique des réponses de l’adversaire, alors qu’il n’en est rien.
-Stratagème visant à piéger l’adversaire par une proposition juste mais bancale, le forçant soit à la rejeter (et on pourra alors prouver qu’il a tort), soit à l’accepter (et on pourra alors recourir au stratagème précédent).
-Stratagème dit des conséquences montées de toutes pièces par extrapolation à partir des positions de l’adversaire amenant à des conséquences absurdes ou dangereuses.
-Exploitation de la colère de l’adversaire à la suite d’une provocation pour insinuer qu’on a touché un point faible.
-Exploitation du fait que l’adversaire ne répond pas à une question pour insinuer qu’il est de mauvaise foi.
-Stratagème dit de la fausse modestie, ironie consistant à déclarer ne rien comprendre aux arguments de l’adversaire, afin de le ridiculiser.
-Stratagème dit de l’amalgame des positions de l’adversaire avec une théorie discréditée.
-Stratagème ou argument ‘ab utili’ visant à insinuer que les positions de l’adversaire auraient des conséquences fâcheuses pour l’auditoire, et mettre ainsi celui-ci de son côté.
-Stratagème visant à noyer l’adversaire dans une logorrhée qui le déstabilise.
-Stratagème d’exploitation d’une faiblesse de raisonnement de l’adversaire, alors même qu’il n’a pas tort sur le fond pour disqualifier globalement ses arguments.
—
*** cf. les débarras d’un choix embarrassant, chez AS., en passant.
@ à père avare, enfant prodigue, à mère avare, galant escroc
\a pɛ.ʁ‿a.va.ʁ‿ɑ̃.fɑ̃ pʁɔ.diɡ a mɛ.ʁ‿a.vaʁ ɡa.lɑ̃.t‿ɛs.kʁo\
(Proverbial @ etalii) -> Le fait de voir de façon régulière des comportements qui relèvent du défaut chez autrui risque de provoquer chez nous le défaut inverse. Est-ce assez clair ?
C’est quoi La Légende, Chaloux ?
Certains récitent les versets du Coran, des passages du Talmud ou des pages de la Bible, pour d’autres ce sera exclusivement de la poèsie…
https://www.grasset.fr/video/boualem-sansal-entretien/
Le gros scone des Charentes a le sens de l’autocritique, c’est certain.
Jazzi, on en parlera lorsque je l’aurai lu. Pas plus tard que demain, si je le trouve là où je suis.
« C’est quoi La Légende, Chaloux ? »
Il a l’air en pleine forme. Ça fait plaisir. Rien de tel qu’un million d’à-valoir pour voir la vie en rose.
Deux fois, j’ai eu un crush en voyage. La première fois de moi vers lui, à Punta Arenas un munichois et la seconde fois de lui vers moi, à Acapulco, un canadien qui vivait proche de Vancouver. Les deux m’ont proposé un centre commercial pour aller faire les magasins. J’en ai tiré la conclusion hâtive que les hommes ne connaissent rien aux femmes. J’y rajoute Alfred. Je déteste les centres cmmmerciaux.
Si c’est l’inverse, c pas un défaut mais une qualité.
Ex : avarice / générosité.
méchanceté/ bonté
Merci, Jazzi, je trouve Boualem Sansal bouleversant, surtout par cette façon d’aller à l’essentiel sans en avoir l’air, presque légèrement.
Deux fois, j’ai eu un crush en voyage. La première fois de moi vers lui, à Punta Arenas un munichois et la seconde fois de lui vers moi, à Acapulco, un canadien qui vivait proche de Vancouver. Les deux m’ont proposé un centre commercial pour aller faire les magasins. J’en ai tiré la conclusion hâtive que les hommes ne connaissent rien aux femmes. J’y rajoute Alfred. Je déteste les centres commerciaux.
Il y a une épidémie plus redoutable que la peste, le choléra et la lèpre : c’est l’anémie spirituelle, le rachitisme moral, une conception brutale de la vie, la disparition de la délicatesse et du sens moral, le mensonge, le vol, le débordement de la vie sensuelle.
« La littérature n’est pas un supplément d’âme. Elle est un instrument de clarification. Lorsque l’on emprisonne un écrivain, on ne cherche pas seulement à le faire taire. On tente d’interrompre cette clarification. »
Certains pensent qu’il a trop clarifié.


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